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29.06.2007

L'esclavage

Dans la quasi-totalité du monde, l'esclavage n'existe heureusement plus officiellement. Mais si ces chaînes sont tombées, l'homme n'en demeure pas moins assujetti à d'autres formes d'esclavage. Sans évoquer l'alcoolisme, la drogue, la prostitution, véritables fléaux capables de réduire leurs victimes à l'état d'épave, il y a bien des formes d'aliénation qui peuvent assujettir les hommes. La Bible mentionne, à ce titre, l'argent, l'orgueil, la vanité, le sexe ; tout ce qui peut exercer sur notre vie un pouvoir si accaparant que nous ne sommes plus libres de contrôler notre propre existence. Paradoxe remarquable, les sociétés qui prônent la liberté inconditionnelle de l'être humain sont justement celles qui proposent les panoplies les plus complètes de dépendances et d'asservissements. En fait, la terre est pour chacun de ses habitants un lieu d'esclavage à cause du péché. Un poète du 17e siècle a écrit : “Dieu fit la liberté ; l'homme a fait l'esclavage”. Pensait-il si bien dire ? Le péché, sous quelque forme qu'il se présente, constitue assurément le pire des esclavages ! Seul Jésus Christ a reçu de Dieu le pouvoir de nous en libérer. “Quiconque pratique le péché est esclave du péché... Si donc le Fils de Dieu vous affranchit, vous serez réellement libres” (Jean 8. 34, 36). Oui, si vous invoquez maintenant son nom avec confiance, vous pouvez en être délivré. “Délivrés du pouvoir des ténèbres… transportés dans le royaume du Fils de l'amour de Dieu” (Colossiens 1. 13).

17.06.2007

UN PAPA C'EST...

Un Ami pour toute la vie...
Un papa, c'est un phare qui guide nos premiers pas,
Il nous montre les sommets à atteindre
et apaise nos peurs d'enfant.
Il résout bien des problèmes, et nous aide dans nos projets,
écoute nos craintes, et partage nos rêves ...
Quand nous sommes triste, il l'est aussi,
mais il sait sourire aussi de nos plaisanteries,
C'est un Ami pour toute la Vie...



Peut-être me direz-vous, "je n'ai pas eu la chance de connaître un tel Papa !..."
Alors je t'invite en ce jour de la fête des pères à te tourner vers
"Ton Papa, qui est au ciel, et qui veille sur Toi !"
profite de ce jour, pour passer un temps dans sa présence...
et lui apporter ton affection, et je suis sûr,
que contrairement à l'habitude,
c'est LUI qui aura un cadeau pour TOi !!!

Bon Dimanche à Tous et bonne fête à tous les Papas !

09.06.2007

Bonne Nouvelle !

BONNE NOUVELLE !

Commencement de la bonne nouvelle de Jésus-Christ ! C’est par ces mots que s’ouvre l’Evangile selon Marc ! Bonne nouvelle : cette expression suffit à elle seule pour résumer et définir ce qu’est l’Evangile. En introduisant son évangile de la sorte, Marc tient d’entrée à souligner deux choses :

Jésus : thème de l’Evangile

L’Evangile a un thème et un seul : Jésus-Christ. Jean, auteur d’un autre évangile, le précise bien en conclusion de tout ce qu’il a écrit : Ce qui s’y trouve a été écrit pour que vous croyez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant, vous possédiez par Lui la vie éternelle. La rédaction des Evangiles poursuit un but affiché : nous présenter l’homme qu’était Jésus et, à travers ce portrait, nous amener à la conviction qu’Il est le Christ, le Fils de Dieu. Jean précise que l’opinion que nous avons de Jésus n’est pas sans conséquence. Car on ne peut prendre de l’Evangile que ce qui nous intéresse : un exemple, des leçons de morale, des principes éthiques ou philosophiques... L’Evangile a un but, et un seul : il a été écrit, comme le dit l’intitulé de mon blog, pour que tu croies. C’est un tout que l’on prend tel qu’il se présente ou que l’on rejette. Ou notre conviction s’accorde avec celle que les auteurs des Evangiles transmettent par leurs écrits (Jésus est l’Envoyé de Dieu, venu pour régler la question de notre salut et de notre éternité), ou nous pensons autre chose et, en ce cas, le Jésus auquel nous disons croire n’est pas celui auquel les évangélistes croient. C’est un autre Jésus, fruit de notre fabrication, différent et non conforme à celui que les évangiles révèlent.

Une bonne nouvelle : contenu de l’Evangile

L’Evangile est une bonne nouvelle. Pour quiconque n’a jamais lu la Bible (et en particulier l’Ancien Testament qui précède les Evangiles) ce terme ne peut être compris. C’est à Jean que nous allons de nouveau faire appel pour nous éclairer sur le sujet. En introduction de son évangile, il explique le grand changement opéré par la venue de Jésus-Christ. Faisant référence à la période qui précédait sa venue, Jean dit : la loi est venue par Moïse, la grâce et la vérité par Jésus-Christ. Avant Jésus, les rapports entre Dieu et les hommes étaient conditionnés par la loi : une liste contraignante de règles et d’obligations. Bien que bonne, la loi était décourageante. Elle mettait en relief l’échec de l’homme à s’y conformer. Pire encore : les commandements de la loi l’excitaient même à la désobéissance. Chacun sait, en effet, qu’il suffit que quelque chose soit interdit pour l’attirer. Or, la loi est claire : sa transgression ne peut aboutir qu’à une seule chose : notre séparation avec Dieu, la mort physique, spirituelle, éternelle…

L’Evangile est une bonne nouvelle parce qu’il est la proposition, par Jésus-Christ, d’un autre type de relation avec Dieu. Jésus-Christ ayant parfaitement obéi à la loi, et ayant subi la sanction prévue par la loi pour la faute (la mort), Dieu nous propose, par la foi en Jésus, de mettre pour toujours à notre compte son obéissance et sa justice. Couvert par Lui, nous pouvons désormais sans crainte nous approcher de Dieu et avoir accès à la vie éternelle. La bonne nouvelle de Jésus-Christ n’est pas d’abord la promesse d’une vie terrestre meilleure, plus facile. Les martyrs de la foi d’autrefois et d’aujourd’hui ne s’accrochent pas à une telle chimère. Elle est dans la perspective d’un accès assuré à Dieu pour l’éternité dû à l’effacement de nos fautes par Jésus-Christ, « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. » Une telle espérance chevillée au cœur transcende l’existence et change la vie. C’est la Bonne Nouvelle des bonnes nouvelles, une bonne nouvelle durable, quotidienne, définitive.

4 Evangiles

Pourquoi 4 évangiles : un seul ne suffisait pas ? Une petite précision d’abord : les Evangiles ne sont pas, au sens où on l’entend aujourd’hui, une biographie du Christ. Chacun des auteurs des évangiles poursuit un but qui lui est propre en écrivant. Il vise un public particulier et veut mettre en valeur un aspect de la vie et de la personne si riche de Jésus. Mais la liste des faits rapportés par les évangélistes n’est de loin pas exhaustive : Jésus, dira Jean en concluant son évangile, a encore fait beaucoup d’autres choses ; si on les écrivait en détail, le monde même, j’imagine, ne pourrait contenir les livres qu’on écrirait. Exagération d’un disciple enthousiaste ? Vision prophétique plutôt ! Car, aucun autre homme dans le monde n’a autant transformé de vies et influencé le cours des nations. « Tous les siècles proclameront qu’entre les fils de l’homme, il n’en est pas né de plus grand : Ernest Renan. »

Une présentation de chacun des Evangiles fera l’objet de futurs billets. Pour vous mettre en appétit, je me contenterai ici de ce résumé succinct :

Evangile selon Matthieu : thème : Jésus le Roi des juifs. Public visé : les juifs. Symbole de l’évangile : le lion. Mot-clé : tout est accompli

Evangile selon Marc : thème : Jésus, le Serviteur. Public visé : les non-juifs. Symbole de l’évangile : le bœuf. Mot-clé : aussitôt

Evangile selon Luc : thème : l’homme idéal (le fils de l’homme). Public visé : le monde grec. Symbole de l’évangile : un visage d’homme. Mot-clé : compassion.

Evangile selon Jean : thème : Jésus : Fils de Dieu. Public visé : le monde entier. Symbole de l’évangile : l’aigle. Mot-clé : croyez !

08.06.2007

Si vous êtes malheureux

Je suis la lumière, dit Jésus (Jean 8/12)
.... Et vous ne me voyez pas.

Je suis le chemin (Jean 14/6)
.... Et vous ne me suivez pas.

Je suis la vérité (Jean 14/6)
....Et vous ne me croyez pas.

Je suis la vie (Jean 14/6)
.... Et vous ne me cherchez pas.

Je suis le Seigneur (Jean 13/13)
.... Et vous ne m’obéissez pas.

Je suis le Fils de Dieu... (Jean 9/35-3
.... Et vous ne me priez pas.


Si vous êtes malheureux, ne me le reprochez pas !

01.06.2007

La Fête des mamans

Il était une fois deux femmes
Qui ne s'étaient jamais rencontrées.
L'une dont tu ne te souviens pas,
L'autre que tu appelles "maman".

Deux vies différentes
Dans l'accomplissement d'une seule, la tienne.
L'une fut ta bonne étoile,
L'autre est ton soleil.

La première te donna la vie,
La seconde t'apprit comment la vivre.
La première créa en toi le besoin d'amour,
La seconde fut là pour le combler.

L'une te donna tes racines,
L'autre t'offrit son nom.
La première te transmit ses dons,
La seconde te proposa un but.

L'une fit naître en toi l'émotion,
L'autre calma tes angoisses.
L'une reçut ton premier sourire,
L'autre sécha tes larmes.

L'une t'offrit en adoption,
C'est tout ce qu'elle pouvait faire pour toi.
L'autre pria pour avoir un enfant,
Et Dieu la mena vers toi.

Et maintenant quand en pleurant
Tu me poses l'éternelle question :
Héritage naturel ou éducation,
De qui suis-je le fruit ?
Ni de l'un ni de l'autre, mon enfant,
Tout simplement de deux formes différentes de l'Amour.

Étais-tu là quand on a crucifié mon Seigneur ?

medium_Avril_202007_20-_20Rimlishof_20BJ_20047.jpgWere you there when they crucified my Lord ?

Cette question est le titre d'un chant appartenant au répertoire des «spirituals». Elle interpelle encore aujourd'hui chaque auditeur, et souligne l'horreur du crime commis contre Jésus Christ, le seul homme juste et saint (Actes 3. 14). Lui qui mettait en évidence l'amour de Dieu à chacun de ses pas, a été la cible de la haine des hommes, et on l'a cloué sur une croix.
Nous sommes sensibles à une telle injustice, mais la question va plus loin et nous interroge personnellement. Qu'aurions-nous fait si nous avions vécu à ce moment-là ? Nous pensons peut-être que nous aurions pris parti pour Christ. L'évangile nous montre que même ses disciples se sont enfuis (Marc 14. 50). Pierre, qui pensait pouvoir aller jusqu'à la mort avec Jésus, l'a renié trois fois (Luc 22. 33). Toutes les classes de la société d'alors ont leur responsabilité engagée : Judas, par cupidité, l'a livré aux prêtres (Matthieu 26. 14-16); les prêtres, par jalousie, l'ont livré à Pilate (27. 18); la foule a crié : «Crucifie, crucifie-le» ; Pilate, par crainte, l'a livré aux soldats romains pour qu'il soit crucifié. Ce sont eux qui ont enfoncé les clous, mais Jésus a dit : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font” (Luc 23. 21-34).
Laissons-nous atteindre au cœur, en reconnaissant notre péché. Comprenons que ce Jésus que nous avons crucifié, Dieu l'a fait Seigneur et Christ. Réalisons qu'au-delà des souffrances infligées par les hommes, il a enduré le poids de la colère de Dieu contre nos péchés, et acceptons son immense pardon.

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