02.02.2010

La Bible, sa conservation....

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La Bible, sa conservation, sa diffusion, son inspiration

 

 

Connaissez-vous un livre qui ait plus de 1800 ans d'existence et qu'on lise encore aujourd'hui dans la plupart des pays ? A cet égard la Bible est un miracle puisque certaines de ses pages ont plus de 3500 ans.

C'est non seulement un des plus anciens livres, mais aussi celui qui a enduré les plus violentes attaques. Elle a subi les assauts d'une haine effrénée. Des armées ont été mobilisées pour la détruire. Elle a été critiquée, réfutée et brûlée par milliers d'exemplaires. Sa lecture a été interdite sous peine de mort.

Mais Dieu veillait sur sa Parole, et toutes les puissances, unies contre la Bible, n'ont pas pu faire taire la voix venue du ciel.

 

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La Bible est aujourd'hui publiéeen totalité ou en partie, dans environ 2400 langues et dialectes. Des enregistrements qui présentent son message sont disponibles dans près de 4000 langues et idiomes. Les autres livres se sont vendus par milliers, rarement par millions, la Bible par milliards. A juste titre, on peut l'appeler “le Livre” car c'est le livre par excellence. Il n'y a aucun livre écrit depuis plus de 2000 ans ou même plus récemment, qui connaisse aujourd'hui une telle diffusion. Les hommes peuvent se tromper, la Bible n'a jamais été prise en défaut. Elle donne une parfaite connaissance du passé, du présent et de l'avenir. Ce qu'elle dit arrive infailliblement, et ses prophéties sont devenues et deviennent encore des faits historiques.

23.01.2010

Islam et Christianisme

L’énoncé du problème

On entend parfois dire que chrétiens et musulmans ont le même Dieu, ou que les différences qui existent entre eux ne sont pas essentielles et ne doivent pas masquer le fait qu’ils affirment les uns comme les autres l’existence d’un Dieu unique. Allah et Dieu seraient donc en quelque sorte des synonymes. Il arrive de même que l’on entende affirmer que christianisme et islam « partagent » Jésus, qu’il appartient aux deux religions. Ce souci de rapprochement, cette recherche de points communs sont très louables : ils procèdent d’une volonté de dialogue, de fraternité, et dénotent généralement chez ceux qui les expriment le voeu de se montrer ouvert et tolérant. Mais sont-ils fondés sur une connaissance des textes et de l’histoire ? Ces vœux ne sont-ils pas des vœux pieux ? Comment l’islam envisage-t-il ses rapports avec le christianisme ? Plus particulièrement, comment le Coran, texte sacré des musulmans, considère-t-il les chrétiens et leurs écritures saintes ?
Jacques Ellul disait que face à l’expansion de l’islam, « il ne faut pas réagir par un racisme, ni par une fermeture orthodoxe, ni par des persécutions ou la guerre. Il doit y avoir une réaction d’ordre spirituel et d’ordre psychologique (ne pas se laisser emporter par la mauvaise conscience) et une réaction d’ordre scientifique. Qu’en est-il au juste ? Qu’est-ce qui est exact ? La cruauté de la conquête musulmane ou bien la douceur, la bénignité du Coran ? Qu’est-ce qui est exact sur le plan de la doctrine et sur le plan de l’application, de la vie courante dans le monde musulman ? » (1)

Les textes sacrés


Remarquons d’abord que les chrétiens et les musulmans n’envisagent pas du tout leurs textes sacrés de la même manière. Pour les premiers, il s’agit de textes révélés, pour les seconds d’un texte éternel, incréé, intouchable. Il y a là différence non négligeable. Les musulmans aussi tiennent qu’ils ont reçu une révélation. Elle est conçue comme la transmission d’un texte préexistant. Dans cette transmission, le prophète ne joue aucun rôle actif. Il ne fait que recevoir des textes (…) qu’il répète comme sous une dictée.


Outre son caractère sacré, une des particularités du Coran est qu’il s’approprie et islamise toute une série de personnages bibliques : Abraham, Isaac, Jacob, Noé, David, Salomon, Job, Joseph, Moïse, Aaron, Zacharie, Jean-Baptiste, Jésus, Elie, Ismaël, Elisée, Jonas et Loth y sont mentionnés (voir par exemple la sourate 6, versets 83 à 86 ), mais en tant que musulmans. La sourate 3, 67 , quant à elle, dit explicitement : « Abraham n’était ni juif ni chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (musulman) ». Comme le signalent notamment Anne-Marie Delcambre et Daniel Sibony (2) , le texte joue sur le double sens du mot muslim, qui signifie « soumis » et aussi « musulman ». Cette particularité de la langue arabe permet au Coran d’islamiser toutes les grandes figures de la Bible et d’opérer un véritable renversement de la chronologie traditionnelle des religions. Le Coran « accueille » Jésus, Moïse et les prophètes hébreux d’une façon particulière : il les accueille, après en avoir fait des musulmans.

Ainsi l’islam « avale » ou englobe tout ce qui le précède et transforme a posteriori toute une série de personnages bibliques en musulmans. Déposséder les juifs et les chrétiens de leur mémoire est une curieuse façon de leur témoigner du respect. Pour un familier de la Bible, les figures bibliques citées dans le Coran nous paraissent à la fois identifiables et déformées. Abraham n’est pas Ibrahim, ni Moïse, Moussa. (3) Quand Mohammed lia le nom d’Allah aux récits pieux du Judaïsme et du Christianisme, ce fut pour l’Islam une manière de les revendiquer comme siens. A la lumière des événements qui suivirent, l’allégation selon laquelle l’islam est la religion originelle et tous les prophètes précédents déjà des musulmans peut être considérée comme une tentative de s’approprier les récits des autres religions. L’effet produit est de dépouiller le christianisme et le judaïsme de leur mémoire. (4)


Autre trait caractéristique du Coran : tout en reprenant de nombreux récits bibliques (qu’il transforme ou simplifie parfois), il affirme que les juifs et les chrétiens ont falsifié leurs textes. Comme ils ont refusé de reconnaître la prophétie de Mahomet, ils sont accusés d’avoir été infidèles à ce que Dieu leur avait transmis et d’avoir falsifié le « message » que Dieu avait déjà fait « descendre » pour eux. Cette accusation de falsification à l’encontre des « gens du livre » est répétée à de nombreuses reprises dans le Coran (sourates 2, 59 ; 2, 75 ; 2, 79 ; 3, 70-71 ; 4, 46 ; 5, 13 ; 5, 41). La falsification (tahrîf) des Ecritures est considérée par l’islam comme une forme extrêmement grave de « corruption » ou de « forfaiture » (fasâd), qui peut être sanctionnée par la peine de mort. Le Coran considère donc les deux Testaments comme faux et falsifiés ; il prétend restituer les vraies Ecritures, les textes authentiques, les textes tels qu’ils existaient avant leur falsification par les juifs et les chrétiens.


Un autre Jésus


Le Jésus du Coran n’a pas grand-chose à voir avec celui des chrétiens. Son message était l’islam pur, la soumission à Allah (sourate 3, 84); il a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre, l’ Injil ou « Evangile » (sourate 5, 46) ; sa mère, Maryam, était la sœur d’Aaron et de Moïse (sourate 19, 28) ; il a annoncé la venue de Mahomet (sourate 61, 6) ; il n’a pas été tué ni crucifié, et ceux qui affirment le contraire mentent (sourate 4, 157) ; le jour de la résurrection, Issa lui-même témoignera contre les juifs et les chrétiens qui croient en sa mort (sourate 4, 159).


Les chrétiens sont parfois impressionnés par la place que tient Jésus dans le Coran. Mais ce n’est pas celui auquel ils ont donné leur foi. Le Jésus du Coran répète ce qu’avaient annoncé les prophètes antérieurs, Adam, Abraham, Lot, etc. : en effet, tous les prophètes ont le même savoir et proclament le même message, qui est l’islam. Tous sont musulmans. Jésus est envoyé pour prêcher l’unicité de Dieu. Il proteste qu’il n’est pas un « associateur ». « Ne dites pas Trois ». Il n’est pas le fils de Dieu, mais une simple créature. (…)


Comme il est pour l’islam inconcevable qu’un envoyé de Dieu soit vaincu, Jésus n’est pas mort sur la croix. Un sosie lui a été substitué. Cette christologie, du point de vue chrétien, présente des marques mélangées de nestorianisme et de docétisme . (5) Le Jésus du Coran est un musulman qui appelle ses propres adeptes à rejeter leur idolâtrie et accuse les chrétiens d’avoir manipulé les Ecritures. Il est (…) faux de dire que le Issa (Jésus) du Coran ne fait qu’un avec le Jésus des Evangiles. Ce Jésus, réduit dans le Coran à un prophète purement humain, ne peut que choquer un chrétien, puisque ce statut est en discordance totale avec ce que relatent les Evangiles. (…)


Dans le Coran, Jésus est le seul prophète qui soit présenté comme n’étant pas d’accord avec les doctrines de sa communauté. La sourate 5, au verset 116 , est une véritable gifle pour les chrétiens, dont les croyances sont rejetées sans même être formulées correctement : Rappelez-vous quand Allah demanda : « O Jésus, fils de Marie, est-ce toi qu a dit aux hommes : prenez-nous moi et ma mère comme divinités en-dessous d’Allah ? » Jésus répondit : « Gloire à Toi, il n’est point de moi de dire ce qui n’est pas pour moi une vérité. »En d’autres termes, le Jésus-Isâ du Coran répudie ses adeptes, les chrétiens, en les accusant d’avoir faussé les Ecritures. (…) Il entend se séparer des croyances perverties de ses partisans ! En fait, ce qui est un comble, c’est que, dans le Coran, Jésus accuse lui-même ses adeptes – les chrétiens – de lui prêter des paroles qu’il n’aurait jamais prononcées. On croit rêver ! Le Coran refuse un Christ crucifié, comme il refuse un Christ ressuscité : pour lui, Jésus n’est qu’un prophète, ni plus ni moins honoré que les autres.(6) Le Jésus des Evangiles est la base sur laquelle le christianisme s’est développé. En l’islamisant et en en faisant un prophète musulman qui aurait prêché le Coran, l’islam détruit le christianisme et s’approprie son histoire. Il agit de même envers le judaïsme. (7)

Fausse accusation


Dans le Coran, les chrétiens sont appelés « associateurs ». Pour l’islam en effet, le christianisme n’est pas un monothéisme à cause de la Trinité, laquelle consisterait à « associer » Dieu, Jésus et… Marie. Inutile de préciser que le christianisme n’a jamais envisagé la Trinité de cette manière, et qu’il s’agit là d’une déformation saugrenue d’un de ses dogmes majeurs. Quoiqu’il en soit, les « associateurs » se rendent coupables d’un péché irrémissible, le seul qui soit impardonnable. Sourate 4, 116 : « Allah ne pardonne pas qu’Il lui soit donné des Associés, alors qu’il pardonne, à qui Il veut, les péchés autres que ceux-là ». Les chrétiens sont des mushrikûn, c'est-à-dire coupables de shirk (« associationisme »).


A l’accusation de falsification des Ecritures (tahrîf), le Coran ajoute donc celle, plus grave encore aux yeux de l’islam, de « l’association à Dieu » (shirk). La doctrine de la Trinité est de la mécréance, du polythéisme, et un sort douloureux attend ceux qui y croient (sourate 5, 73). Les « associateurs » sont (avec les juifs) « les ennemis les plus acharnés des croyants » (sourate 5, 82). Cette corruption ne concerne pas ce que les hommes ont fait des Ecritures données par Dieu, mais ce qu’ils disent de Dieu lui-même. Dans l’ordre de la corruption, le tahrîf est élevé, mais avec le shirk, on touche à l’inexpiable : cette faute est la plus grave qui se puisse imaginer selon le Coran. (8)

Conclusion

Il faut avoir l’humilité et le courage de dire qu’entre le christianisme et l’islam, il n’y a pas, au plan théologique, de point commun de dialogue. Comment dialoguer avec l’islam qui refuse énergiquement la Trinité, l’incarnation, la rédemption, tout ce qui constitue l’essence même du christianisme ?On ne pourra dialoguer que si les partenaires du dialogue ont du respect l’un pour l’autre, si chacun connaît sa propre histoire et reconnaît celle de l’autre, si chacun est animé du souci de la vérité historique. Les chrétiens, de leur côté, ont intérêt à s’instruire davantage de leur religion que très souvent ils connaissent mal, mais également de l’islam qu’ils connaissent encore plus mal.

En France (…), dit Alain Besançon, l’installation de la religion du Coran s’est effectuée à petits pas et silencieusement. C’est tout récemment que les Français ont compris brusquement qu’elle posait un problème fort grave, puisqu’il s’agit, à terme, de la naissance sur leur territoire d’un autre pays, d’une autre civilisation. Surpris, ils réagissent de façon désordonnée, comme on l’a vu lors des discussions sur l’acceptation ou l’interdiction du voile musulman dans les écoles publiques. Ils ont l’excuse d’avoir été peu ou mal informés. Ils ont eu peur de tomber sous l’accusation d’intolérance religieuse, voire de racisme, bien qu’il ne s’agisse pas du tout de race mais de religion…

Il faudrait veiller à expurger du discours chrétien contemporain des expressions aussi dangereuses que « les trois religions abrahamiques », « les trois religions révélées » et même « les trois religions monothéistes » (parce qu’il y en a bien d’autres). La plus fausse de ces expressions est « les trois religions du Livre ». Elle ne signifie pas que l’islam se réfère à la Bible, mais qu’il a prévu pour les chrétiens, les juifs, les sabéens et les zoroastriens une catégorie juridique, « les gens du Livre », telle qu’ils peuvent postuler au statut de dhimmi , c'est-à-dire, moyennant discrimination, garder leur vie et leurs biens au lieu de la mort ou de l’esclavage auxquels sont promis les kafirs , ou païens. Qu’on emploie si facilement de telles expressions est un signe que le monde chrétien n’est plus capable de faire clairement la différence entre sa religion et l’islam. (9)




(1) Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme , PUF, 2004


(2) Selon Daniel Sibony, « il n’y a pas de verset majeur du Coran dont on ne trouve le contenu dans la Bible ou le Talmud (hormis ceux qui parlent de Mahomet, puisqu’il est venu après ces textes) ». Il ajoute que « le Dieu du Coran, Allah, c’est le Dieu des Juifs une fois qu’il a décidé de les rejeter pour toujours » et fait l’hypothèse que « la haine du Coran contre les Juifs est l’exacte contrepartie de ceci qu’il a pris chez eux tout son contenu et qu’il ne le supporte pas »


(3) Alain Besançon, préface au livre de Jacques Ellul : Islam et judéo-christianisme

(4) Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
(5) Alain Besançon, op. cit.

(6) A.-M. Delcambre, op. cit.

(7) Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.


(8) Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , Enqûête sur l'islam : Desclée de Brouwer 2004


(9) Alain Besançon, op. cit.

05.01.2010

Qu'est-ce que la foi ?

La foi, c'est croire. Croire que Dieu existe, bien sûr, mais croire, aussi, tout ce qu'il a dit. C'est croire la Parole de Dieu.

La foi n'est pas une simple croyance, un héritage culturel conservé par tradition familiale. Certes, beaucoup ne font pas de différence entre croyance et foi. Pour eux, le christianisme est une religion comme une autre, adhésion intellectuelle ou sentimentale à un ensemble de règles et de dogmes.

Mais la foi est tout autre. C'est une conviction du cœur faite de confiance et d'obéissance. Elle nous permet d'affirmer : “La Bible a raison. Dieu existe. Il a parlé, il s'est fait connaître en Jésus Christ.”

La foi, c'est croire que le Créateur de l'univers a voulu notre existence, qu'il s'intéresse à nous et désire donner un sens à notre vie. C'est admettre les limites de l'homme et accepter l'autorité de Dieu. C'est reconnaître que nous avons vécu comme si Dieu n'existait pas. C'est donc changer d'attitude et avouer nos fautes.

La foi, c'est accepter le pardon que Dieu nous offre grâce à l'œuvre de Jésus-Christ. Sa mort sur une croix efface notre culpabilité, nous réconcilie avec Dieu et nous permet de commencer une vie nouvelle.

Ainsi, la foi libère du passé, donne un élan nouveau pour vivre le présent et nous ouvre l'avenir éternel.

La foi n'est pas un saut dans l'inconnu, c'est un pas vers quelqu'un. C'est notre main donnée à Celui qui nous a déjà tendu la sienne pour nous recevoir avec amour.

21.12.2009

Faire ou croire ?

Crois, et non pas : Fais : voilà l'évangile, voilà ce qui le distingue de toutes les religions humaines.

Tous les systèmes religieux que l'homme a imaginés disent à celui qui cherche Dieu : “Fais et tu vivras”.

Fais des pénitences, entreprends un long pèlerinage, quitte la société de tes semblables et ensevelis-toi vivant dans une triste solitude... et tu auras le pardon de tes péchés.

Ou bien : Fais de bonnes oeuvres, assiste les pauvres, visite les malades… et tu auras le pardon de tes péchés.

Combien différent est le langage de l'évangile ! Crois. Cesse de te consumer en efforts stériles pour accomplir toi-même ta réconciliation avec Dieu, tu n'y réussiras jamais... Il te reste un moyen d'être délivré : fais le constat de ton incapacité. Crie : “Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur !” (Luc 18. 13). Écoute sa Parole : “C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu” ; ce n'est point par les oeuvres afin que personne ne se glorifie. Mais que faut-il croire ? “Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé”. C'est une chose toute simple et qu'un enfant peut comprendre. Et c'est en partie pour cela même que la plupart ne la comprennent point... Croire en Jésus Christ… Fonde sur lui toute l'espérance de ton salut, revêts-toi de lui... Crois ainsi au Seigneur Jésus et tu seras sauvé”. (d'après Adolphe Monod ; 1802-1856)

Sauvé en ayant cru, le chrétien est alors conduit à être “zélé pour les bonnes œuvres” (Tite 2. 14).

16.12.2009

Qui dites vous que je suis ?

Tu te prépares à faire la fête
Tu n'as que cette idée en tête
Le sapin, les décors, le repas
Mais où suis je dans tout cela ?
Traditions païennes ont remplacé
De ce moment le véritable objet
Je suis venu il y a 2000 ans
Me faisant d'homme petit enfant
Pour prendre tes péchés à la croix
Afin de te rapprocher de moi
Oh dis tu : "je n'ai rien fait de mal" !
Mais sais tu que le péché le plus banal
T'a séparé pour toujours de moi
Et qu'il t'était destiné l'enfer d'effroi ?
Si je n'étais pas venu
Tous les hommes seraient perdus !
Alors dans mon amour infini
J'ai donné mon sang, ma vie
Pour que de tes péchés lavés
Tu puisses de Dieu le Père t'approcher
Mais il faut qu'un geste vienne de toi
Que tu crois à mon sacrifice, par la foi
Que tu marches en nouveauté de vie
Pour aller avec moi au paradis
Alors, en cette fin d'année
Que vas tu fêter ?
Le père noël, le sapin aux milles éclats
Ou une nouvelle vie avec moi ?
N'oublies pas que les temps sont proches
Que la fin de ce monde approche
Que tu n'as plus le temps d'y penser
Qu'aujourd'hui tu dois décider
Voici, dans quelques jours, cette fameuse nuit
Qui diras tu que je suis ?

04.12.2009

LES ROIS MAGES

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À chaque année, pendant le temps des fêtes, l’histoire des rois mages refait surface. Pour la plupart des gens, ces personnages ne représentent que des figurines, placées près de la crèche, au pied de l’arbre de Noël. Par contre, quelques personnes sont plutôt fascinées par ces hommes qui ont suivi une étoile depuis l’Orient. Mais, quelle était donc cette étoile?

L’étoile de Bethléhem!

La présence de cette étoile était-elle un phénomène astronomique unique ou bien le fruit d’une manifestation surnaturelle? Je l’ignore! Mais peu importe son origine, ce qui compte vraiment c’est le fait que ces hommes se sont déplacés de très loin en Orient pour assister à la naissance du Messie. La présence de ces mages est une démonstration de l’exactitude de l’Ancien Testament.

Matthieu 2:1-6

«Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer. Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui. Il assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s’informa auprès d’eux où devait naître le Christ. Ils lui dirent: À Bethléhem en Judée; car voici ce qui a été écrit par le prophète: Et toi, Bethléhem, terre de Juda, tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, car de toi sortira un chef qui paîtra Israël, mon peuple.»

Un peu d’histoire

Faisons un peu d’histoire pour mieux comprendre la présence de ces mages à Jérusalem il y a de cela 2000 ans. 500 ans avant Jésus-Christ, les Juifs avaient été chassés du territoire d’Israël et amenés en captivité dans la région de Babylone. Peu de temps après, à l’époque de Néhémie et Esdras, ils avaient obtenu la permission de retourner dans leur pays afin de le reconstruire. Cependant, plusieurs décidèrent de rester en Babylonie de façon définitive. En effet, le livre des Actes (2:9), nous rapporte qu’il y avait une communauté juive en Mésopotamie, soit dans la région qui correspond actuellement à l’Iraq et à l’Iran.

La Parole de Dieu

Donc, du temps de Jésus, une communauté juive résidait en Orient. Elle était d’une telle importance qu’elle ne pouvait passer inaperçue. Or, il est certain que là où se trouvaient des Juifs, il y avait également des Synagogues dans lesquelles était dispensé l’enseignement de la Torah, c’est-à-dire de l’Ancien Testament. Ce livre attirait l’attention de nombreux savants, même chez les non-Juifs de l’époque. Donc, les mages, hommes de grand savoir, avaient simplement lu les prophéties bibliques concernant la naissance du Messie. Car, dans l’Ancien Testament, nous retrouvons effectivement des centaines de prophéties concernant Jésus. Le fait, que les mages se soient déplacés en Israël au bon moment selon les indications rapportées dans les textes bibliques, manifeste clairement la crédibilité des Saintes Écritures.
Il y a 2000 ans, les textes bibliques ont conduit les mages vers Jésus. Aujourd’hui encore, la Parole de Dieu veut conduire l’homme au chemin qui mène à la vie éternelle. Lisez la Bible!

Bonne semaine!

28.11.2009

Comprendre Dieu

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Nous entendons,

choqués, les actualités déferler sur nous : catastrophes, accidents, meurtres, pratiques abominables,… Des innocents paient de leur vie parce que des gouvernants avertis se sont tus par crainte de déplaire ou par intérêt. Parfois le bilan est lourd, très lourd de centaines de milliers de morts ! Chaque jour des malheureux meurent de froid ou de faim parce la charité ne s’exprime plus que comme un spectacle. Dans de lointaines tribus, des milliers périssent parce que l’aide internationale a été détournée par quelques dirigeants malhonnêtes…

Est-ce possible ? Est-ce imaginable ? Pourquoi ces tristes événements sans fin ? Et que fait Dieu dans tout cela ? Pourquoi reste-t-il silencieux ? L’homme n’aurait-il plus droit au bonheur ?

Les choses ne sont pas simples. Mais l’Histoire et la Bible montrent que l’homme n’est pas innocent dans le déroulement des évènements. Le monde luxuriant, où tout était donné pour que l’homme soit heureux, est devenu, par sa main, pollué, dangereux, déséquilibré. Et tout y est permis, dit-on.

Et Dieu n’est pas non plus resté silencieux. Pour sauver l’homme de cette situation il a donné ce qui lui était le plus cher, celui qui était sa fierté : son Fils unique pour le rachat d’une foule immense d’hommes et de femmes qui étaient perdus. Dieu sauve avec un amour sans limite.

Comme le psalmiste, je veux rester attaché à ce Dieu qui sauve pour toujours.1

Bernard Doise

18.11.2009

On n’aime guère entendre parler de péché.

 Pourtant Dieu en parle constamment dans la Bible, car c’est par le péché originel en Éden que la relation de l’homme avec Dieu a été rompue et a produit la mort. “Pécher” signifie “manquer le but”. Dieu avait proposé un but à sa créature, celui de vivre. Mais l’homme, en lui désobéissant, a manqué ce but. C’est pourquoi il est mortel.

Toutefois, la Bible nous révèle que Dieu offre un remède à cette “maladie” qu’est le péché, pour être guéris et délivrés de la mort et recevoir la vie éternelle. Voilà la bonne nouvelle de l’Évangile !

Celui qui veut être guéri d’une maladie prend habituellement un médicament, car il a confiance en son efficacité. De même notre guérison spirituelle dépend de la confiance que nous mettons dans le sacrifice de Christ, et de notre démarche : confesser nos péchés à Dieu en croyant en la valeur de ce sacrifice. Il n’y a pas d’autre moyen pour être guéris et pour rétablir la relation avec Dieu.

Un jour, quelqu’un demanda à Jésus : – Seigneur, n’y a-t-il qu’un petit nombre de gens qui seront sauvés ? Il répondit en s’adressant à tous ceux qui étaient là : – Faites tous vos efforts pour entrer par la porte étroite…1 Cette porte, c’est Jésus lui-même2.

Hermann Christen

27.10.2009

INFORMATION

 Du 2 au 8 mai 2010 semaine de marche dans la vallée de Guebwiller (Alsace) il reste de la place inscription au plus vite.

26.10.2009

"Dieu a tout créé" ?

Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question. "Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe"?

Un étudiant a bravement répondu, "Oui, Il l'a fait" !

Le professeur a dit, "Dieu a tout créé" ?

"Oui, monsieur", a répliqué l'étudiant.

Le professeur a répondu, « si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais. »

L'étudiant était silencieux devant une telle réponse.

Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi chrétienne était un mythe.

Un autre étudiant a levé sa main et a dit, « Puis-je vous poser une question professeur ? »

Bien sûr, a répondu le professeur.

L'étudiant a répliqué, « Professeur, le froid existe-t-il ? »

« Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? » a répliqué le professeur.

Le jeune homme a répondu:

 « En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons le froid, est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-213°C) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température.

Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.

L'étudiant a continué. « Professeur, l'obscurité existe-t-elle ? »

Le professeur a répondu, « Bien sûr qu'elle existe ! »

L'étudiant a répondu, « Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la Lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses
longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace
qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière. »

Finalement, le jeune homme a demandé au professeur, « Monsieur, le mal existe-t-il ? »

Maintenant incertain, le professeur a répondu, « Bien sûr comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la
multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal ! »

L'étudiant a répondu, « le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour
décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas
l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière. »

Le professeur s'est assis.

24.10.2009

A vous de choisir !

Que nous soyons riches ou pauvres, notre vie terrestre prendra fin un jour ou l'autre ! Notre corps ira à sa dernière demeure terrestre, mais nôtre âme ira soit dans la présence de Dieu que Jésus appelle le Paradis, soit dans un lieu de tourments éternels que les trois grandes religions monothéistes s'accordent à nommer l'Enfer. Cela est définitif.

Dans Luc 16/19 à 31, nous notons que Lazare trouve la consolation, il est heureux pour l'éternité ; l'autre (l'homme riche) souffre cruellement, il est malheureux et il se rend compte que c'est pour la nuit des temps ! Il va faire monter une prière du sein de son enfer en faveur de ses frères ; lui qui n'avait peut-être jamais prié de son vivant, trop occuper avec ses fêtes. Abraham lui répond : «Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent !». Autrement dit : «Qu'ils lisent la Bible et qu'ils y obéissent ! Ainsi ils ne viendront pas ici !

Nous avons un formidable avantage sur ces cinq frères, eux n'avaient que l'Ancien Testament, mais nous, nous avons l'Évangile de Jésus-Christ qui contient cette phrase extraordinaire et si simple à la fois : «Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu'il ait la vie éternelle (Jean 3/16).

Lisons et relisons l'Évangile, mettons-le simplement en pratique, et jamais nous n'aurons à croiser le regard de l'homme riche.

Georges Ribagnac.

18.09.2009

Mort et vie

Quand on considère l'extraordinaire complexité de la conception du corps humain, on ne peut que s'émerveiller de tant d'ingéniosité, d'efficacité, d'intelligence dans celui qui l'a formé. Et nous n'en connaissons qu'une petite partie. Pourtant cette merveille où tout exprime la vie est inéluctablement orientée vers la mort. Personne ne sait pourquoi elle vieillit et meurt, mais Dieu nous déclare que la sentence de mort pèse sur l'homme depuis qu'il a tourné le dos à son Créateur.

Dieu aime les humains, qu'il a créés. Pour cette raison, il “a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui” (1 Jean 4. 9). Il a fallu que Jésus Christ meure “pour nos péchés”, pour les ôter à jamais et nous donner la vie, la vie éternelle. Jésus s'est laissé clouer sur la croix par les hommes. Là, il s'est offert en sacrifice à Dieu. Il n'y a pas de plus grand sacrifice que de donner sa vie pour ceux que l'on aime (Jean 15. 13). C'est ce qu'a fait Jésus !

Devant la vie et la mort, il est utile de s'arrêter quelques instants au pied de cette croix pour méditer avec sérieux et recueillement. Chacun y comprendra le prix qu'a sa vie aux yeux de Dieu : elle n'est pas qu'un simple souffle anodin qui s'éteindrait au caprice d'une nature hasardeuse, mais elle a pour notre Créateur une valeur infinie. Dieu vous offre de la sauver aujourd'hui. Allez-vous accepter ce sacrifice pour vous ? Cela suffit pour avoir la vie éternelle. C'est le seul chemin qui y conduit.

07.09.2009

L'amour de Dieu est bien souvent contesté.

On entend régulièrement des réactions du genre : « S’il y avait un Dieu d’amour, pourquoi… ? »

Quatre cents ans avant Jésus-Christ, Dieu redit au peuple d’Israël qu’il l’aime. Mais ce peuple en doute, plongé dans ses préoccupations ; il ne voit pas en quoi Dieu l’a aimé.

Depuis, Dieu a envoyé son propre fils, le Seigneur Jésus-Christ, mourir sur une croix. Ce sacrifice a été consenti par amour pour nous. L’apôtre Paul affirme : Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous1.

Quelle preuve d’amour plus grande aurait-il pu produire ? Preuve d’autant plus remarquable qu’à cause de nos péchés, nous sommes haïssables… Or Dieu ne réagit pas comme nous. Il a pris l’initiative d’aimer l’humanité malgré son état. Jésus l’a manifesté en donnant sa vie pour nous affranchir du péché, pardonnant même à ceux qui le crucifiaient.

Alors si vous posiez à Dieu la question « En quoi m’as-tu aimé ? », pour toute réponse il suffirait qu’il vous indique la croix où Jésus mourut pour vous.

Il y a bien des années j’ai personnellement accepté cet amour. Et vous, l’avez-vous reconnu pour ce qu’il est ?

Francis Rivère

15.08.2009

Le 15 août

 

Il faut montrer au monde que Marie est une dame très puissante et très forte», témoigne une catholique pratiquante au JT de France 2.

Ce samedi 15 août, baptisée fête de l’Assomption, plus de 150.000 français ont participé aux différentes célébrations et processions, au cours desquelles ils ont manifesté, avec une grande ferveur, leur dévotion à la vierge Marie.

Procession Mariale

Dans la tradition catholique, la mère de Jésus, morte près d’Ephèse, serait montée au ciel corps et âme. Très croyant, le Roi Louis XIII décide alors d’établir une fête nationale à son honneur. En 1789, la Révolution française l'a supprimera, mais dès 1801, le Concordat entre Bonaparte et le pape Pie VII l'a rétablira comme fête religieuse chômée.

Pour leur part, les Églises protestantes et évangéliques refusent catégoriquement ce dogme, affirmant avec force, que celui-ci ne trouve aucun fondement dans les textes bibliques. Plus encore, le culte marial demeure l’un des obstacles majeurs à toute idée de rapprochement entre catholiques et protestants.

Recherchant la vérité et la simplicité du message évangélique originel, les églises évangéliques revendiquent une foi «christocentrique» et balayée des multiples traditions qui se sont greffées au fil des siècles.

Paul OHLOTT

07.08.2009

Faire son ciel par des souffrances ?

A l'occasion de la mort d'un écrivain français, un critique littéraire a écrit : “Sa fin douloureuse lui a permis de sublimer la souffrance humaine en lui donnant son véritable sens spirituel de rachat et de rédemption”.

L'idée qu'on “fait son ciel” en souffrant sur la terre et que les peines présentes seront compensées par le bonheur dans l'au-delà est assez courante. Mais ce raisonnement est contraire à l'enseignement biblique. Jamais la souffrance humaine, si intense soit-elle, n'a valeur de rachat. Si grande que soit l'épreuve et si bien acceptée soit-elle, elle ne peut expier la moindre faute. Même les souffrances que Jésus a endurées de la part des hommes, de la crèche jusqu'à la croix, ne pouvaient expier les péchés de personne. Elles faisaient ressortir la perfection de celui qui les traversait, mais n'avaient pas valeur de rédemption.

La Bible enseigne clairement que seules les souffrances que Christ a connues durant les trois dernières heures sur la croix sont prises en compte par Dieu pour l'expiation des péchés : les miens et les vôtres. C'est seulement pendant ces trois heures de ténèbres que, “fait péché pour nous” (2 Corinthiens 5. 21), il a été abandonné par Dieu (Matthieu 27. 45, 46). “Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18). “Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24).

A ce sacrifice, que pourrions-nous ajouter ? Jésus a répondu à toutes les exigences de la sainteté divine. Dieu l'a montré en ressuscitant son Fils d'entre les morts et en l'élevant dans la gloire.

 
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