29.06.2009

Croyez-vous que Dieu existe ?

Ils m’ont renié, moi, l’Éternel ; ils ont dit : « Il n’existe pas ! Et le malheur ne nous atteindra pas… » Jérémie 5.12

Cette question a été posée à un échantillon de catholiques français dans le cadre d’un sondage CSA réalisé en octobre 2006 pour le magazine « Le Monde des Religions ». Au total, 26% des personnes interrogées répondirent « c’est sûr » et autant « c’est probable ». Mais parmi les autres, 10% estimaient que « c’est peu probable », 31% ne savaient pas et 7% pensaient qu’« il n’existe pas ».

Ces résultats peuvent apparaître étonnants mais ils sont dans la logique des enquêtes réalisées depuis des décennies. Elles révèlent un écart croissant entre ce que croient les gens et la proclamation de la foi de l’Église. Les sondeurs ont proposé, avec une certaine malice, deux définitions de Dieu. La première est chrétienne : « un Dieu avec qui je peux être en relation personnelle », la seconde est plus floue : « une force, une énergie, un esprit ». C’est la seconde qui a été plébiscitée à 80% !

Et vous, en quel Dieu croyez-vous ? Une vague force positive, une énergie que l’on peut solliciter en cas de besoin, ou un Dieu personnel avec qui on peut dialoguer et établir une relation véritable… ?

La Bible entière parle d’un Dieu qui se révèle à celui qui Le cherche. Une multitude de chrétiens peut témoigner d’un Dieu personnel qui a bouleversé leur vie. C’est à ce Dieu là qu’il faut croire, c’est la Bible qu’il faut lire, c’est le témoignage de ces chrétiens qu’il faut recevoir…

Bernard Grebille

24.06.2009

En manque d’horoscope

Tu t’épuises à consulter les astrologues. Eh bien, qu’ils viennent te sauver, ceux qui connaissent le ciel, qui observent les astres, qui annoncent d’après les nouvelles lunes ce qui doit t’arriver. Ésaïe 47.13

Dans les années cinquante, les lecteurs de journaux purent lire cette information :

« Près de six millions de lecteurs de quatre grands quotidiens lisent leur horoscope personnel chaque matin. Ils y sont fervents. En voulez-vous la preuve ? Le numéro de l’un d’eux dut paraître sans horoscope. Son astrologue officiel étant malade, sa copie n’était pas parvenue. Du coup, quelques heures plus tard, des appels téléphoniques, puis des lettres et même des démarches personnelles affluèrent aux bureaux du journal. On en compta cinquante mille. »

L’engouement pour les horoscopes n’a pas diminué. « C’est pour moi comme une drogue, disait une jeune femme. J’en suis devenue “accro”. Chaque jour, dans le journal, c’est l’horoscope que je lis en premier. »

Le véritable croyant sait que son destin dépend de Dieu, à qui il fait confiance pour le présent et pour l’avenir. Il sait aussi que la divination est une pratique interdite par le Créateur de l’univers. Du reste, à quoi bon chercher à savoir ce qui pourrait nous arriver aujourd’hui ou demain, si nous savons que notre vie dépend de l’amour de Dieu ?

Abandonnez donc toute consultation des horoscopes, et placez toute votre foi en Jésus-Christ. Il a dit : Croyez en Dieu, et croyez en moi.

Lucien Clerc

13.06.2009

Le langage des catastrophes


Que dire ? Que dire face à la douleur, au caractère si brutal, si imprévisible de la catastrophe aérienne qui a fauché tant de vies en si peu de temps ? Que dire à ceux qui restent, plongés dans l’abattement, face à ce qui leur paraît comme un arbitraire absurde ?

Pas une punition spécifique

Alors que Jésus était sur terre, une catastrophe, certes moins dramatique, se produisit. Sans que personne ne s’y attende, une tour, la tour de Siloé, s’était écroulée tuant 18 personnes. Luc, auteur d’un évangile, est le seul qui nous rapporte ce fait divers et l’impression qu’il exerça sur le Christ. Posant une question, Jésus demanda à ses disciples : « Ces 18 personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées, croyez-vous qu’elles aient été plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? »

Contrairement à notre époque, Jésus vivait parmi un peuple imprégné de la conscience de Dieu. Pour aucun juif de son temps, ce qui se produisait dans le monde n’était le fruit du hasard. Tout était, de loin ou de près, en lien avec Dieu. La question de Jésus met le doigt sur des idées bien ancrées dans la mentalité ambiante, des idées qui reflètent une vision du monde forgée par des siècles d’enseignement biblique. Si Dieu, le Tout-Puissant, est à l’origine de tout ce qui se produit, comment donc comprendre le langage des accidents et des catastrophes imprévisibles ? Sont-elles l’expression d’un châtiment, d’une punition divine à l’encontre de ceux qui en sont les victimes ?

La réponse de Jésus à cette question est sans ambiguïté. « Non, je vous le dis, commence à dire Jésus. » Il n’y a pas de lien direct de cause à effet entre ce qui s’est produit pour ces 18 personnes et leur situation personnelle devant Dieu. Penser le contraire supposerait plusieurs choses. La 1ère est que les 18 personnes touchées par la catastrophe auraient été l’objet d’une double coïncidence plutôt curieuse : 18 personnes coupables au même degré de graves forfaits devant Dieu se seraient trouvées ensemble au même endroit pour recevoir ensemble leur châtiment. Il n’y a que dans l’imagination d’un producteur de film de science-fiction que l’on peut trouver un tel scénario.

Un message pour tous ceux qui restent

Si la punition ou la rétribution du mal n’est pas la piste à suivre pour comprendre le sens de ce qui se produit lors d’une catastrophe, quelle est-elle ? Car la mise à l’écart de cette interprétation ne change rien sur le fond. Dieu étant tout-puissant et souverain sur tout ce qui se produit, aurait pu faire que la chose n’ait pas lieu. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ? La suite de la réponse de Jésus nous le dit : « Non, je vous le dis, ces personnes n’étaient pas plus coupables que les autres. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez également ! »

Alors que nous étions partis dans notre réflexion sur les victimes de la catastrophe, Jésus corrige le tir. Ceux qui sont concernés par ce qui s’est produit ne sont pas les disparus, mais nous qui restons. Le départ, la mort brutale et choquante de ces personnes, est un message de Dieu à notre conscience qui nous rappelle plusieurs réalités que nous avons facilement, en tant qu’hommes du XXIème siècle vivant dans le monde poussé de la technologie, tendance à oublier !

Le message des catastrophes

1ère réalité : c’est celle de notre dépendance à l’égard de Dieu en ce qui concerne notre souffle. Cela a été plusieurs fois dit par les proches des disparus. Beaucoup des personnes décédées dans le vol AF 447 étaient des personnes actives, engagées dans leurs entreprises, dans la vie d’une commune ou d’une association. Toutes étaient pleines de projets. A ce propos, la Bible nous rappelle ce qui doit être l’état d’esprit réaliste de tout homme face à Dieu. « Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, puis qui disparaît. Vous devriez donc dire : Si Dieu le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela ! » La mort brutale des victimes du crash de l’Airbus nous le rappelle avec force : aucun de nous ne sait si les projets qu’il a dans son cœur pour le lendemain se réaliseront.

2ème réalité : c’est celle de la nécessité d’être, à chaque instant, prêt pour le grand départ. Nous le savons tous : aucun de nous ne restera indéfiniment sur cette terre. Les cimetières sont les témoins silencieux mais éloquents du caractère passager et périssable de chaque vie. S’il y a donc une réalité à laquelle nous devons nous préparer aujourd’hui, maintenant, c’est à celle de notre propre fin et de notre comparution devant Dieu, notre Créateur. Jésus-Christ, il y a près de 2 000 ans, a payé le prix de notre rachat. Avez-vous, oui ou non, la certitude d’être réconcilié avec Dieu ? Si ce n’est pas le cas, je vous en supplie : ne remettez-pas à demain la résolution de cette question !

3ème réalité : c’est celle suggérée par la réponse de Jésus ! Si certains, déjà, périssent brutalement, viendra le temps où toute l’humanité, à cause du péché, devra faire face au jugement de Dieu. Sur nous tous, un jour, une catastrophe, la catastrophe irrémédiable arrivera. Il sera alors trop tard pour se préparer. C’est maintenant qu’il nous faut nous repentir, changer de façon de vivre et de mentalité, nous mettre à l’écoute de Dieu, de Sa Parole.


Mot de la fin...

Je ne connaissais aucune des 228 victimes du vol Rio-Paris. Mortes ensemble, assises l’une à côté de l’autre dans l’avion, il se peut cependant que le chemin qu’elles ont ensuite pris les sépare définitivement. L’une prête, ayant fait la paix avec Dieu par Jésus-Christ a rejoint son Sauveur dans une paix et un repos définitif. L’autre, chargé de ses péchés, vit dans l’attente et dans l’angoisse de son jugement. L’important n’est pas l’heure où nous mourrons, mais l’état dans lequel nous nous présentons devant Dieu au jour de notre mort ? Où seriez-vous aujourd’hui à la place des victimes ?

12.06.2009

Mémoires d'outre-tombe

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Souhaitant que ses mémoires soient publiés après sa mort, François René de Chateaubriand les a intitulés : “Mémoires d'outre-tombe”. Voulait-il ainsi donner l'illusion d'un message adressé par lui depuis l'au-delà ? On peut s'interroger sur ses motivations, mais le choix de ce titre révèle bien cette interrogation qui tenaille l'esprit de tout homme au sujet de ce qui se passe après la mort. Qui ne souhaiterait recevoir un signe, une parole de cet endroit inaccessible ? Mais personne n'en revient, dit-on, pour décrire ce qui s'y passe ; aussi le mystère reste-t-il entier pour celui qui ne cherche pas plus loin.

Il y a pourtant un livre qui nous en parle, et la compétence de Celui qui l'a inspiré est indéniable puisqu'il s'agit de Dieu lui-même. La Bible nous apprend que le corps, poussière, “retourne à la terre... et l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné” (Ecclésiaste 12. 7). Et la parabole proposée par Jésus en Luc 16 (v. 19-31)nous décrit les deux seuls états possibles pour l'âme des défunts : soit le repos pour les croyants, soit les tourments pour les incroyants.

Ne vous cachez pas derrière des illusions trompeuses, et n'essayez pas d'éluder cette question si importante. Cherchez les réponses dans la Bible. Vous y trouverez Jésus Christ, le Fils de Dieu, qui est venu à notre rencontre comme un homme. Il est mort pour expier nos péchés, mais il est ressorti victorieux du tombeau. Croyez en lui, car il donne aujourd'hui la vie éternelle à celui qui se confie en lui. En vérité, vous pourrez dire avec l'apôtre Paul : “Pour moi, vivre, c'est Christ, et mourir, un gain” (Philippiens 1. 21).

03.06.2009

L'homme, un loup pour l'homme

“L'homme est un loup pour l'homme” (Plaute, 254-184 av. J.-C.). Ce constat est tristement vrai, hélas, dans un monde où les guerres, les génocides, les tortures et autres cruautés perdurent dans ce début du 21e siècle, comme à l'époque du poète latin Plaute. L'actualité rend quotidiennement compte de faits qui nous éclairent sur la méchanceté du cœur humain. Mais cela ne doit pas nous étonner.

En effet, il y a longtemps, des personnes considérées comme respectables et représentant l'autorité et la justice de leur pays ont crucifié Jésus Christ. Il n'avait pourtant fait que du bien durant toute sa vie. En rejetant Jésus, l'homme a alors rejeté le Dieu Sauveur qui seul pouvait changer son cœur désespérément méchant. Et depuis lors, ni les progrès des sciences et des techniques, ni les diverses religions ou philosophies n'ont réussi à améliorer le niveau moral de la société. L'histoire de toutes les civilisations met en évidence que l'homme reste toujours un loup pour l'homme.

Mais si le cœur des hommes n'a pas changé au fil des siècles, Dieu est le même éternellement. Malgré tous les actes de violence commis sur la terre, Dieu persévère dans son amour pour chaque homme, même le plus cruel ou le plus corrompu. Il désire le sauver et lui donner une nature semblable à la sienne et vouée au bien. Aujourd'hui encore il veut le faire pour celui qui reconnaît ses péchés et met sa confiance en Jésus Christ.

16.05.2009

Des ténèbres à la lumière

“Né dans une famille non-chrétienne, je me suis cependant toujours intéressé au monde spirituel : occultisme, voyance, parapsychologie. J'étais persuadé que ces pratiques venaient de Dieu. Bien qu'ayant acquis beaucoup de connaissances dans ces domaines, j'avais toujours en moi un trouble et un vide que je ne comprenais pas. Je restais sans but.

Un jour, dans un état désespéré, j'ai prié : “Dieu, si tu existes vraiment, montre-moi le chemin à suivre et ce que je peux faire pour toi”. J'ai aussitôt reçu une réponse, comme une voix intérieure qui disait : “Mais lis la Bible !” J'avais déjà quelques connaissances bibliques par mon passé dans une secte, mais je n'avais jamais entièrement lu le Nouveau Testament, et je ne connaissais pas le sens réel de l'Évangile. J'ai donc obéi, je me suis mis à lire la Bible.

Malgré ce mouvement vers le Seigneur, je sentais comme une force qui m'empêchait de m'investir pour lui. J'avais acquis la conviction que la Bible était la parole de Dieu, la Vérité, mais je n'arrivais pas à la mettre en pratique. Pourquoi tant de résistance, tant de méfiance et de doutes ? Le Seigneur m'a, une fois de plus, donné la réponse. Lorsque j'avais pratiqué l'occultisme, j'avais ouvert la porte à des puissances spirituelles mauvaises. J'avais besoin de le confesser comme un péché et de rejeter tout cela pour être délivré. Jésus m'a affranchi de ces puissances de ténèbres et m'a sauvé. Voilà pourquoi je le considère maintenant comme Sauveur, comme guide et Seigneur de ma vie.”

Jo

13.05.2009

Il est Seigneur

Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. […] Humiliez-vous devant le Seigneur et il vous élèvera : Jacques 4.6,10

Le texte que nous proposons à votre méditation est difficile à accepter. Nous n’aimons pas être humiliés, abaissés. Je vous comprends !


Quel est le sens de ce message ? Dieu veut que nous le reconnaissions comme le Créateur de toutes choses. Il est en haut dans les cieux, et nous en bas sur la terre. Ne contestons pas son autorité.

Aujourd’hui, les athées se sentent agressés et redoublent d’énergie pour s’opposer à la foi et au religieux en général. Ceux qui osent encore parler de Dieu restent flous dans leurs affirmations. Oddon Vallet, spécialiste des religions, remarque : “ Dieu n’est pas mort… mais il est un peu malade. ” L’académicien Jean d’Ormesson écrit : “ J’ai une soif de Dieu ”, mais aussi “ J’ai du mal à croire ”.

Écoutons la Parole de Dieu, acceptons son autorité et nous expérimenterons qu’elle nous conduit vers une vie digne d’être vécue. Notre texte déclare aussi : Dieu fait grâce aux humbles et le Seigneur vous élèvera. C’est donc un message de bénédiction qui nous est annoncé : Dieu fait grâce, bénit, nous élève. Soumettons-nous donc au Christ et laissons le Saint-Esprit nous révéler ce que nous sommes. Se connaître est difficile, s’accepter plus difficile encore. Le Christ nous l’apprendra, car il nous connaît et nous aime. Il n’est pas difficile d’obéir quand on se sait aimé. Et l’amour du Christ est si grand ! Personne n’a aimé comme Lui.

Francis Bailet

10.05.2009

QUEL SENS POUR NOS VIES ?

Quel sens auraient nos vies si nous étions destinés seulement à la poussière ? Quel sens auraient nos vies s’il n’y avait point de possibilité de salut et que nous soyons tous destinés à la mort éternelle ? Nos petits instants de bonheur ici-bas ne seraient qu’une illusion ! Mais Jésus est venu et a brisé la chaîne de la vanité. Par la foi en Christ, les existences vaines et inutiles sont transformées : nous découvrons que nous comptons aux yeux de Dieu2. Quiconque se tourne vers Dieu et sa Parole découvre l’immense amour dont il est l’objet : Jésus est allé jusqu’à se sacrifier pour lui.

Cet amour de Dieu, si fort, donne un sens et une dignité inégalée à nos vies ! Si vous vous interrogez sur le sens de votre vie, sachez que l’évangile apporte cette merveilleuse réponse.

27.04.2009

Deux alternatives

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Savez-vous, cher lecteur, que pour Dieu, il n'y a que deux catégories de personnes ?
- Les croyants, sauvés par grâce, par la foi en Jésus Christ et en son œuvre accomplie à la croix,
- Les incrédules qui refusent la grâce de Dieu.

Parmi les incrédules, il n'y a pas seulement ceux qu'on appellent "athées" qui nient l'existence de Dieu. Il y a aussi les gens religieux qui, plutôt que de se baser sur l'Œuvre de Christ à la croix se basent sur leur religion ou sur leurs bonnes œuvres. Il y a aussi les indifférents, puis ceux qui se disent justes, ne reconnaissant pas leur culpabilité devant Dieu. A ceux-là, Jésus dit : "Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance... Ceux qui sont en bonne santé n'ont pas besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal" (Matthieu 9.13 et 12).

En fait, pour Dieu, il n'y a que deux sortes de personnes. Jésus l'a dit clairement : "Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle ; mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" ?(Jean 3.36).

Il y a deux chemins, et deux seulement :
- Le chemin spacieux qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui l'empruntent,
- Le chemin resserré qui mène à la vie (Matthieu 7.13 et 14).
Lequel empruntez-vous ? A vous qui n'avez pas encore fait le choix, aujourd'hui encore, vous êtes placé devant les deux chemins et la voix de Dieu vous dit : "Regarde, j'ai mis aujourd'hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur... J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives" (Deutéronome 30.15 et 19).

N'oubliez pas
non plus qu'il n'y a que deux avenirs pour votre âme :
- Pour ceux qui auront cru, la félicité éternelle avec Jésus, dans la gloire,
- Pour les incrédules, les indifférents, ceux qui n'auront eu qu'une religion de forme et ceux qui se seront cru justes, l'éloignement à tout jamais de Dieu, dans les tourments éternels.

Où irez-vous,
cher lecteur ? N'est-ce pas de toute importance ? Nous vous supplions de faire le bon choix sans attendre. Il est encore temps aujourd'hui, mais demain, il sera peut-être trop tard, éternellement trop tard...



* * *

24.04.2009

La nouvelle vie du chrétien

Dans les pays où, depuis des siècles, le christianisme est la religion du grand nombre, il suffit d'être né dans une famille catholique ou protestante et d'avoir été baptisé pour porter d'office le nom de chrétien. Ainsi pour beaucoup, ce nom risque de perdre sa réelle signification : disciple de Christ.

Il n'en était pas ainsi dans les débuts de l'ère chrétienne. “On ne naît pas chrétien, on le devient”, affirmait Tertullien au deuxième siècle. Seuls ceux qui s'étaient convertis à la doctrine de Christ après avoir entendu et cru l'évangile, étaient introduits dans l'Église (Actes 2. 41). Ces chrétiens sortis du judaïsme, du paganisme ou de l'athéisme par une conversion véritable, montraient aux yeux de leurs contemporains un changement total de vie. Le christianisme, à son origine, n'était pas une simple étiquette extérieure, l'insigne d'une culture particulière ou l'observance de nouveaux rites, mais une vie nouvelle.

Aujourd'hui, par un éloignement progressif de la vérité de l'évangile, on peut en venir à s'attribuer le nom de chrétien sans posséder nécessairement la vie de Dieu qui est dans son Fils, Jésus Christ (1 Jean 5. 11). La parole de Jésus à Nicodème est claire : “Il vous faut être nés de nouveau” (Jean 3. 7). Être né de nouveau, avoir la vie divine, signifie s'être reconnu pécheur devant Dieu et se savoir racheté par l'œuvre de Jésus Christ crucifié. Sinon Dieu demandera compte de ce titre usurpé de chrétien.

23.04.2009

Précarité ou certitude

Le licenciement, le chômage, et la précarité matérielle qu'ils entraînent inquiètent les hommes d'aujourd'hui, qui, plus que jamais, ont soif de stabilité et de certitude. Mais la première précarité n'est-elle pas la fragilité de notre existence et cette grande inconnue qu'est l'avenir ? Qu'y a-t-il de vraiment stable ? De quoi sommes-nous vraiment sûrs ? Le malaise collectif de notre société a largement sa source dans le malaise individuel de chacun. On en vient même à se moquer de toute certitude.

La seule certitude pour notre avenir, affirmait un jeune désabusé, c'est que nous allons tous mourir.

Heureusement nous en avons d'autres : au milieu de l'instabilité et de la précarité, la Bible, la parole de Dieu, reste pour tous les temps le rocher inébranlable. Elle nous offre des certitudes que chacun est invité à s'approprier.

Elle déclare que tout homme est égaré et s'éloigne naturellement de Dieu. Elle présente la mort comme la conséquence inéluctable de notre état de perdition. Mais elle affirme aussi : “Cette parole est certaine et digne d'être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs” (1 Timothée 1. 15).

Oui, Dieu désire donner des certitudes, encore aujourd'hui, aux hommes qui croient en sa Parole, la Bible. Aucune des certitudes qu'elle présente à la foi ne sera jamais prise en défaut.

17.04.2009

Les zonas de l’âme

Voilà que des boutons douloureux apparaissent sous mes côtes formant comme une ligne brûlante, dardant ses pointes dans mon dos. Le médecin a vite fait de diagnostiquer un zona et je découvre à mes dépens une maladie dont je ne connaissais que le nom… Le zona est une maladie virale causée par la réactivation, suite à un stress, une maladie ou une fatigue, du virus de la varicelle contractée dans l’enfance et qui était tapi, endormi dans notre organisme…


Il m’a fait penser à tous ces zonas de l’âme qui surgissent inopinément dans ma vie : amertume, colère, égoïsme, impatience, méchanceté, mauvaises pensées… et qui font souffrir mon entourage tout autant que moi-même ! À la différence cependant que le zona du corps ne réapparaît en principe qu’une fois, alors que nos zonas de l’âme se manifestent régulièrement et qu’on ne s’en débarrasse jamais vraiment … Ne sont-ils pas le symptôme d’une maladie contractée dès la naissance, de la présence du virus du péché qui infecte notre cœur et qui, tapi en nous, est toujours prêt à se réactiver ?!

Seul Dieu peut nous permettre de vaincre la puissance de ce virus, nos propres moyens de lutte étant bien insuffisants pour le neutraliser. Jésus-Christ, à la Croix, a vaincu la puissance du Mal.

En vous confiant en Lui, vous pouvez être délivrés de la malédiction du péché.

Bernard Grebille

14.04.2009

Canot de sauvetage

Lors du naufrage du paquebot “Titanic”, en 1912, les passagers de première classe ont été fortement privilégiés pour l'accès aux chaloupes de sauvetage et pour les services de l'équipage. Les plus riches avaient payé leur place cent fois plus cher que celles de troisième classe.

Dieu agit tout autrement. Il ne fait aucune différence entre les hommes. Riche ou pauvre, jeune ou vieux, quelles que soient la couleur de la peau ou l'origine sociale, chaque être humain a été créé par lui. Et Dieu veut sauver tout homme de la perdition éternelle. Pour cela il a envoyé son Fils, Jésus Christ, accomplir l'œuvre de la croix.

Aujourd'hui encore, il offre sa grâce merveilleuse : montez dans le «canot de sauvetage» de Dieu. Croyez au Seigneur Jésus et confessez-lui vos péchés. Cet unique moyen de salut est à la disposition de tous. Il offre une place à tous ceux qui désirent venir. Mais il faut vouloir venir, chacun pour son propre compte. Venir parce qu'on a reconnu son besoin d'être sauvé de ses péchés.

La Bible déclare que celui qui croit en Jésus Christ «ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie» (Jean 5. 24). C'est la vie éternelle avec Dieu, qui commence alors pour lui. “Christ est mort pour nous” (Romains 5. 8). Lui seul est pour tous les hommes “l'auteur du salut éternel” (Hébreux 5. 9). Après la mort, on ne peut plus se décider pour Dieu. Saisissez aujourd'hui ce salut gratuit que le Dieu d'amour vous offre par sa Parole.

10.04.2009

Pâques

La fête de Pâques, c'est Dieu qui l'a ordonnée.

Pâques signifie ' passer outre ' , épargner à la vue du sang.

C'est là le message central de la Bible qui s'adresse à tous les hommes,

à toutes les familles de la terre. Elle fut instituée en Egypte pour commémorer

l'événement fondamental de la délivrance des Israélites. Le Seigneur avait fait

périr tous les premiers nés des Egyptiens, mais épargné ceux des demeures israélites

marqués du sang de l'agneau pascal. Christ, notre Pâque, a été immolé. Il était sans

défaut comme l'agneau pascal. Son sang a servi de signe devant Dieu. Nous aussi,

nous sommes délivrés de la mort spirituelle conséquence du péché dans nos vies

par le sang de Jésus. Dès la naissance de Jésus l'ombre de la croix s'est projeté sur sa route.

Il a souffert terriblement dans tout son être. Il a payé notre rachat au plus fort :

il a été fait péché pour nous, il a subi notre châtiment. Toute puissante manifestation

de l'amour de Dieu ! Désormais le ciel est ouvert. Nous sommes incapables de payer notre dette.

Il y a plus de 2000 ans, dans les terribles souffrances et l'agonie de la croix, Dieu a consumé

vos péchés et les miens. La Bible enseigne : Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon.

Le Christ ressuscité a vaincu la mort. Quelles conditions faut-il remplir pour en être bénéficiaire ?

La foi, la repentance et l'obéissance.

La Pâque de l'Eternel est fêtée par ceux qui sont blanchis par le sang de Jésus.

Son amour et sa grâce remplissent leurs cœurs.

Mort sur la croix

Des milliers d’hommes sont morts crucifiés comme Jésus. La crucifixion c’est le moyen de mise à mort qu’on employé les Romains pendant 150 ans environ. Ce moyen d’exécution était employé uniquement envers les esclaves.

- Pourquoi, aujourd’hui en 2008, parle t-on encore de la mort de Jésus, plus que des autres ?

- Pourquoi parle t-on encore de la mort de Jésus-Christ, 2000 ans après, survenue dans un pays étranger situé à 4000 kms d’ici ? En quoi cela nous concerne t’il en 2008 ?



Parler de la mort d’un grand chef militaire qui a donné sa vie pour défendre sa patrie, cela semble normal. De même nous trouvons normal que son nom soit inscrit dans les manuels d’histoire de son pays, et même qu’un monument soit élevé à la mémoire de son nom.



Pourtant beaucoup de personnes chrétiennes ou non, portent un pendentif, un bracelet ou même des boucles d’oreilles avec une croix.

Pourquoi choisir une croix plutôt qu’une guillotine, une chaise électrique ou une potence ? Est-ce un porte-bonheur ou un objet de superstition ?

Certaines personnes répondront que la croix, c’est un symbole de la vie chrétienne. Rappelons que la croix, par elle-même, n’est qu’un moyen de torture, d ‘exécution parmi d’autres, mais c’est peut-être le plus cruel que les hommes aient inventé :

Les condamnés mouraient par asphyxies. Leur mort pouvait intervenir au bout de quelques jours. Ils avaient à subir la chaleur, la souffrance, les moqueries, la honte. Pourtant l’apôtre Paul, nous dit : « Je ne veux rien savoir ou connaître d’autre que Jésus-Christ crucifié « 1 Corinthiens 2 : 2.

Deux autres condamnés sont morts crucifiés en même temps que Jésus. Pourquoi la mort de Jésus est elle plus importante que celle de ces deux hommes ou condamnés ! Ecoutons ce que nous dit l’un de ces deux homme avant de mourir, Luc 23 : 39-43 « L’un des malfaiteurs injuriait Jésus, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi, toi-même et nous avec ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous c’est justice, car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci n’a rien fait de mal, et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne ». Comme ce brigand repentant, personne n’a trouvé dans la vie de Jésus, quoi que ce soit de mal. Même Pilate, le chef romain, après enquête dit aux chefs religieux juifs, qui lui avaient demandé de juger Jésus: « Je ne trouve rien de coupable en lui »

Luc 23 : 4. Jean 19 : 4 « Voici je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui. »

Jésus dit de lui-même : » Qui me convaincra de péchés ? L’adversaire n’a point de prise en moi. »

Aucune semence de mal n’était en Jésus. Donc Jésus n’est pas mort pour lui-même. Alors pourquoi Jésus est-il mort sur une croix ? Est-ce une erreur judiciaire, un dérapage de la justice ? Une vengeance ?

Nous chrétiens, nous aimons trouver la réponse à nos questions dans la bible, c’est-à-dire trouver la réponse que Dieu nous donne dans sa parole.

Qu’a t-il « accompli » Jésus par sa mort ?

Puisque la dernière parole prononcée par Jésus sur la croix est « Tout est accompli ». Jean 19 : 30 Et baissant la tête, il rendit l’Esprit. La bible nous dit que Jésus est mort pour nos péchés, et même qu’il a expié pour nos péchés, c’est à dire payer.

Certains diront : Je ne suis pas pécheur, je n’ai pas péché, pas tué, pas volé, je ne suis pas pédophile. La bible nous dit en Romains 3 : 23 « car tous ont péchés et sont privés de la gloire de Dieu. Et encore 1 Jean 1 : 10 Car si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous faisons Dieu menteur. »

Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes. Qui un jour n ‘a pas trompé par un mensonge, qui n’a pas cherché a falsifier sa déclaration de revenus ou construit sans avoir de permis de construire, qui un jour n’a pas désirer la mort d’un personne embêtante, désirer se venger, qui ne s’est jamais mis en colère. Matthieu 5 : 22 Jésus dit : Mais moi je vous dis quiconque se met en colère contre son frère est passable de jugement, celui qui lui dit fou mérité d’être puni. Jésus dit encore, celui qui convoite une femme dans son cœur a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur…. Ou passer des marchandises en fraude à la douane ou, tout simplement à la caisse d’un magasin. Les hommes ne le voient pas mais Dieu le voit.

Si nous sommes honnêtes, il faut admettre que tous nous faisons ce que nous savons être mauvais. Si nous nous comparons à l’idéal que Dieu nous donne en Jésus-Christ, nous sommes loin au-dessous de la barre.

Si nous disons que nous n’avons pas de péchés, c’est que nous nous évaluons et que nous nous situons devant la loi des hommes, devant la loi de notre pays. Je peux griller un feu rouge. Si personne ne me voit, je ne suis pas répréhensible. Mais nous oublions que Dieu aussi a une loi, une justice. Il est la source de la justice, et d’autre part, il voit tout, entend tout…. Et un jour nous aurons tous, chacun d’entre nous à comparaître devant le tribunal de Dieu, devant la justice de Dieu. Et dans la loi de Dieu, il y a une seule et même peine qui est la même pour tous : La mort.

Romains 6 : 23 « Le salaire du péché c’est la mort ». La mort éternelle, c’est à dire destiné à être séparé de Dieu éternellement, dans les ténèbres. Si nous faisons le mal que nous ne voudrions pas faire et nous ne faisons pas le bien que nous voudrions faire, c’est qu’il y a en nous une puissance qui nous domine, cela s’appelle : Le péché.

Reconnaissons honnêtement que tous nous avons besoin d’être délivré de cette puissance qui nous domine, le mal en nous.

Tous nous avons besoins de pardon. Qui ne voudrais pas se libérer d’échec ou de paroles malencontreuses, ou de gestes déplacés ou de colère. Certains diront, je ne fais que mentir et c’est tout.

Le mensonge est une captivité, comment le cache-t’on, par un autre mensonge.

Prenons l’exemple d’une bouteille d’eau de source capsulée, elle est pure, garantie. Si j’y verse deux cuillères à soupe d’eau prélevée dans les égouts, toute la bouteille est polluée et personne n’en veut plus. Chacun se détourne de cette bouteille. Le mensonge ou le péché produit le même effet dans nos vies. De la même manière Dieu voit nos vies souillées.

A cause de sa sainteté, Dieu est obligé de se détourner de nous et nous, nous fuyons sa lumière. Nos œuvres nous accusent devant lui.



Il n’en était pas ainsi quand Dieu a crée Adam et Eve. Ils étaient à la ressemblance et à l’image de Dieu, c’est à dire parfait. Ils ont été crée pour avoir une relation d’amour avec lui. Dieu leur avait recommandé de ne pas faire certaines choses, comme de vrais parents le font avec leur enfant par amour et les protéger. Dieu ne veut pas de robot, Dieu nous a crée avec une volonté capable de choisir. Adam et Eve n’ont pas écouté, ils ont désobéis et subit les conséquences. Comme des enfants subissent les conséquences de leurs actes et désobéissances. C’est ainsi que la mort est rentrée dans leur vie, la peur, la culpabilité, la honte, l’accusation. Ils sont devenus pécheurs et ils ont donné naissance à des pécheurs.

Donc nous, nous naissons pécheurs et donnons naissance à des pécheurs. Nous sommes devenus des maudits.

La bonne nouvelle c’est que Dieu nous aime et qu’il nous aime trop pour nous laisser dans ce gâchis. Le péché est rentré par un seul homme Adam, le pardon, la réconciliation va intervenir par un seul homme Jésus-Christ, fils de Dieu.

Nous l’avons dit la conséquence du péché c’est la mort éternelle. Mais Dieu nous aime et en lui, il y a la source du pardon, mais sa justice devait être satisfaite.

La bible nous apprend que le pardon des péchés ne peut s’obtenir que par le sang d’un juste qui paie, expie, prend notre place de condamné par substitution à nous, à chacun d’entre nous. Car la vie est dans le sang, la loi de Dieu dit : vie pour vie et sang pour sang. Sur la croix Jésus va se placer entre nous et Dieu et va subir le châtiment de Dieu, à notre place. Sur la croix, il a porté tous nos péchés, à chacun d’ente nous. La conséquence de nos péchés est venue sur sa vie, il en est mort, pour amour pour nous, pour chacun d’entre nous.

2 Corinthiens 5 : 21 car celui qui n’a point connu le péché (Jésus) Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Jésus. C’est ainsi que Dieu voulu se réconcilier avec nous et nous pardonner. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même par Christ.

Les coups de marteau qui enfonçaient les clous dans les mains et les pieds de Jésus, le Père les recevait dans son cœur. Pendant des siècles les hommes ont sacrifié des agneaux ou d’autres animaux pour obtenir le pardon des péchés. Mais le sang des animaux, ne faisait que couvrir les péchés, il ne les effaçait pas, le souvenir et la culpabilité était toujours là. Jésus est devenu, par son sang (le sang d’un juste). L’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Donc le mien, si je le crois et que je demande pardon. Le sacrifice de Jésus est parfait et éternel.



Le supplice de Jésus.

Il a subi 39 coups de fouet. Ces fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité des osselets ou des morceaux de ferraille y étaient attachés. A chaque coup de fouet ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés, le sang coulait. Jésus a été couronné d’épines. Il a subit les moqueries, on lui a craché au visage, il a été cloué nu sur une croix. Il a connu la soif et la moquerie, la souffrance pendant des heures. Pourtant, pour Jésus le pire n’était pas la souffrance due au traumatisme physique, à la torture, à la crucifixion ou même à la peine émotionnelle d’être rejeté par le monde et abandonné par ses amis.

La plus grande souffrance qu’a connue Jésus sur la croix c’est l’agonie spirituelle qu’il a vécue pour nous. C’est à dire d’être séparé de son Père. C’est pourquoi il s’est écrié : « Mon Dieu, Mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné. » D’habitude, il appelait Dieu : Père. Mais à cet instant il était tellement sale à cause de nos péchés qu’il portait, que le Père s’est détourné de lui et la justice de Dieu est tombée sur lui. Il a connu la mort éternelle à notre place. C’est ce qui nous attendait pour l’éternité.

Jésus a été parfait jusqu'à la fin, il a pardonné à ses bourreaux et à tous ceux qui se moquaient de lui. » Père pardonne leur, car ils ne savent ce qu’ils font. » Personne n’a pris la vie de Jésus. Il est mort quand il l’a décidé, c’est à dire quand sa mission a été accomplie. « Ma vie, nul ne la prend, mais je la donne et j’ai le pouvoir de la donner et de la reprendre « Jean : 17-18 . C’est même lui qui a choisi d’offrir sa vie lors la fête de la Pâque, pour manifester qu’il est bien l’Agneau de Dieu. Celui qui ôte le péché du monde. Exode 12, nous apprend que le peuple juif, esclave en Egypte, a reçu l’ordre de Dieu de sacrifier un agneau sans défaut et de répandre de son sang sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte de leurs maisons ; la nuit de leur sortie d’Egypte. Toutes les familles juives qui ont obéit à ce commandement de Dieu ont été préservées de la mort. En souvenir de cette Paque, ou préservation de la mort, Dieu avait demandé aux familles juives de célébrer cette fête en offrant un agneau en sacrifice. Par l’offrande de sa vie, Jésus, annonce la fin de cette loi et qu’il est le seul agneau, l’Agneau de Dieu, choisi par le Père, pour ôter le péché du monde. Par l’offrande de sa vie Jésus annonce la fin des sacrifices de sang.