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30.07.2007
Crainte ?
Un premier sens du mot crainte, nous dit le dictionnaire, c'est “un sentiment qui fait reculer, hésiter devant quelque chose qui menace”. Ce peut être utile, à la manière d'un signal d'alarme qui permet d'échapper au danger. Mais souvent la crainte nous paralyse. Amis chrétiens, le Seigneur veut nous donner la paix, même dans les plus grands dangers, et il nous dit, comme au matin de sa résurrection : «N'ayez pas peur» (Matthieu 28. 10).
Mais il existe une autre crainte, positive, dont la Bible nous dit qu'elle est le début de la sagesse. C'est la crainte de Dieu. Elle naît de la prise de conscience de sa grandeur et de ses droits, et du fait qu'un jour il jugera ma vie. Crainte salutaire lorsqu'elle conduit à se détourner du mal et à se tourner vers Dieu !
Les relations du chrétien avec son Dieu sont empreintes de cette crainte-là. Il reste un homme sur la terre avec sa faiblesse. Dieu est mon Créateur. Il est mon Père, je suis son enfant. Il est parfait dans son amour pour moi, alors je crains de lui déplaire. Mais si nous craignons Dieu parce que nous l'aimons, nous chercherons au contraire sa présence. C'est une crainte filiale. Elle est faite d'attention, de déférence et de respect. Elle nous remplit d'adoration devant sa gloire, et du désir de vivre toujours plus pour lui. Elle chasse l'angoisse et l'anxiété, elle est «pleine de calme et de sérénité» (St Augustin).
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28.07.2007
Votre nom est-il inscrit dans le ciel ?
Des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert, qui est celui de la vie. Et les morts furent jugés d'après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs oeuvres… Si quelqu'un n'était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l'étang de feu.
Apocalypse 20. 12-15
Dès qu'un nouveau-né apparaît, son nom est consigné dans un registre d'état civil. Et tout au long de sa vie, chaque individu cherche à faire figurer son nom en bonne place, sur le plan social, professionnel, sportif ou autre. Sans parler de toutes ces personnalités qui ont leur statue, ou leur plaque sur un édifice ou au coin d'une rue ! Même dans les cimetières, le nom de chacun est entretenu avec soin, de façon à perpétuer sa mémoire.
Jusqu'à quand ? La Bible nous avertit solennellement qu'un jour “la terre et les oeuvres qui sont en elle seront brûlées entièrement” (2 Pierre 3. 10). Que restera-t-il alors pour rappeler le nom de chaque individu, célèbre ou inconnu ?
Le verset du jour donne la réponse. Dans le ciel, il y a un livre particulier, celui de la vie, dans lequel sont inscrits les noms de tous ceux qui sont sauvés par la foi au sacrifice expiatoire de Christ sur la croix. C'est à ce livre que faisait allusion le Seigneur Jésus quand il disait à ses disciples : “Réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux” (Luc 10. 20). Et puis il y a d'autres volumes, qui relatent les œuvres de tous les humains. Ceux qui auront refusé le pardon gratuit de Dieu seront jugés selon leurs oeuvres. Et comme, sur la base des œuvres, personne ne sera justifié (Romains 3. 20), leur sort sera terrible et définitif.
Une question essentielle se pose donc : Votre nom est-il écrit dans le livre de vie ? De la réponse dépend le lieu où vous passerez l'éternité.
Jésus dit : « Je suis le Chemin, et la Vérité, et la Vie »
(Ev. de Jean 14. 6)
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25.07.2007
Que faisons-nous de notre vie ?
Un père interroge son petit garçon : “Paul, qu'est-ce que tu voudrais pour ton anniversaire ? – Un cheval, répond aussitôt l'enfant. – Un cheval en carton ? – Non. – En bois ? – Non. – En plastique ? – Non. – En quoi alors ? – Un cheval en cheval.”
Et moi, si quelqu'un me demandait ce que je désire pour ma vie, que répondrais-je ? Je veux une vie valable, remplie, intéressante. Mais qu'est-ce que c'est, une vie valable ? Une vie comblée de richesses matérielles ? Ou marquée par la réussite professionnelle ? Ou encore une vie de plaisirs ? Non. Alors, c'est quoi, une vie valable ? Une vie qui mérite son nom, qui vaut la peine d'être vécue.
Jésus a eu une parole étonnante : «Celui qui voudra sauver sa vie la perdra» (Marc 8. 35). Celui qui s'accroche de toutes ses forces à sa vie, qui veut en profiter à fond, la mener à sa guise, celui-là la perdra. En revanche, celui qui confie sa vie à Jésus la retrouve nouvelle et élargie car il rencontre le Fils de Dieu, celui qui communique et entretient la vie. Alors, chaque jour de la semaine, du dimanche au samedi, toute son existence est animée par la vie de Christ, et devient fructueuse. Fructueuse ne veut pas toujours dire facile, sans épreuves. Cela veut dire : qui porte du fruit.
«Le fruit de l'Esprit est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi» (Galates 5. 23).
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21.07.2007
Où trouver le bonheur ?
Question essentielle qui nous habite tous. La Bible y répond d'une manière radicale : le bonheur est en Dieu. Au-dessus de nous, au-delà de toutes les joies et les peines, au-delà du bien et du mal qui se fait en tous lieux, il existe un bonheur absolu et inaltérable. Ce bonheur est dans la présence de Dieu.
Dieu est appelé «le bienheureux», car le bonheur est dans sa nature même. Dans la plénitude de son être, un bonheur infini le remplit, et il veut nous le faire partager.
Les croyants autrefois ont connu Dieu comme le Tout-puissant, celui qui agissait au-delà même des lois de la nature, ou comme l'Éternel, celui qui veut sauver les hommes et en faire son peuple. Il s'est fait connaître comme «le Saint», celui qui est étranger à tout mal, parfait de toute manière et au-dessus de tout.
Pourtant, l'infini de ses paroles, de ce qu'il est, s'est révélé aux hommes dans son Fils. Jésus Christ venu sur la terre nous révèle la splendeur de son être : il est lumière et amour. Lumière, il rayonne de vérité et de grâce ; amour, il a donné son Fils pour nos péchés. Sur cette base d'amour et de sainteté, Dieu fonde pour l'éternité le bonheur de tous ceux qui déjà le partagent. C'est là sa gloire.
Rien sur la terre ne peut donner un bonheur qui puisse nous satisfaire pleinement. Dieu a formé l'homme pour lui-même. Il lui a donné un cœur si vaste et si profond que Dieu seul peut le remplir.
Cette plénitude, vous pouvez la connaître aujourd'hui. Elle est en Jésus.
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20.07.2007
Non, le bonheur n'est pas à vendre !
Ce président d'une importante chaîne d'hypermarchés, interrogé par un journaliste sur sa politique et ses projets, s'explique de la manière suivante : “Il nous faut mériter la confiance de nos clients… Je me bats pour le bonheur des gens qui viennent chez moi. Et pour cela je veux leur offrir de nouveaux services qui vont du lieu de prières au cabinet médical… Acheter, consommer, se rencontrer, s'éduquer, se soigner, prier, voilà les besoins auxquels je veux répondre… Je veux monétiser le bonheur, le commercialiser”.
En dépit de l'introduction insolite de la prière dans cette liste de produits consommables, quel désespérant matérialisme ! Prétendre vendre ou acheter le bonheur, c'est le confondre avec sa contrefaçon qui n'est qu'un certain confort, et c'est méconnaître les besoins du coeur humain.
L'homme a soif de paix intérieure et il lui faut pour cela des certitudes que personne sur la terre ne peut lui vendre. Le vrai bonheur, Jésus seul peut le donner, et il est gratuit. Pas sous la forme de conditions de vie plus favorables ; elles n'apportent qu'un équilibre fragile, temporaire et vite remis en cause. Il faut confesser cet état d'insatisfaction permanente, d'opposition plus ou moins consciente à Dieu, et se tourner vers Jésus Christ. Il est mort sur la croix pour ôter nos péchés, et il est ressuscité, vivant dans le ciel. En prenant notre place sous le jugement de Dieu, il a payé, lui, le prix de notre bonheur présent et éternel. “Bienheureux ceux dont les iniquités ont été pardonnées et dont les péchés ont été couverts” (Romains 4. 7).
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19.07.2007
MESSAGE DE DIEU AUX MALHEUREUX
Dieu s'adresse aux malheureux. L'êtes-vous ? Sachez d'abord trois choses. Il n'est pas à l'origine de votre malheur, ce n'est pas dans sa volonté que vous restiez malheureux. Il veut et peut vous délivrer du malheur. Le message de Dieu est "que les malheureux écoutent". Or, que faisons-nous la plupart du temps ? Tout, sauf écouter. Nous courons à droite et à gauche, à la recherche de quelqu'un, de quelque chose qui pourrait nous délivrer, et c'est bien compréhensible. Le diable, dans sa cruauté, se sert de cette course irréfléchie pour nous entraîner dans des impasses telles la voyance, l'astrologie, les guérisseurs. Au sein des lamentations, nous nous
abandonnons au malheur avec résignation, acceptant l'idée que "nous sommes nés sous une mauvaise étoile" et... nous n'écoutons pas. Car Dieu ne dit pas "que les malheureux se contentent de leur sort". Il dit "que les malheureux écoutent". Pour oublier, nous sombrons parfois dans un débordement de débauche estimant que nous n'avons plus rien à perdre ("au point où j'en suis"). Cependant, nous n'écoutons toujours pas ; en fait ceci nous laisse un goût amer. Que doivent donc écouter les malheureux et pourquoi ?
Ils doivent entendre que Jésus les aime. Il est le Sauveur ! Il sauve du malheur, mais d'abord du péché. Le péché rend malheureux, le pardon de Dieu délivre du malheur ! La grande nouvelle pour les malheureux, c'est que Jésus a porté leur malédiction sur la croix !
Ils doivent écouter pour avoir la foi. Comment la foi peut-elle s'installer dans un cœur désespéré ? En écoutant ce que Dieu dit dans sa Parole, la Bible. Que les malheureux lisent la Bible avec confiance ; qu'ils écoutent la prédication de l'Evangile, ils auront la foi qui rend heureux et qui délivre du malheur (Romains 10/17).
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15.07.2007
Sur le court de Roland Garros
Elle arrive, décontractée et souriante, en grande discussion avec une amie accrochée à son bras. David, son frère et entraîneur, la précède. Il pose ses raquettes à l’arrière de la petite Citroën C3 gris métallisé de sa soeur, notre point de rendez-vous. Franche poignée de main. Un grand soleil baigne les allées de Roland Garros. « Ce serait dommage de s’enfermer dans un bureau, non ? », remarque la numéro 6 mondiale. Direction le court central. Les 15000 fauteuils sont encore recouverts d’un plastique vert. En contrebas, des gamins jouent sur la terre battue, les lignes blanches n’ont pas encore été tracées. Le tournoi le plus prestigieux de la planète commence dans quelques semaines à peine. Sur trois finales, la Française née à Montréal en a remporté une, en 2000 ( elle a aussi remporté le titre cette même année en double ). Le public la redécouvre cette année-là. Oubliée la jeune fille aux grosses lunettes et mal dans ses baskets, qui avait perdu une première finale en 1994 : Mary est souriante, apaisée.
Mary fait une queue-de-cheval de ses longs cheveux blonds tout en se remémorant cette année 2000. J’étais très connue, je gagnais des tournois et beaucoup d’argent ... Aux yeux du monde, j’avais tout pour être heureuse. Mais moi, je sentais que je n’avais rien, que j’étais vide, que quelque chose me manquait. Elle cherche alors la paix intérieure dans le bouddhisme, dans le New Age et ses énergies. Plus jeune, elle a pourtant été élevée dans la foi catholique : école catholique, messe tous les dimanches en famille, première communion ... Mais à l’école, on ne m’a jamais appris quoi que ce soit sur Dieu. Et je ne comprenais rien à la messe. Lors d’un tournoi, elle rencontre Linda Wild, une joueuse américaine du circuit professionnel. J’ai senti qu’elle était différente. Tout le monde se moquait d’elle parce qu’elle était toujours souriante, heureuse, bien. On a commencé à passer du temps ensemble, elle m’invitait souvent à dîner. Grâce à sa nouvelle amie, Mary découvre qui est Jésus, qu’il est mort pour ses péchés, qu’elle est pardonnée, qu’elle a la vie éternelle. « Pour moi, c’était ... waouh !!! » s’exclame la championne. Mais il faut encore faire le grand saut de la confiance et de l’abandon total en Dieu. Ce sera pour Mars 2000, en Californie. Je me souviens très bien de ce matin-là, de cette chambre d’hôtel. J’avais perdu mon match deux jours avant. Dans ma vie, c’était de pire en pire. J’étais tombée très, très bas. Je suis sortie de mon lit et je me suis dit : J’arrête d’essayer de mener ma vie moi-même car cela me mène à rien. Soit ça me fait du mal, soit j’en fais aux autres. Et j’ai choisi de donner ma vie au Seigneur. Je lui ai dit : désormais, c’est toi qui contrôles.
Nouveaux coachs :
Eliminée du tournoi, la tenniswoman rentre chez elle, en Floride. Dans sa voiture, elle allume l’autoradio. J’ai entendu une voix d’homme qui a commencé à dire : Si vous avez envie de recevoir Jésus dans votre coeur, dans votre vie ... Je ne savais même pas que des radios chrétiennes ça pouvait exister ! Dans son garage, encore installée au volant de sa voiture, Mary commence à prier comme le propose le pasteur à la radio. La révélation par les ondes d’une relation personnelle, unique, entre la championne et Dieu. Elle se confie à lui. Depuis ce jour, je lui appartiens ! Dès lors, un nouveau set du match de sa vie débute. Avec pour coachs la Bible et Jésus. La Bible m’a vraiment touchée. Ce que je lisais me parlait très fort et souvent, je me disais : C’est exactement ce qui se passe dans ma vie. Et sa vie change. Son fiancé, qui ne comprend plus la nouvelle Mary, préfère mettre un terme à leur relation. De son côté, elle trouve la force de pardonner à son père, Jim, un ancien commando de marine, qui a transformé son enfance en un interminable camp d’entraînement. De retour en France depuis Juin 2004, réconciliée avec sa famille, Mary s’est découvert de nouveaux frères et soeurs dans l’assemblée chrétienne évangélique de Chaville, en banlieue parisienne, qu’elle fréquente assidûment. Parfois, des personnes se disent touchées de me voir louer le Seigneur avec un coeur humble, de m’humilier devant lui ... Son renouveau personnel se traduit également dans sa manière de vivre son sport. Avant, je jouais au tennis parce que je m’y sentais obligée. Je voulais être dans les meilleures, ne pas perdre. Mais j’avais du mal à trouver une finalité à ce que je faisais. Aujourd’hui, je sais que Dieu m’a donné « a gift », un talent pour ce sport. Je joue désormais de tout mon coeur pour le glorifier. Et à l’écouter, Dieu s’en sert pour l’enseigner sur bien des choses : A travers ma pratique du tennis, le Seigneur me montre beaucoup de choses applicables à ma vie de foi : la discipline, le courage ... La persévérance également, sur le court comme dans la prière : Moins on prie et moins on a envie de prier. C’est comme avec une personne : si on passe du temps avec elle, on va la connaître mieux et on aura envie de passer toujours plus de temps avec elle.
Projets :
Sur le court central, des gamins courent désormais dans tous les sens. Des gradins, ils ressemblent à des petites balles multicolores. Mary les regarde, belle et sereine. Son sweat-shirt tout blanc lui donne un air angélique. Après ma conversion, je pensais que tout serait parfait, que je n’aurais plus de problème. J’ai vite compris que ça ne se passait pas tout à fait comme ça. Mais c’est reposant de savoir que votre vie est entre les mains de Dieu, qu’il est fidèle. Il m’a plusieurs fois montré des choses splendides, alors, comment ne pas lui faire confiance ? Ainsi Mary se sent-elle appelée à servir Dieu dans tout ce qu’elle fait. Pour l’instant, dans le tennis. Quand sa carrière prendra fin, elle souhaiterait se rendre en Afrique, s’occuper des enfants et des personnes âgées. Je suis en train de crée un site Web et une fondation pour financer des projets missionnaires, humanitaires. Je veux être encore mieux utilisée par le Seigneur, conclut en forme de voeu celle que ses amis surnomment parfois « Marthe ». Parce que je veux tout faire, et bien !, explique-t-elle dans un dernier sourire.
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14.07.2007
Des vases d'argile
Nous avons un corps qui vieillit, qui est souvent malade. Dans la Bible, il est comparé à une enveloppe ou à une tente, ou encore à un pot d'argile qui sera détruit un jour. Mais l'important, c'est le contenu, l'être intérieur. Ceux qui croient en Jésus Christ ont comme trésor la présence glorieuse de Christ en eux. Ils savent aussi qu'ils ont dans le ciel une “maison... éternelle” (2 Corinthiens 5. 1). Pour rejoindre le Seigneur, ils quitteront leur corps, dans lequel ils ont parfois souffert, et que Dieu transformera en un corps de gloire, semblable à celui de Jésus ressuscité. L'essentiel, c'est ce qui ne se voit pas, l'être intérieur, et ce que Dieu fait briller en chacun, si on le laisse faire.
Un artiste peintre aime bien ses vieux pinceaux, aux poils usés, au manche écaillé. Un outil a peu d'importance en soi, mais placé entre de bonnes mains, il peut créer un chef-d'œuvre. C'est ce que Dieu veut faire de nos vies, souvent accablées de soucis, de peines, de désespoir parfois. «Fais confiance à mon amour – nous dit-il. Quand tu sens ta faiblesse, ma puissance te rendra fort.»
Quant à ceux qui ne croient pas encore en lui, Jésus s'adresse à eux, à toi peut-être : «Veux-tu être guéri ?» (Jean 5. 6)Quelle question surprenante ! Quand l'homme paralysé depuis 38 ans, couché au bord du bassin de Béthesda, a entendu la question de Jésus, il a dû faire un choix. Il a répondu : «Je n'ai personne pour m'aider…» Il désirait la guérison. Alors le Seigneur l'a guéri.
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06.07.2007
Quelque chose ou quelqu'un ?
Après une conversation sur l'existence de Dieu, un interlocuteur conclut par ces mots évasifs :
“Oh, il y a bien quelque chose !”
Puisqu'il ne peut concevoir le monde comme le produit du hasard, la pensée qu'une intelligence soit à l'origine de l'univers s'impose à son esprit. Malheureusement sa recherche semble s'arrêter là. Or Dieu a parlé dans sa Parole, la Bible.
À vrai dire, il n'y a pas seulement quelque chose, il y a surtout quelqu'un. Par la création, Dieu montre sa puissance, son intelligence et sa bonté envers ses créatures.
Mais là où les hommes sans Dieu se perdent en conjectures, les croyants savent que Dieu est, non seulement l'auteur de l'univers, mais aussi celui qui a accompli l'œuvre de la rédemption. Dieu est venu dans sa création sous la forme d'un homme, Jésus Christ. Par une parole, Dieu a créé les cieux et la terre. Mais pour racheter les hommes perdus, il a fallu que Jésus Christ meure sur la croix. Son sang a coulé pour effacer les péchés qui nous séparaient de Dieu.
Maintenant tous ceux qui connaissent Jésus Christ comme leur Sauveur personnel peuvent vivre en relation avec Dieu. Ils n'ont plus peur de Dieu, ils le connaissent comme un Père qui les aime et prend soin d'eux.
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01.07.2007
le soleil
Le soleil ayant brillé par son absence ce mois de juin, je vous propose de vous réchauffer ici à ses rayons. « Le soleil change souvent d’horizon et de théâtre, afin que la privation le fasse désirer quand il se couche, et que la nouveauté le fasse admirer quand il se lève », a dit Balthazar Y Morales. Savez-vous que la Bible compare Dieu au soleil ? Quelles ressemblances l’astre brillant a-t-il avec son Créateur ? Quelle différences aussi ? C’est ce que je vous propose de découvrir.
Le soleil : l’astre du jour
Dès sa création, la Bible souligne la raison d’être du soleil. Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans le ciel pour séparer le jour et la nuit ! Qu’ils servent de signes pour marquer les rencontres festives, les jours et les années. Le soleil est un signe qui sépare deux mondes : celui du jour et celui de la nuit. Lorsque le soleil se lève, c’est le jour qui paraît. Lorsqu’il se couche, la nuit arrive. Les mêmes effets se produisent avec Dieu dans la vie individuelle et collective des hommes. Dieu, le Dieu de la Bible présent, c’est toute la vie, avec ce qu’elle a de meilleur, qui s’éclaire. Dieu chassé, exclu, ou ignoré, les nations, comme les hommes, ne tardent pas à tomber dans la plus horrible nuit. Or, la nuit, nous le savons, est le moment le plus propice à tous les abus, tous les crimes et toutes les lâchetés. Qui craindre si Dieu n’existe pas ? « Ta lumière, ô Dieu, voilà ce dont nous avons besoin ! »
Le soleil : l’astre aveuglant
Qui peut de ses yeux fixer le soleil ? Ceux qui ont assisté à l’éclipse du 11 août 1999 s’en souviennent. Des lunettes spéciales étaient nécessaires pour l’événement. La seule vue du soleil suffit à rendre aveugle. A Moïse qui voulait Le voir, Dieu répondit : Tu ne peux Me voir en face, car l’être humain ne peut me voir et vivre. Comme pour le soleil, impossible à quiconque de supporter la vision de l’éclat de Dieu. La beauté du soleil n’est pourtant pas inaccessible. Il suffit d’une pluie pour que sa lumière, invisible, se décompose soudain en un magnifique arc-en-ciel. Personne, dit la Bible, n’a jamais vu Dieu. Dieu a trouvé cependant un objet, une personne dans laquelle toutes les nuances de Sa personnalité peuvent se projeter : Jésus-Christ. « La connaissance de la gloire de Dieu resplendit sur le visage du Christ, dira l’apôtre Paul. « Montre-nous le Père ! demanda Philippe à Jésus. » « Il y a si longtemps que Je suis avec vous, et tu ne Me connais pas, Philippe ? Celui qui M’a vu a vu le Père ! répondra Jésus ».
Le soleil : l’astre bienfaisant
Pouvez-vous imaginer un monde sans soleil ? Adieu la chaleur, les fruits savoureux, l’éclat des couleurs… Le paysage devient morne, la vie insipide, l’atmosphère triste. Les psychiatres le savent bien. Les longs mois d’hiver sont les plus propices aux dépressions. Rien de telle qu’une bonne cure de soleil pour remonter le moral. Telle est, trop souvent, la vie sans Dieu : une routine débilitante, un ras-le-bol croissant, un chemin de mort. « Moi, dit Jésus, Je suis la lumière du monde ; celui qui Me suit ne marchera jamais dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie ». Toutes Ses paroles sont comme les rayons bienfaisants du soleil. « Venez à Moi, vous qui peinez sous une charge trop lourde ; Je vous donnerai du repos ». « Celui qui vient à Moi n’aura jamais faim, et celui qui met sa foi en Moi n’aura jamais soif ». « Je suis venu chercher et sauver ce qui était perdu ». Quel qualificatif décrit le mieux votre vie aujourd’hui : fade, terne, vide, décevante ? Gorgez-vous, cet été, des paroles du Christ : le soleil de Dieu, avec sa lumière et ses rayons, ne tardera pas à entrer dans votre âme !
Le soleil : l’astre terrible
Les 10 000 victimes françaises de la canicule de l’été 2003 nous le rappellent. Le soleil peut être terrible. Sa chaleur est telle qu’elle dessèche tout. Sous ses rayons, ce qui était vivant hier, dépérit aujourd’hui et meurt demain. La Bible prévoit, sous l’effet du soleil, des jours futurs difficiles. « Le quatrième ange répandit sa coupe sur le soleil. Il lui fut donné de brûler les humains par le feu, et les humains furent brûlés par une chaleur torride. Ils blasphémèrent le nom du Dieu qui a le pouvoir sur ces fléaux, et ils ne revinrent pas pour Lui donner gloire. » . On a trop souvent tendance, au sujet de Dieu, de ne parler que de Sa bonté. La Bible dit aussi qu’Il est un feu dévorant et que c’est une chose terrible de tomber entre Ses mains. Après avoir patienté des siècles, le Christ, dit Paul, reviendra comme un feu flamboyant pour faire justice . Une seule chose, précise la Bible, permet à l’homme de se mettre à l’abri du feu de la colère de Dieu : sa foi dans le pardon offert par le Christ. Comment allez-vous rencontrer Dieu ?
Le soleil, l’astre universel
Le soleil n’appartient à personne. Il est à tous. Petits ou grands, noirs ou blancs, riches ou pauvres, tous peuvent en bénéficier. Dieu, dit l’Evangile, fait lever son soleil sur les mauvais et les bons. C’est un cadeau qu’Il fait à tous, sans distinction de valeur, de mérite, de niveau intellectuel ou de condition sociale. Il nous rappelle ce qu’est le Christ pour l’humanité : un don gratuit de Dieu offert à tous. Le soleil se lève à l’Orient, puis poursuit sa course jusqu’à l’Occident. Après avoir fait le tour de la planète, il revient à son point de départ. Telle est aussi la Bonne Nouvelle de l’Evangile du Christ. Partie d’Israël, elle s’est mise en route pour illuminer le monde. Eclairant les régions les plus ténébreuses, elle apporte, partout où elle est reçue, vie et espoir. Est-elle entrée chez vous ? Avez-vous ouvert les volets de votre cœur à Ses rayons bienfaisants ? Vous pourrez alors dire comme l’aveugle guéri par Jésus : « Je sais une chose ; j’étais aveugle et maintenant je vois. »
Le soleil, un astre provisoire
Le jour vient où le soleil n’existera plus. Parlant de la ville de Dieu au ciel, la Jérusalem nouvelle, l’apôtre Jean écrit : La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour y briller, car la gloire de Dieu l’éclaire, et sa lampe, c’est l’Agneau (le Christ)… Il n’y aura plus de nuit. Le soleil, avons-nous dit, a été créé pour marquer les époques. L’éternité arrivée, il ne sera plus, comme toutes choses liées au temps. Deux subsisteront : Dieu et vous-mêmes. Réfléchissez-y ! Bonnes vacances sous le soleil de Dieu !
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