03.08.2010

Le but qui détermine toute existence.

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Les matérialistes et les athées pensent qu'après la mort, il n'y a plus rien. Selon eux, la tombe est la fin définitive et absolue de l'existence. Aussi, n'ayant aucune conscience qu'il existe un au-delà après la mort et que chaque homme au...ra à rendre compte à Dieu, ils s'écrient : "Mangeons et buvons car demain nous mourrons". L'au-delà n'est pas une option plus ou moins floue que Dieu aurait inventée pour compléter la vie terrestre mais il est au contraire le but qui détermine toute existence. "Dieu a mis dans le coeur de l'homme la pensée de l'éternité"

02.08.2010

L'ENFER ?

On parle rarement de l’enfer car ce mot fait peur et ce n’est pas le sujet qui fait plaisir. Certains prédicateurs de l’Évangile l’évitent car, pensent-ils, il ne faut pas effrayer l’auditoire. C’est vrai que ce n’est pas tant la peur de l’enfer qui doit nous amener à Christ, mais plutôt l’amour de Dieu qui veut nous en sauver.

" Si Dieu est bon, comment peut-il permettre un enfer où les âmes souffriront éternellement ? ". Voilà la question souvent posée et le raisonnement que l’on adopte pour se convaincre que l’enfer n’existe pas. Mais la Bible est là et nous en parle. Nous ne pouvons donc pas en nier l’existence car Dieu ne peut mentir et sa Parole est la vérité (Jean 17 v.17).

Le mot " enfer " n’est pas employé dans la Bible mais il est décrit par différentes expressions :
- " l’étang de feu et de soufre " (Apocalypse 20 v.10)
- " les ténèbres du dehors, là où sont les pleurs et les grincements de dents " (Matthieu 8 v.12)
(Pleurs = regrets de ne pas avoir cru à l’Evangile ; grincements de dents = colère)
- " le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges " (Matthieu 25 v.41)
- " les tourments éternels " (Id v.46)
- " la géhenne, là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint pas " (Marc 9 v.48)
La géhenne est le nom d’une vallée près de Jérusalem où l’on brûlait des immondices.

Bien sûr, ces expressions sont des images qui nous sont données pour que nous ayons une idée des tourments éternels que subiront ceux qui n’auront pas cru à l’Evangile. Il n’y aura pas de feu, ni de soufre, ni de ver…

Remarquez que l’enfer a été préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25 v.41) et non pour les humains car Dieu ne désire pas la mort du méchant, mais qu’il se détourne de sa voie et qu’il vive (Ezéchiel 33 v.11). Il ne veut pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance (2 Pierre 3 v.9).

Oui, Dieu est bon, trop bon pour vouloir les hommes et les femmes qu’il aime dans les tourments éternels. Il est amour (1 Jean 4 v.9 et 16) et il a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle (Jean 3 v.16). Mais n’oublions pas que si Dieu est infini dans son amour, il est parfait dans tous ses caractères : Il est parfaitement saint et, par conséquent, ne peut tolérer aucun péché ; il a les yeux trop purs pour voir le mal (Habakuk 1 v.13) et à cause de sa justice, il se doit de le punir. Mais à cause de son grand amour, il a donné son Fils unique et bien-aimé, Jésus qui a volontairement été puni à notre place, supportant, à la croix, le châtiment que nous méritions tous.

Quel sera le sort de celui qui rejette cet amour divin, l’amour de son Créateur, en ne recevant pas Jésus comme son Sauveur ? Celui qui refuse un tel don se met sous le jugement inexorable. Refuser un don, c’est mépriser le donateur ; et quand il s’agit du don de Dieu, rien ne peut être plus grave. L’Évangile nous dit que celui qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle ; mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui (Jean 3 v.36), cette colère qu’il subira en étant rejeté loin de Dieu, dans les tourments éternels, avec le diable et ses anges.

Cher ami, je le répète, mon but n’est pas de vous effrayer ; vous n’avez pas à craindre l’enfer si vous êtes sauvé, connaissant Jésus comme votre Sauveur et Seigneur ; mais si vous n’avez pas mis votre confiance en lui et que vous êtes donc encore dans vos fautes et vos péchés, la pensée des tourments que subiront les incroyants pendant l’éternité sans fin m’amène, par amour pour vous, à vous supplier de vous mettre en règle avec Dieu maintenant, avant qu’il ne soit trop tard.

Pour rassurer les âmes, il a été inventé l’existence d’un purgatoire qui serait un passage provisoire où l’on expierait les fautes commises avant d’être admis au paradis. La Bible ne parle nulle part de cela, bien au contraire : la parabole du riche et de Lazare énoncée par Jésus montre clairement qu’au moment de la mort, le sort de l’âme est définitivement fixé. (Lire Luc 16 v.19 à 31, en particulier le verset 26)

Il n'y a que deux endroits où passer l'éternité :

au ciel, avec Jésus
ou en enfer, avec Satan.

Où serez-vous ?


Aujourd’hui même, reconnaissez votre culpabilité devant Dieu, confessez-lui votre état de péché et recevez son pardon par la foi en Jésus Christ qui a souffert et est mort pour vous.

" Dieu n’a pas épargné son propre Fils,
mais l’a livré pour nous tous "
(Romains 8 v.32)

" Christ a souffert une fois pour les péchés,
le juste pour les injustes,
afin de nous amener à Dieu "
(1 Pierre 3 v.18)

29.06.2010

Un jour il sera trop tard....

N'attendez pas un sourire pour être gentil.
N'attendez pas d'être aimé pour aimer.
N'attendez pas d'être seul pour reconnaître la valeur d'un ami.
N'attendez pas un meilleur emploi pour commencer à travailler.
N'attendez pas d'avoir beaucoup pour partager un peu.
N'attendez pas la chute pour vous rappeler des conseils.
N'attendez pas d'avoir le temps pour pouvoir servir.
N'attendez pas la douleur de l'autre pour lui faire des excuses.
N'attendez pas la douleur pour croire à la prière.
N'attendez pas la séparation pour vous réconcilier.
N'attendez pas, car vous ne savez combien de temps vous avez !

26.06.2010

VOYANCE

Il ne se trouvera au milieu de toi… ni enchanteur, ni magicien, ni sorcier, ni personne qui consulte les esprits, ni diseur de bonne aventure,... car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Éternel… Ton Dieu ne t'a pas permis d'agir ainsi.
Deutéronome 18. 10-14

Les journaux gratuits publient sans cesse des publicités de devins, voyants, médiums, qui proposent leurs services pour résoudre les problèmes petits et grands de leurs contemporains. Rappelons que Dieu, dans la Bible, condamne formellement ces pratiques, comme le confirme le verset du jour.

Soyons bien conscients qu'il ne s'agit pas toujours là d'un simple charlatanisme, mais qu'on touche à un domaine réel, interdit et dangereux.

La Bible nous dit qu'il existe en effet tout un monde mystérieux de puissances occultes gouvernées par Satan, dont les manifestations surnaturelles fascinent la curiosité humaine. Au lieu de chercher la réponse à leurs questions et la solution à leurs difficultés dans les promesses de Dieu, certains ont recours aux esprits démoniaques dont ils deviennent bientôt le jouet et l'esclave.

Ce danger menace aussi les chrétiens. L'apôtre Paul disait aux Corinthiens : “Je ne veux pas que vous ayez communion avec les démons” (1 Corinthiens 10. 20).

Par toutes sortes de moyens – l'astrologie, la voyance, le spiritisme, etc. – Satan asservit les hommes et les entraîne à sa suite. “Votre adversaire, le diable… rôde autour de vous, cherchant qui dévorer. Résistez-lui, étant fermes dans la foi” (1 Pierre 5. 8, 9).

“Soumettez-vous donc à Dieu. Résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous” (Jacques 4. 7, 8).

21.06.2010

La Fin du monde en 2012 ?

La question n’est pas nouvelle. De tout temps, la crainte d’un anéantissement total a tourmenté les hommes.

Déjà en l’an mille de notre ère le monde occidental a, paraît-il, vécu cette panique superstitieuse. Quelle frayeur à l’approche de la date fatidique. Que de dévotions apeurées, exploitées par les profiteurs de cette époque. L’an mille passa : le rythme des années reprit, toutes craintes dissipées, on se remit à vivre comme auparavant.

Depuis lors se sont colportées bien des prophéties semblables qui font un moment trembler les uns et plaisanter les autres. Les découvertes récentes, les immenses progrès de la science inquiètent les gens. On se demande si l’homme, cet apprenti sorcier, saura s’arrêter à temps et éviter la catastrophe finale qu’il risque de déclencher. Catastrophe qui pourrait bien signifier la fin de notre monde, en tout cas la fin de toute vie sur la planète !



Quand ?


La Bible qui nous renseigne sur ces sujets terrifiants ne précise aucune date et rien n’autorise à fonder sur elle des prédictions fantaisistes.

Dans le langage figuré de l’Apocalypse, la Bible annonce les jugements effrayants qui vont succéder au temps actuel de la patience divine et précéderont la fin du monde décrite dans la  2ème épître de Pierre:

« Les cieux et la terre de maintenant sont réservés par sa parole pour le feu, gardés pour le jour du jugement et de la destruction des hommes impies... Mais Dieu est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. Or le jour du Seigneur viendra comme un voleur; et, dans ce jour-là, les cieux passeront avec un bruit sifflant, et les éléments embrasés seront dissous, et la terre et les œuvres qui sont en elle seront brûlées entièrement ». (2 Pierre 3 v. 7 à 10)

Ainsi la Bible, soulevant le voile, confirme que l’univers que nous connaissons disparaîtra soudain dans un embrasement gigantesque, à l’échelle du cosmos, suivi par le jugement dernier d’Apocalypse (chap. 20  v. 11 à 15).


Mais la Bible nous révèle qu’avant ces faits terrifiants se produiront d’autres évènements importants. Celui que nous attendons est
le retour de Jésus Christ, promesse merveilleuse qu’il a laissée à tous ceux qui croient en lui : « je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. »  (Jean 14 v.3)

Promesse confirmée plusieurs fois dans le épîtres :
« le Seigneur lui-même, à un signal donné, avec une voix d’archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel et ceux qui sont morts en Christ ressusciteront d’abord ; ensuite, nous qui seront encore en vie, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur les nuées à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. » (1 Thessaloniciens 4 v.16-17)

Un autre verset de la Bible précise que cet enlèvement des croyants par Jésus se fera en
un clin d’œil (1 Corinthiens 15 v.52), donc trop vite pour qu’il soit alors possible de se mettre en règle avec Dieu.


Quand le Seigneur reviendra-t-il ?

Aucune date, aucun délai ne nous sont indiqués, ce qui nous incite à l’attendre à tout moment.
« Veillez donc, a-t-il dit, car vous ne savez ni le jour, ni l’heure. » (Matthieu 25 v.13). Et sa Parole se termine par ces mots : « Voici, je viens bientôt. » (Apocalypse, dernier livre de la Bible, dernier chapitre, v.7, 12 et 20)

Voici près de 2000 ans qu’il a dit cela, et l’on pourrait penser que le mot « bientôt » a perdu son sens… mais n’oubliez pas ceci, cher lecteur : « c’est qu’un jour est devant le Seigneur comme mille ans et mille ans comme un jour. Le Seigneur
ne tarde pas en ce concerne la promesse […] mais il est patient envers vous, ne voulant qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. » (2 Pierre 3 v.9)

Le temps de sa patience prendra bientôt fin : La Bible nous parle des « derniers jours » de temps difficiles où les hommes seront égoïstes, orgueilleux, violents, immoraux, enfants désobéissants à leurs parents, ayant l’apparence de la piété mais reniant ce qui en fait la force
(2 Timothée 3 v.1 à 5). L’évolution morale et religieuse que nous vivons actuellement ne nous montre-t-elle pas que nous sommes dans ces « derniers jours » ?

Oui, Jésus revient bientôt. Et si c’était aujourd’hui, maintenant ? Êtes-vous prêt ?


Que se passera-t-il après l’enlèvement des croyants ?

La Bible, en particulier les prophètes et le livre de l’Apocalypse, nous apprend qu’il y aura une période de grande tribulation telle que la terre n’a jamais connue, période pendant laquelle l’Evangile du royaume sera prêché aux Juifs et à ceux qui n’auront jamais entendu l’Evangile actuel. Puis Jésus reviendra dans un second temps pour accomplir les promesses faites à Abraham au sujet de son peuple Israël en établissant son règne de mille ans pendant lequel Satan sera lié. Ce n’est qu’après ce règne de paix que viendront le jugement final et la destruction de la terre.


En conclusion

La fin du monde n’est pas pour demain ni pour 2012, mais ce que nous attendons prochainement, ce n’est pas un évènement, mais une Personne : Jésus Christ qui vient bientôt. Son retour marquera la fin du temps de la patience de Dieu. Pour les croyants, ce sera l’entrée dans le bonheur éternel d’être avec leur Sauveur et Seigneur Jésus Christ. Pour ceux qui n’auront pas mis leur confiance en Lui et en son Œuvre accomplie à la croix, ce sera l’attente du jugement.


Ami lecteur, permettez-moi de renouveler ma question :


Jésus revient bientôt, êtes-vous prêt ?

05.06.2010

Voltaire, le célèbre écrivain

 nota un jour dans son journal :

– Je viens de relire quelques pages de la Bible. Assurément, ce livre n’est plus pour notre temps. Je ne donne pas un siècle pour que la Bible ne soit plus que l’almanach de l’an passé.

Voltaire est mort en 1778. Qu’en est-il de son jugement au sujet de la Bible ? Elle est le livre le plus répandu dans le monde entier, traduit en plus de 2 400 langues, diffusé à des centaines de millions d’exemplaires, lu chaque jour par d’innombrables lecteurs sous toutes les latitudes. Maintes fois, des régimes totalitaires, des dictateurs, des tyrans ont voulu détruire la Bible à tout jamais, la brûler sur des places publiques ou la bannir. Ce fut en pure perte : elle est aujourd’hui incontestablement le best-seller mondial.

Par contre, qui lit encore les pamphlets de Voltaire, lui qui se croyait capable “d’éteindre” ce livre qui est la Parole de Dieu ? Il y a bien longtemps que ses écrits ne sont pratiquement plus lus alors que la Bible demeure le livre éternel.

Dieu se révèle à nous à travers les pages de ce livre. Il nous permet de découvrir le vrai sens de notre vie. Il nous parle de notre passé et nous révèle notre avenir. Il fait naître en nous la foi et la fait grandir.

Il nous révèle Jésus-Christ, le Sauveur crucifié, et ressuscité pour nous. Il nous parle du seul espoir du monde : le ciel où Christ nous a préparé une place.

La Bible est le livre divin, inspiré par Dieu. Les cieux et la terre passeront, ses paroles ne passeront pas.

Lucien Clerc

18.05.2010

Un ami qui vous veut du bien.


J é s u s   C h r i s t .
 Il est…



… Un ami pour vous réconforter

Vous n’êtes sans doute pas exempt de soucis et d’épreuves. Peut-être en avez-vous plus que d’autres. Dans ces circonstances, les amis font parfois défaut. Par contre, Jésus Christ vous tend la main et vous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 v.28)


… Un ami pour vous accompagner

Une des principales souffrances de notre société est la solitude. On a parfois l’impression de n’être qu’un numéro de sécurité sociale. Qui s’inquiète de moi ? Jésus Christ dit : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28 v.20)


… Un ami pour vous pardonner

Comme il dur de pardonner, n’est-ce pas ? Un proverbe de la Bible dit que « l’ami pardonne en tout temps ». Avez-vous un tel ami capable d’un tel amour ? Jésus Christ est celui-là. Alors que votre conscience vous accuse de tous vos péchés, le Seigneur vous dit : « Tous les prophètes rendent de Jésus le témoignage que quiconque croit en Lui reçoit par son nom le pardon des péchés. »  (Actes 10 v.43)
Quelle paix d’être pardonné !


… Un ami pour vous sauver

La mort fait peur quand on la considère sérieusement. Elle est pleine d’inconnues. L’enfer existe vraiment, comment puis-je en échapper ? Jésus Christ vous dit : « En vérité je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. »  (Jean 5 v.24)
Quelle joie d’être sauvé !


… Un ami pour vous encourager

Vous aimeriez prendre un nouveau départ dans votre vie mais vous n’en avez pas la force. Chaque essai se traduit par un échec, alors le Seigneur vous dit : « Si quelqu’un est en Christ, c'est une nouvelle création, les choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles. »  (2 Corinthiens 5 v.17)


… Un ami pour vous conseiller

Chaque décision à prendre est pour vous un vrai casse-tête. Quel est le chemin du bonheur, dîtes-vous ? Alors Jésus Christ vous dit : « Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie »  (Jean 8 v.12)


… Un ami pour vous soigner

Nous avons beaucoup de besoins légitimes à satisfaire, tant pour notre corps que pour notre âme. Mais nous n’avons pas toujours les moyens d’y pourvoir. Voici la solution que vous propose Jésus Christ : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu, et toutes ces choses vous seront données par-dessus »  (Matthieu 6 v.13)


Connaissez-vous un meilleur ami que celui que je viens de présenter :
Jésus Christ ? Il a mis le comble à son amour en mourant volontairement sur la croix pour pardonner vos péchés et vous offrir la vie éternelle. « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (Jean 15.13)

Voyez comme il vous aime ! Ne voulez-vous pas le connaître à votre tour ?
« Je me tiens à la porte, dit-il, et je frappe ; si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi. »  (Apocalypse 3 v.20)

A vous maintenant de mettre toute votre confiance en lui, et de lui ouvrir la porte de votre coeur !


                                                                                                                                                    Pasteur Olivier Bourrel

15.05.2010

Le Notre Père

Qui ne connait pas cette prière qui est récitée si souvent ?

Le chrétien: Notre Père qui est aux cieux.
-Dieu: Oui... Me voici...
Le chrétien: S'il vous plait, ne m'interrompez pas... je, prie!
-Dieu: Mais, tu m'as appelé... !
Le chrétien: Appelé? Je n'ai appelé personne. Je prie... "Notre Père qui es aux cieux..."
-Dieu: Ah!!! C'est encore toi?
Le chrétien: Comment?
-Dieu: Tu m'as appelé! Tu as dit: "Notre Père qui es aux cieux". Me voici. Que puis-je faire pour toi?
Le chrétien: Je n'ai pas voulu appeler. Je prie. Je dis le Notre Père tous les jours, je me sens bien à le faire. C'est comme accomplir un devoir. Et je ne me sens pas bien si je ne le fais pas.

-Dieu: Mais comment peux-tu dire Notre Père, sans penser que tous les autres sont tes frères? Comment peux-tu dire "Qui es aux cieux" si tu ne sais pas que le ciel c'est la paix, que le ciel c'est l'amour pour tous?
Le chrétien: C'est que réellement je n'y avais pas pensé.
-Dieu: Mais... Continue ta prière.
Le chrétien: Que ton Nom soit sanctifié...
-Dieu: Attends un peu! Que veux-tu dire par là?
Le chrétien: Je veux dire... Je veux dire... ce que ça veut dire, comment puis-je le savoir? C'est simplement une partie de la prière!
-Dieu: "Sanctifié" veut dire reconnu comme vrai père, qui donne vie à tout être, qui est digne de respect, saint, sacré..., qui met toute sa confiance en moi et non dans les compagnies d'assurance du monde.
Le chrétien: Maintenant, je comprends. Mais je n'avais jamais pensé au sens du mot Sanctifié.

Le chrétien: Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel..."
-Dieu: Est-ce que tu parles sérieusement?
Le chrétien: Bien sur! Pourquoi pas?
-Dieu: Et que fais-tu pour que cela se fasse?
Le chrétien: Comment, qu'est-ce que je fais? Rien! C'est une partie de la prière... Mais, à propos, ce serait bien que tu aies un peu le contrôle de ce qui arrive au ciel et sur la terre aussi.
-Dieu: Est-ce que j'ai un peu le contrôle de ta vie?
Le chrétien: Eh bien... je vais à l'église!
-Dieu: Ce n'est pas cela que je demande! Et la façon dont tu traites tes frères, la façon dont tu dépenses ton argent, le temps que tu accordes à a télévision, à Internet, les buts que tu poursuis, et le peu de temps que tu me consacres?
Le chrétien: S'il te plait, arrête tes critiques!
-Dieu: Excuse-moi. Je pensais que tu me demandais que ma volonté s'accomplisse. Si cela devait se faire... il faudrait que déjà tu veuilles aussi l'accomplir dans ta vie.
Le chrétien: C'est vrai, tu as raison. Je n'accepte pas ta volonté, puisque je me plains de tout: si tu envois la pluie, je veux le soleil, si j'ai le soleil, je me plains de la chaleur; s'il fait froid, je continue de me plaindre; je demande la santé, et je n'en prends pas soin, je me nourris mal, je mange peu ou je mange trop... et je veux faire que ce que je veux.
-Dieu: C'est bien de le reconnaître. On va travailler ensemble, toi et moi. On va avoir des victoires et des défaites. J'aime ta nouvelle attitude.

Le chrétien: Écoute, Seigneur... Il faut que je finisse maintenant. Cette prière prend beaucoup plus de temps que d'habitude... Je continue: "Donne-nous notre pain de ce jour..."
-Dieu: Arrête! Me demandes-tu du pain matériel? L'homme ne vit pas de pain seulement, il vit aussi de Ma Parole. Quand tu me demandes du pain, souviens-toi de tous ceux qui n'en ont pas. Tu peux me demander ce que tu veux, considère-moi comme un Père aimant ! Maintenant, je m'intéresse à la suite de ta prière...

Le chrétien: "Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé..."
-Dieu: Ah ! Oui et ton frère avec qui tu es faché ! et a qui tu ne passes rien et ne pardonnes rien ?
Le chrétien: Seigneur! Il s'est opposé à moi. Maintenant, je n'arrive plus à lui pardonner. J'ai même envie de me .... enfin... oui.... de me venger...
-Dieu: Mais... que veux-tu dire alors dans ta prière Tu m'as appelé et je suis là. Je désire que tu sortes d'ici transformé. J'aimerais que tu sois honnête. Mais ce n'est pas bon de porter le poids de la colère dans ton coeur. Tu comprends?
Le chrétien: Je comprends que je me sentirais mieux si je pouvais me venger...
-Dieu: Non! Tu vas te sentir moins bien. La vengeance n'est pas si bonne qu'elle le paraît. Pense à la tristesse que tu vas provoquer, pense à ta tristesse actuelle. Je peux changer tout pour toi. Il suffit que tu le désires vraiment...
Le chrétien: Tu peux? Et comment?
-Dieu: Pardonne à ton frère et tu pourras goûter à mon pardon. Tu seras soulagé...
Le chrétien: Mais, Seigneur! J'en suis incapable!
-Dieu: Alors, ne dis pas cette prière...!
Le chrétien: Tu as raison! Je voulais simplement me venger, mais ce que je veux vraiment c'est la paix! Alors, ça va, je pardonne à tout le monde, mais viens à mon aide! Montre-moi le chemin à suivre.
-Dieu: Ce que tu demandes est merveilleux ! Je suis heureux avec toi... Et toi, comment te sens-tu maintenant?
Le chrétien: Bien, vraiment bien! A vrai dire, je ne m'étais jamais senti aussi bien... Cela fait du bien de parler avec Dieu...

-Dieu: Maintenant, finissons la prière. Continue...
Le chrétien: "Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal..."
-Dieu: Excellent! Je vais le faire, mais ne te mets pas dans des situations où tu peux être tenté.
Le chrétien: Et maintenant, que veux-tu dire par là?
-Dieu: Cesse de marcher en compagnie de personnes qui te conduisent à participer à des affaires sales, cachées... Abandonne la méchanceté, la haine. Tout cela conduit vers des chemins trompeurs... N'utilise pas tout cela comme des sorties d'urgence...
Le chrétien: Je ne te comprends pas!
-Dieu: Bien sûr que tu comprends! Tu as fait cela plusieurs fois avec moi. Tu prends des chemins erronés et puis tu cries au secours.
Le chrétien: J'en suis honteux, Seigneur, pardonne-moi!
-Dieu: Évidemment, je te pardonne! Je pardonne toujours à celui qui est disposé à pardonner aussi. Mais quand tu m'appelleras de nouveau, souviens-toi de notre conversation, pense aux paroles que tu me dis ! Finis ta prière maintenant.

Le chrétien: Finir? Ah, oui, "AMEN!"
-Dieu: et que veut dire. "Amen"?
Le chrétien: Je ne sais pas. C'est la fin de la prière.
-Dieu: Tu diras Amen quand tu acceptes ce que je veux, quand tu es en accord avec ma volonté, quand tu suis mes commandements, car Amen veut dire "ainsi soit-il," ou d'accord avec ce que l'on vient de dire...
Le chrétien: Merci, Seigneur de m'apprendre cette prière, et maintenant, merci aussi de m'en donner l'explication...
-Dieu: J'aime tous mes enfants, et je préfère ceux qui veulent sortir de l'erreur, qui veulent se libérer du péché. Je te bénis ! Reste dans ma paix!
Le chrétien: Merci, Seigneur! Je suis heureux de savoir que tu es mon AMI!

Auteur Inconnu

10.05.2010

RELIGION ou SALUT ?

La religion indique ce que l’homme fait pour Dieu.

Le salut indique ce que Dieu fait pour l’homme : Esaïe 53 :5.

La religion dit : j’apporte quelque chose dans ma main.

Le salut dit : je n’ai rien à apporter : Ephésiens 2 :8-9.

La religion met sa confiance en l’œuvre que nous accomplissons.

Le salut met sa confiance en une œuvre qui a été accomplie : Matthieu 26 :28.

La religion dépend de notre comportement.

Le salut par contre dépend de notre foi : Actes 16 :31.

La religion dit que nous devons donner le meilleur de nous-même.

Le salut dit que nous devons accepter le meilleur de Dieu. Jean 3 :16 et 36.

La religion dépend de notre caractère.

Mais le salut dépend du sacrifice à la croix : 1 Corinthiens 1 :18.

La religion essaye d’apporter un sacrifice.

Le salut se confie à un sacrifice accompli : Jean 19 :30.

La religion tend vers un but meilleur.

Mais le salut est donné par un sacrifice parfait : 1 Pierre 1 :18-19.

La religion essaye de nous amener des ténèbres à la lumière.

Mais le salut est capable de nous amener de la mort à la vie : Jean 5 :24.

La religion me dit : je dois être dans la maison de Dieu.

Le salut me dit : " d’être parfaitement uni à lui ? Je n’ai plus la prétention

d’être juste grâce à mon obéissance à la loi.

C’est par la foi à Christ que je suis juste, grâce à cette possibilité d’être juste

qui vient de Dieu et que Dieu accorde à celui qui croit. " Philippiens 3 :9.

Il n’y a pas d’autre salut, car " le salut ne s’obtient qu’en lui seul, car nulle part

dans le monde entier Dieu n’a donné aux hommes le nom de quelqu’un d’autre

par qui nous pourrions être sauvés ". Actes 4 :12.

camp de marche 2010

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Du dimanche 13 juin au samedi 19 juin:

 Pour tous les adeptes de la marche et les amoureux de la nature !

Venez passer quelques jours de marches et découvrir les Vosges.

Ce camp s'adresse à toutes et tous, les balades seront adaptées au niveau des participants.

Pour tout renseignement et inscription:  Centre de vacances Landersen 68380 Sondernach

Tél: 03 89 77 60 69

infos@landersen.com

www.landersen.com

19.04.2010

LA CONSCIENCE

Qu’est-ce que la conscience ? C’est la faculté qui pousse à porter un jugement de valeur sur ses propres actes, faculté que Dieu a donnée à l’homme au même titre que l’intelligence, la mémoire, la pensée… La conscience est la connaissance intuitive , chez l’être humain, du bien et du mal.

Au commencement, l’homme créé à l’image de Dieu n’avait pas à utiliser cette faculté puisque, dans le jardin d’Eden (jardin de délices) où il se trouvait, tout était bien et le mal n’avait pas encore fait son apparition.

Dieu dit à l’homme pour le mettre à l’épreuve :
« Tu mangeras librement de tout arbre du jardin, mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas, car au jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2 v.16-17). Mais l’homme écouta plutôt la voix du diable qui lui dit : « Dieu sait qu’au jour où vous en mangerez, vos yeux seront ouverts, et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal » (Genèse 3 v.5)
. Il désobéit à Dieu en mangeant du fruit défendu. Dès lors, ses yeux et ceux de sa femme furent ouverts, et ils connurent qu’ils étaient nus. Le premier effet de cette désobéissance est de faire prendre conscience à l’homme de sa nudité : ce qu’il est par nature, un état dont il a honte.

Chaque individu possède une conscience ; il est plus ou moins honteux quand il fait le mal, content quand il fait le bien. Mais où est le mal ? dira-t-on. Actuellement nous vivons une époque  où ce qui était réprouvé il y a quelques années seulement  est admis maintenant, même encouragé ! Les mœurs changent et on en arrive à appeler le mal bien. La conscience est de moins en moins exercée.

A force de vivre dans un monde corrompu où les valeurs morales sont bafouées, nous risquons de ne plus réagir comme le nez habitué à respirer l’air pollué en arrive à perdre l’odorat. Nous possédons toujours une conscience, mais attention ! si celle-ci a tendance à s’insensibiliser à cause du relâchement des mœurs et de l’abandon des principes divins, devant Dieu, il n’est pas question de minimiser le péché. Lui, ne change pas : il est le Même, ayant toujours
les yeux trop purs pour voir le mal
(Habakuk 1 v.13). Il n’y a rien qui irrite Dieu autant que le péché, quelque soit sa forme. Ah ! si nous estimions le mal de la manière dont Dieu l’évalue, nous ne pourrions que tomber sur notre face et nous écrier, comme Job : « J’ai horreur de moi et je me repens dans la poussière ! » (Job 43 v.6) ou comme Esaïe : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures… »
(Esaïe 6 v.5).

Mais Dieu est amour. Il hait le péché mais il aime le pécheur. C’est pourquoi il désire que chacun prenne conscience de son mauvais état et vienne à la repentance.

« Repentez-vous et croyez à l’Evangile » a dit Jésus
(Marc 1 v.15)

« Venez, et plaidons ensemble, dit l'Éternel : Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s'ils sont rouges comme l'écarlate, ils seront comme la laine » (Esaïe 1 v.18)

13.04.2010

Comment reconnaître les sectes ?

Brûlante actualité que le sujet des sectes. Désir de changement, vide de l'existence, désarroi de l'homme moderne en quête d'authenticité ? Ces raisons parmi d'autres peuvent expliquer l'attrait des sectes. Les médias nous en renvoient des images parfois inexactes, mais toujours inquiétantes. C'est un problème de société qui interpelle les autorités. La Bible avait prévu ce fait, il y a près de 2000 ans.

Rappelons quelques caractères communs aux sectes, qui doivent nous alerter :

--Une secte est une organisation qui veut se couper de la société pour former un groupe à part et suivre une personne : prophète, gourou.

--La Bible n'est pas la seule autorité spirituelle reconnue. On y ajoute des révélations, des visions d'un “maître à penser” qui détiendrait “la vérité” et imposerait ses manières de voir.

--Le salut de l'âme n'est pas fondé sur la seule foi en l'œuvre parfaite et suffisante de Jésus Christ, mort sur la croix et ressuscité. L'accent est mis sur les mérites des adeptes qui sont soumis à des obligations parfois dégradantes.

--La personne de Jésus Christ est déformée voire défigurée. Ce n'est plus le Christ des évangiles.

--L'exploitation financière des adeptes est fréquente.

Le meilleur moyen d'être au clair sur ce sujet est de se référer à la Bible, le “fil à plomb” qui révélera ce qui est tordu. La connaissance de l'enseignement biblique permettra en outre de ne pas classer parmi les sectes des groupes de chrétiens fidèles à l'évangile.

30.03.2010

Pâques

P1030531.JPG Christ est ressuscité!

Tout comme pour la fête de Noël,

celle de Pâques est devenue une bonne affaire commerciale - particulièrement pour les chocolatiers et les pâtissiers - société de consommation oblige ! S'il est encore des habitués, voir quelques convaincus pour se rendre à l'Eglise ce jour là, beaucoup préfèrent profiter du printemps qui est là. Le P r i n t e m p s ! C'est le soleil qui est revenu, avec ses rayons chaleureux ; c'est la nature qui a commencé de revêtir son nouvel habit de fête. Quelle belle saison qui, pour un temps peut-être, peut nous faire oublier les rigueurs de l'hiver, comme aussi les tracas de la vie. Pâques semble donc bien une occasion propice pour prendre la route, s'offrir un bon bol d'air ; même si le lundi soir, pour rentrer chez soi, il faut s'emplir les poumons d'oxyde de carbone, coincé dans les traditionnels embouteillages. Ainsi, une tradition en chasse une autre!

Pourtant, la réalité de Pâques

demeure bien loin de ces manifestations et s'il convient de parler de fête, c'est parce que, ce jour là, on est sensé se rappeler d'un évènement capital. L'événement certainement le plus important qui se soit jamais produit dans notre monde : celui de la résurrection de Christ ! N'est-ce pas elle, en effet, qui a changé le cours de l'histoire du monde et la vie de millions d'êtres humains ?

Sans la résurrection de Jésus-Christ,

il n'est plus possible de parler vraiment de Pâques comme d'une fête. La fête d'une extraordinaire "bonne nouvelle"! Celle de l'Evangile! La bonne nouvelle du salut en Jésus­Christ! Sans la résurrection de Christ il n'y aurait, à vrai dire, plus de bonne nouvelle ; il n'y aurait même ... plus d'Evangile du tout, ni de Christianisme. C'est bien ce que disait l'apôtre Paul aux premiers chrétiens de la ville de Corinthe, alors qu'ils étaient quelque peu découragés devant les critiques virulentes formulées contre la foi chrétienne et qu'il devaient faire face à une opposition toujours plus grande, mêlée parfois de persécutions. On peut comprendre que certains chrétiens se mirent alors à douter ; à douter justement de la réalité de Pâques. C'est pourquoi l'apôtre leur écrivait ces mots :" Si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est vaine..." (1). Autrement dit, tout est remis en question ; tout s'écroule ; la foi chrétienne ne tient plus debout ; la soit disante espérance chrétienne n'est qu'un leurre, une grossière tromperie imaginée par quelques fanatiques...

Ce qui m'étonne, voyez-vous,

c'est que depuis 2000 ans, on ait encore pu parler et croire à cette histoire de Pâques! Plus encore, du fait qu'à notre époque, maintenant même, l'Evangile puisse avoir tant de succès et attirer tant de foule de par le monde. Car il est reconnu qu'aujourd'hui jamais autant d'hommes et de femmes n'ont embrassé la foi chrétienne, même s'il se vérifie que les églises officielles, surtout dans la vieille Europe christianisée, semblent plutôt se vider ... La réalité est pourtant bien là! La croissance du peuple chrétien évangélique dans le monde n'a jamais été aussi importante que ces dernières décennies. Si, vers 1940, on pouvait compter qu'une personne sur 100 environ dans le monde, était convertie à Jésus-Christ, aujourd'hui, on peut dire sans se tromper qu'une personne sur 10 l'est et se déclare comme chrétienne biblique, c'est à dire comme quelqu'un qui a reconnu Christ comme Fils de Dieu, qui croit en sa mort et en sa résurrection et qui sait ce que c'est que la nouvelle naissance dont Christ lui-même a parlé. Alors, quelle explication donner à cette étonnante réalité ? Eh bien, je n'y vois qu'une seule vraie raison qui en donne le pourquoi ; la voici !

Le vrai Christianisme

est fondée sur une réalité vitale : la venue du Fils de Dieu sur la terre. La présence de Jésus-Christ dans notre monde. Et c'est précisément sa résurrection physique d'entre les morts, après sa crucifixion et son ensevelissement, qui authentifie sans contestation possible qu'Il était bien Dieu. Dieu venu en chair! Dieu fait homme! Dieu venu habiter parmi les hommes. Ainsi la Bible nous fait cette affirmation capitale en disant que

"Jésus-Christ a été déclaré Fils de Dieu avec puissance par sa résurrection d'entre les morts" (2).

"Déclaré Fils de Dieu!"

Ou si vous préféré, confirmé dans sa véritable nature, dans son essence divine. Ainsi, par sa résurrection, Dieu a voulu authentifier pleinement que Jésus est vraiment Dieu ! Le vrai Dieu ; le seul Dieu ; l'auteur même de la création du monde et de l'univers tout entier. La résurrection de Christ confirme et donne ainsi toute sa signification à sa naissance miraculeuse. Elle authentifie sa vie exemplaire sur la terre. Une vie exempte de tout péché, de toute désobéissance à la loi de Dieu, c'est à dire aux 10 commandements. Sa résurrection confirme ses paroles, lesquelles étaient toujours si inattendues, si étonnantes. Elle confirme les miracles qu'il a fait, tous plus extraordinaire les uns que les autres et qui nous sont rapportés dans les Evangiles. Elle valide toutes les souffrances qu'il a dû endurer pour pouvoir nous sauver ; elle donne tout son sens à sa mort sur la croix comme étant le seul vrai sacrifice d'expiation pour nos péchés que Dieu ait jamais pleinement agréé. Sa résurrection nous affirme aussi que son ascension au Ciel, pour retourner auprès de son Père, n'est pas une légende ; que la venue du Saint-Esprit sur la terre au jour de la Pentecôte, donnant ainsi naissance à son Eglise, ne relève pas d'une mystification quelconque ; Sa résurrection nous atteste enfin, que son prochain retour sur terre pour régner sur les nations, conformément à ce qu'Il a promis, doit être pris très au sérieux.

Chers auditeurs!

En êtes-vous conscients ? La résurrection de Christ reste un fait unique, capital, incontournable pour tous ceux qui désirent connaître la vérité. Sans ce retour de Christ à la vie, trois jours après sa mort, il n'y aurait aucune victoire possible sur le mal, sur la mort, sur l'enfer. Voilà pourquoi l'apôtre Paul insistait tant auprès de ses lecteurs en leur disant :

"Si Christ n'est pas ressuscité ... vous êtes encore dans vos péchés et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus" et "... nous sommes les plus malheureux de tous les hommes"(3).

Sans doute, la résurrection de Jésus-Christ reste-t-elle inexplicable et nous ne pouvons pas la comprendre au moyen de notre seul raisonnement humain. Elle demeure le fait miraculeux que l'humanité a le plus de mal à admettre. Elle avait d'ailleurs, en ce temps là, provoqué la plus vive contestation de la part des philosophes grecs, après avoir semé la division parmi les juifs de tout le Pays d'Israël et bien au delà. Pas étonnant alors qu'elle demeure, encore aujourd'hui, difficilement acceptable aux raisonnements intellectuels et scientifiques de nos contemporains. Pour pouvoir vraiment saisir ce que Dieu a fait en offrant son Fils à la mort et en le ressuscitant, il nous faut la foi.

Si, vous-mêmes, vous acceptez par la foi ce miracle de la résurrection de Christ, vous serez pleinement éclairés et vous serez assurés de l'authenticité du message de la Bible. Vous serez aussi les heureux bénéficiaires du salut, ayant reçu la vie éternelle que proclame l'Evangile. Vous pourrez, vous aussi, affirmer avec les premiers disciples : "Christ est vraiment ressuscité"! Vous saurez ce que c'est que d'expérimenter la grâce de Dieu, son pardon, sa joie, sa paix. Vous posséderez cette assurance que, même dans des temps difficiles et troublés, sa présence veillera fidèlement sur vous. Le Saint-Esprit vous gardera dans cette même certitude que connaissait l'apôtre Paul, lui qui pouvait dire : "Il n'y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui ont reçu le Christ Jésus ... rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur" (4).

Références bibliques : (1)I Cor. 15.17 - (2) Rom. 1.4 - (3) I Cor 15.18 et 19 - (4) Rom. 8.1 et 39 -

21.03.2010

Qui peut être "droit de coeur" ?

Dieu n'accepte pas que quelqu'un veuille acheter ce qu'il offre gratuitement. Ce serait un affront à son amour. Au début de l'Église, un homme appelé Simon a voulu agir ainsi, mais l'apôtre Pierre lui a répondu avec une extrême sévérité : “Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l'argent le don de Dieu”, et il ajoute : “Ton cœur n'est pas droit devant Dieu” (Actes 8. 20, 21).

Il est impossible d'obtenir le salut par nos mérites, même si nous cherchons à plaire à Dieu. Vouloir le faire serait rejeter l'évangile. Au contraire, nous venons à Dieu parce que nos péchés sont effacés par le sang de Christ et que nous sommes rendus justes, sans rien apporter en contrepartie.

Vouloir acheter la faveur de Dieu avec de l'argent, nourrir l'espoir d'obtenir quelques mérites auprès de lui en faisant des efforts serait un triste calcul. La Parole de Dieu nous dit que nous sommes sauvés uniquement par la grâce. Oublier cela nous amène à ne plus être “droits de cœur” : refuser de voir ce que nous sommes au lieu de nous approcher de lui avec humilité et confiance. Dès que notre relation avec le Seigneur n'est plus fondée sur la grâce, elle est faussée et devient raisonnements, calculs.

Savoir que tout est grâce de la part de Dieu ne nous empêche pas de faire face à nos devoirs. Au contraire ! Nous les accomplissons avec une liberté nouvelle, dans un esprit de reconnaissance envers notre Dieu à qui nous devons tout, en toute pureté et droiture de cœur.

19.03.2010

Pour ou contre

Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. Matthieu 12.30

Tous les commentateurs des élections municipales de mars 2008 étaient unanimes : rarement le taux d’abstention n’avait été aussi élevé pour un vote de ce type. Il était difficile d’en analyser les causes exactes. Les électeurs ne s’intéressaient-ils pas à la vie de leur commune ? Étaient-ils déçus de la politique en général ? Quelle part la négligence, le désintérêt et la protestation avaient-ils dans cette absence ?

Il y a un domaine dans lequel l’abstention n’a valeur ni d’absence, ni de neutralité. C’est le domaine spirituel. Qui peut raisonnablement dire, en effet, que la question de son sort éternel soit si peu importante qu’elle ne vaille pas la peine d’un intérêt ? Si bon nombre jouent ici la carte de l’abstention, qu’ils sachent à ce sujet que Dieu, Lui, s’est prononcé. Il a jugé la situation de l’homme suffisamment grave pour s’engager. Il a ainsi choisi, pour participer aux affaires de cette vie, de se déplacer. En Jésus-Christ, il a quitté le ciel pour la terre. Puis, sur la terre, il a pris à bras le corps le problème du péché et l’a emporté avec lui dans la mort sur la croix. Son œuvre terminée, il est ensuite retourné d’où il était venu.

Pour que nous soyons en règle avec Dieu, Jésus ne nous demande pas l’impossible. Cela, il l’a fait pour nous. Ce qu’il désire, c’est que vous vous prononciez pour ou contre ce qu’il a fait pour vous. Sachez-le bien : ne pas choisir, c’est lui dire non !

Gilles Georgel

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