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31.08.2007
Dieu se révèle
– Dieu se révèle par la création. “Les cieux racontent la gloire de Dieu” (Psaume 19. 1). En considérant l'infini du ciel, comme les merveilles de la nature, nous sommes conduits au respect devant le Créateur, et à la prière.
– Dieu a parlé de manière plus proche encore par les prophètes, et de façon définitive en son Fils, Jésus Christ. Jésus révèle Dieu par ses paroles. «Tous… s'étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche» (Luc 4. 22). “Ils étaient frappés par son enseignement ; car il les enseignait comme ayant autorité” (Marc 1. 22).
– Jésus révèle Dieu aussi par ses miracles. Ils attestent qu'il est bien l'envoyé de Dieu, le Messie promis.
– Jésus révèle Dieu par sa mort. La vie de Jésus ne pouvait nous sauver de notre perdition éternelle. Il fallait le don de sa vie pour ôter toutes les barrières qui nous séparaient de Dieu. «Par ceci nous avons connu l'amour : c'est que lui a laissé sa vie pour nous» (1 Jean 3. 16).
– Enfin, Dieu s'est révélé en ressuscitant Jésus Christ d'entre les morts : “Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité : nous en sommes tous témoins” (Actes 2. 32).
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29.08.2007
MARIE... QUI EST-ELLE ?
La réponse à une telle question ne peut se trouver que dans la Bible, la Parole de Dieu. Jésus dit : « Sondez les Écritures... ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39). Cette parole du Seigneur Jésus se vérifie très aisément : à travers toutes les Écritu¬res, du début à la fin, le croyant discerne Christ, l'Ancien Testament L'annonçant et parlant de Lui par des ombres ou des figu¬res, le Nouveau Le présentant dans toutes ses perfections.
Les passages nous parlant de Jésus, le Fils de Dieu, sont innombrables. Par contre, peu nombreux sont ceux qui nous parlent de Marie, la mère de Jésus. Nous allons considérer la plupart d'entre eux.
L'ange Gabriel fut envoyé par Dieu à Nazareth pour annoncer à Marie, fiancée à Joseph, la bonne nouvelle qu'elle mettrait au monde le Sauveur. «Et l'ange étant entré auprès d'elle, dit : "Je te salue, toi que Dieu fait jouir de sa faveur ! Le Seigneur est avec toi ; tu es bénie entre les femmes". » (Luc 1. 28). Elle est bénie entre les fem¬mes : quel bonheur, en effet, pour Marie, d'être choisie par Dieu pour donner nais¬sance à Celui qui sera appelé le Fils du Très-haut. Elle est l'objet de la grâce de Dieu qui la fait jouir ainsi de sa faveur. Marie, créature humaine, une faible femme, se trouble à la vue de l'ange. Il faut que celui-ci la rassure : « Ne crains pas, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Et voici, tu concevras dans ton ventre, et tu enfanteras un fils, et tu appel¬leras son nom Jésus. Il sera grand et sera appelé le Fils du Très-haut. » (Luc 1. 30 et 31). Marie répond avec foi à cette merveil¬leuse annonce. Humblement soumise à la sainte volonté de Dieu, elle prend la place qu'elle reconnaît être la sienne, celle de l'esclave du Seigneur : « Voici l'esclave du Seigneur, dit-elle. Qu'il me soit fait selon ta parole. » (Luc 1. 38).
Quelque temps plus tard, en présence d'Élisabeth, sa parente, un cantique s'élève du coeur de Marie : « Mon âme magnifie le Seigneur, et mon esprit s'est réjoui en Dieu mon Sauveur, car il a regardé l'humble état de son esclave... » (Luc 1. 46 à 48). Elle appelle Dieu « son Sauveur ». Elle ne parle pas d'elle, ni de ses mérites, ni de sa sain¬teté ; mais elle reconnaît n'être que l'instru¬ment du dessein du Dieu souverain qu'elle nomme son Sauveur. Elle a besoin d'un sauveur, elle a besoin de salut. Elle recon¬naît, en parlant ainsi, sa nature pécheresse en tant que créature humaine. « Tous ont péché et n'atteignent pas à la gloire de Dieu » nous dit la Bible en Romains, ch. 3, v.23. Marie s'identifie comme telle et, sen¬tant son besoin d'être sauvée, elle se réjouit en son Sauveur et exalte la grâce de Dieu qui se manifeste en elle d'une ma¬nière si merveilleuse. « Toutes les générations me diront bien heureuse, dit-elle ; car le Puissant m'a fait de grandes choses, et son nom est saint ; et sa miséricorde est de générations en générations sur ceux qui le craignent. » (Luc 1. 48 à 50). Elle est bienheureuse à cause de ce que DIEU A FAIT, non pas elle. La foi regarde à ce que Dieu a fait. Cher lecteur, chère lectrice, avez-vous regardé à ce que Dieu a fait pour vous ? Il vous a tant aimé qu'Il a donné son Fils uni¬que afin qu'en croyant en Lui, vous ne pé¬rissiez pas, mais que vous ayez la vie éter¬nelle (Évangile selon St Jean, chap. 3, v. 16). Si la faveur accordée à Marie est unique, si elle est celle que toutes les générations diront bienheureuse, Dieu, dans sa grâce, offre le bonheur éternel à vous aussi, par Jésus Christ. Il vous demande seulement de Le recevoir par la foi.
Si nous continuons la lecture de l'Évan¬gile selon Saint Luc, nous arrivons, au deuxième chapitre, à la naissance de Jésus. Celle-ci avait été annoncée plus de sept cents ans auparavant par le prophète Esaïe : « Voici, la vierge concevra et elle enfantera un fils, et appellera son nom Emmanuel », c'est-à-dire « Dieu avec nous » (Esaïe 7. 14). Un ange du Seigneur annonce le grand sujet de joie aux bergers de la contrée : « Car aujourd'hui, dans la cité de David, vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 11). Remarquons que l'ange ne parle pas de Marie, mais uniquement de Celui qui est le Sauveur. Il aurait pu dire : « Aujourd'hui, dans la cité de David, la vierge Marie a mis au monde un Sauveur... » Non : l'Esprit de Dieu nous montre clairement que ce n'est pas à cause de Marie, mais à cause du Sauveur qui est né que la multitude de l'armée céleste se joint à l'ange pour louer Dieu : « Gloire à Dieu dans les lieux très-hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes ! » (Luc 2. 14). Dans l'Évangile selon Saint Matthieu, nous voyons les mages arriver de l'orient pour voir qui ? Marie ? Non : pour voir le petit enfant à qui ils rendent hommage : « Et étant entrés dans la maison, ils virent le petit enfant avec Marie sa mère ; et, se prosternant, ils lui rendirent hommage; et ayant ouvert leurs trésors, ils lui offrirent des dons, de l'or et de l'encens, et de la myrrhe. » (Matthieu 2. 11). Avez-vous bien lu ? Ils virent le petit enfant avec Marie sa mère, et l'adoration et les dons sont uniquement pour le petit enfant.
Reprenons notre lecture dans l'Évangile selon Saint Luc. Jésus a douze ans. Comme chaque année, à la fête de Pâque, ses parents vont à Jérusalem. Au retour, l'enfant Jésus demeure dans cette ville, ses parents ne le sachant pas. Quand ils s'aperçoivent de l'absence de Jésus, ils re¬tournent à sa recherche et ce n'est qu'après trois jours qu'ils le trouvent « dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant... et quand ils le virent, ils furent frappés d'étonnement, et sa mère lui dit : 'Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait ainsi ? Voici, ton père et moi nous te cherchions, étant en grande peine.' Et il leur dit : 'Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être aux affaires de mon Père ?' Et ils ne comprirent pas la parole qu'il leur disait. Et il descendit avec eux, et vint à Nazareth, et leur était soumis. Et sa mère conservait toutes ces paroles dans son coeur. » (Luc 2. 46 à 51). Joseph et Marie étaient d'excellentes per¬sonnes. Ce que nous savons d'eux d'après les Évangiles nous donne une haute opi¬nion de leur piété, mais ils n'étaient pas tout entiers aux choses de Dieu, comme Jésus l'était. Cet incident du chapitre 2 de St Luc semble révéler chez eux une cer¬taine défaillance. Joseph et Marie auraient dû savoir où se trouvait le Seigneur, et lui-même leur fait une sorte de reproche en leur disant : « Ne saviez-vous pas qu'il me faut être aux affaires de mon Père ? » Il était, lui, le Fils de Dieu, tout entier aux affaires de Dieu. Toutefois, dans sa parfaite humanité, il se soumet à ses parents et re¬tourne avec eux. Marie, qui ne comprenait pas, gardait ces paroles dans son coeur.
Lors du premier miracle de Jésus, à Cana, Marie est là. Le vin manque à la fête, et elle lui en fait part. « Jésus lui dit : 'Qu'y a-t-il entre moi et toi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue.' » (Jean 2. 4). Dans les Saintes Écritures, le vin nous parle de la joie. Sans Jésus, il n'existe pas de vraie joie durable dans ce monde. Pour donner joie et bénédiction aux hommes, il faut que le péché qui fait séparation entre Dieu et l'homme soit ôté. Pour que Jésus puisse donner la joie, il fallait sa mort sur la croix où il allait expier le péché. C'est ce que veut dire l'expression : « Mon heure n'est pas encore venue ». L'oeuvre rédemp¬trice n'était pas encore accomplie, et sans elle, la joie ne pouvait être donnée à l'homme, pas plus que Marie ne pouvait apporter le vin. Marie ne suggère ni ne fait rien, car elle ne peut se mêler à l'action de Jésus qui a sa source dans le ciel. « Faites tout ce qu'il vous dira » dit-elle (v. 5). Elle comprend que ce n'est pas ce qu'elle-même peut faire ou dire qui compte. C'est Jésus qu'il faut écouter et c'est à Lui qu'il faut obéir. Il dit à chacun : « Venez à moi... et moi, je vous donnerai du repos. » (Matthieu 11. 28). Remarquons que le Seigneur appelle toujours sa mère « femme », ce qui rappelle ainsi l'humanité de Marie. Il emploie cette même appellation lorsqu'il est sur la croix : « Jésus donc voyant sa mère, et le disciple qu'il aimait se tenant là, dit à sa mère : 'Femme, voilà ton fils'. » (Jean 19. 26). Pas une seule fois Jésus n'a exalté publi¬quement sa mère comme étant supérieure aux autres. Quand « une femme éleva sa voix du milieu de la foule et lui dit : 'Bien¬heureux est le ventre qui t'a porté, et les mamelles que tu as tétées' », Jésus dit : « Mais plutôt, bienheureux sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gar¬dent. » (Luc 11. 27 et 28).
La dernière fois qu'il est fait mention de Marie dans le livre de Dieu, c'est dans les Actes des apôtres, au chapitre premier. Après l'ascension du Seigneur Jésus Christ, les disciples se réunissent à Jéru¬salem, dans la chambre haute. « Tous ceux-ci persévéraient d'un commun accord dans la prière, avec les femmes, et avec Marie, la mère de Jésus, et avec ses frè¬res. » (Actes 1. 14). Marie s'unit de cœur aux prières des disciples. Pour elle, objet de cet honneur inouï d'avoir mis au monde le Fils de Dieu, sa place est désormais au¬près de ces témoins humbles et méprisés, inconnus encore, qui persévéraient d'un commun accord dans la prière. L'Écriture ne nous parle plus dès lors de la mère de Jésus. Elle la laisse dans cette attitude de foi, de dépendance et de communion qui caractérise la prière en commun. Imaginons-nous ce qu'elle aurait pensé, à ce moment-là, si elle avait su que, quel¬ques siècles plus tard, une multitude d'êtres humains comme elle s'adresserait à elle dans la prière...
En conclusion, Marie : qui est-elle ?
Elle a eu cet immense privilège et ce grand honneur d'avoir été choisie de Dieu pour mettre au monde le Sauveur. Mais Dieu, dans sa sainte Parole, nous montre clairement qu'elle n'était qu'une femme, dont la piété était remarquable, certes, mais qui n'était qu'une créature comme vous et moi. Aucun passage, aucun mot de la Sainte Bible ne peut laisser supposer que Marie soit montée au ciel, corps et esprit, avant ou après sa mort. Toutes les doctrines énoncées se rapportant à son assomption sont totalement fausses et ab¬sentes des Saintes Écritures.
Dire que Marie est médiatrice, c'est contredire la Parole de Dieu « car il y a un seul Dieu et un seul médiateur entre Dieu et les hommes, l'homme Christ Jésus, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. » (1 Timothée 2. 5). Par conséquent, ce n'est pas à elle que les prières doivent être adressées ; Jésus a enseigné à maintes reprises que les prières et les louanges doivent être adres¬sées à Dieu, par Lui et en son nom. Il dit : «... afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne. » (Jean 15.16). « En vérité, en vérité, je vous dis, que toutes les choses que vous demanderez au Père en mon nom, il vous les donnera. » (Jean 16. 23). Jésus est Celui qui intercède auprès du Père : « Il peut sauver entièrement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder pour eux. » (Hé¬breux 7. 25). « Ayant donc un grand souve¬rain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, tenons ferme notre confession ; car nous n'avons pas un sou¬verain sacrificateur qui ne puisse sympa¬thiser à nos infirmités, mais nous en avons un qui a été tenté en toutes choses comme nous, à part le péché. Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin que nous recevions miséricorde et que nous trouvions grâce pour avoir du se¬cours au moment opportun. » (Hébreux 4. 14 à 16).
Rendre culte à Marie est une très grave désobéissance à la parole de Dieu « car il est écrit : Tu rendras hommage au Sei¬gneur ton Dieu, et tu le serviras (ou tu lui rendras culte) lui seul » (Matthieu 4. 10 et Luc 4. 8).
Appeler Marie « mère de Dieu » est inexact et constitue un outrage involontaire à la sainte Trinité. En effet, comment Dieu qui est esprit (Jean 4. 24) et qui est éternel peut-il avoir une mère ? Marie n'était la mère de Jésus que dans son humanité, le sein dans lequel Christ incarné a été formé. « Tu m'as formé un corps », dit-il en entrant dans le monde (Hébreux 10. 5), et par la voix prophétique : « Tu m'as creusé des oreilles. » (Psaume 40. 6). « Le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit... » (1 Timothée 3. 16).
Quant à la virginité perpétuelle de Marie, nous dirons simplement que plusieurs pas¬sages de la Bible nous parlent des frères de Jésus : « Et comme Jésus parlait encore aux foules, voici, sa mère et ses frères se tenaient dehors, cherchant à lui parler... » (Matthieu 12. 46). « Les Juifs étaient éton¬nés et disaient : n'est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie ? et ses frères Jacques, et Joses, et Simon, et Jude ? Et ses soeurs ne sont-elles pas toutes auprès de nous ?' » (Matthieu 13. 55 et 56). Il est donc de toute évidence que Marie n'est pas restée vierge après la naissance de Jésus. De Joseph, il nous est dit en effet : « Et il ne la connut point JUSQU'À CE QU'elle eût enfanté son fils premier-né ; et il appela son nom Jésus. » (Matthieu 1. 25).
Cher ami lecteur, peut-être avez-vous cru jusqu'à présent, à cause des enseigne¬ments humains que vous avez reçus, que Marie pouvait faire quelque chose pour le salut de votre âme, ou pour le pardon de vos péchés, ou même, comme on l'entend souvent, pour vous venir en aide. Il n'en est absolument rien ! Le seul chemin qui mène à Dieu, c'est :
JESUS CHRIST.
« Il est le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par lui. » (Jean 14. 6).
Il est « le seul médiateur entre Dieu et les hommes » (1 Timothée 2. 5).
« Il n'y a de salut en aucun autre ; car aussi il n'y a point d'autre nom sous le ciel, qui soit donné aux hommes, par lequel il nous faille être sauvés. » (Actes 4. 12).
Cher ami, allez directement à JÉSUS, comme Il vous y invite :
« VENEZ A MOI, VOUS TOUS QUI VOUS FATIGUEZ ET QUI ETES CHARGÉS, ET MOI, JE VOUS DONNERAI DU REPOS. » (Matthieu 11. 28)
« JE NE METTRAI POINT DEHORS CELUI QUI VIENT A MOI. » (Jean 6. 37)
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Toute correspondance concernant ce traité peut être adressée à :
Etienne MINIOT Diffusion de la Sainte Bible B.P. 41 F. 62700 Bruay la Buissière
Une partie de la Sainte Bible sera envoyée gratuitement à toute personne qui en fera la demande.
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18.08.2007
Islam et Christianisme
L’énoncé du problème
On entend parfois dire que chrétiens et musulmans ont le même Dieu, ou que les différences qui existent entre eux ne sont pas essentielles et ne doivent pas masquer le fait qu’ils affirment les uns comme les autres l’existence d’un Dieu unique. Allah et Dieu seraient donc en quelque sorte des synonymes. Il arrive de même que l’on entende affirmer que christianisme et islam « partagent » Jésus, qu’il appartient aux deux religions. Ce souci de rapprochement, cette recherche de points communs sont très louables : ils procèdent d’une volonté de dialogue, de fraternité, et dénotent généralement chez ceux qui les expriment le voeu de se montrer ouvert et tolérant. Mais sont-ils fondés sur une connaissance des textes et de l’histoire ? Ces vœux ne sont-ils pas des vœux pieux ? Comment l’islam envisage-t-il ses rapports avec le christianisme ? Plus particulièrement, comment le Coran, texte sacré des musulmans, considère-t-il les chrétiens et leurs écritures saintes ?
Jacques Ellul disait que face à l’expansion de l’islam, « il ne faut pas réagir par un racisme, ni par une fermeture orthodoxe, ni par des persécutions ou la guerre. Il doit y avoir une réaction d’ordre spirituel et d’ordre psychologique (ne pas se laisser emporter par la mauvaise conscience) et une réaction d’ordre scientifique. Qu’en est-il au juste ? Qu’est-ce qui est exact ? La cruauté de la conquête musulmane ou bien la douceur, la bénignité du Coran ? Qu’est-ce qui est exact sur le plan de la doctrine et sur le plan de l’application, de la vie courante dans le monde musulman ? » (1)
Les textes sacrés
Remarquons d’abord que les chrétiens et les musulmans n’envisagent pas du tout leurs textes sacrés de la même manière. Pour les premiers, il s’agit de textes révélés, pour les seconds d’un texte éternel, incréé, intouchable. Il y a là différence non négligeable. Les musulmans aussi tiennent qu’ils ont reçu une révélation. Elle est conçue comme la transmission d’un texte préexistant. Dans cette transmission, le prophète ne joue aucun rôle actif. Il ne fait que recevoir des textes (…) qu’il répète comme sous une dictée.
Outre son caractère sacré, une des particularités du Coran est qu’il s’approprie et islamise toute une série de personnages bibliques : Abraham, Isaac, Jacob, Noé, David, Salomon, Job, Joseph, Moïse, Aaron, Zacharie, Jean-Baptiste, Jésus, Elie, Ismaël, Elisée, Jonas et Loth y sont mentionnés (voir par exemple la sourate 6, versets 83 à 86 ), mais en tant que musulmans. La sourate 3, 67 , quant à elle, dit explicitement : « Abraham n’était ni juif ni chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (musulman) ». Comme le signalent notamment Anne-Marie Delcambre et Daniel Sibony (2) , le texte joue sur le double sens du mot muslim, qui signifie « soumis » et aussi « musulman ». Cette particularité de la langue arabe permet au Coran d’islamiser toutes les grandes figures de la Bible et d’opérer un véritable renversement de la chronologie traditionnelle des religions. Le Coran « accueille » Jésus, Moïse et les prophètes hébreux d’une façon particulière : il les accueille, après en avoir fait des musulmans.
Ainsi l’islam « avale » ou englobe tout ce qui le précède et transforme a posteriori toute une série de personnages bibliques en musulmans. Déposséder les juifs et les chrétiens de leur mémoire est une curieuse façon de leur témoigner du respect. Pour un familier de la Bible, les figures bibliques citées dans le Coran nous paraissent à la fois identifiables et déformées. Abraham n’est pas Ibrahim, ni Moïse, Moussa. (3) Quand Mohammed lia le nom d’Allah aux récits pieux du Judaïsme et du Christianisme, ce fut pour l’Islam une manière de les revendiquer comme siens. A la lumière des événements qui suivirent, l’allégation selon laquelle l’islam est la religion originelle et tous les prophètes précédents déjà des musulmans peut être considérée comme une tentative de s’approprier les récits des autres religions. L’effet produit est de dépouiller le christianisme et le judaïsme de leur mémoire. (4)
Autre trait caractéristique du Coran : tout en reprenant de nombreux récits bibliques (qu’il transforme ou simplifie parfois), il affirme que les juifs et les chrétiens ont falsifié leurs textes. Comme ils ont refusé de reconnaître la prophétie de Mahomet, ils sont accusés d’avoir été infidèles à ce que Dieu leur avait transmis et d’avoir falsifié le « message » que Dieu avait déjà fait « descendre » pour eux. Cette accusation de falsification à l’encontre des « gens du livre » est répétée à de nombreuses reprises dans le Coran (sourates 2, 59 ; 2, 75 ; 2, 79 ; 3, 70-71 ; 4, 46 ; 5, 13 ; 5, 41). La falsification (tahrîf) des Ecritures est considérée par l’islam comme une forme extrêmement grave de « corruption » ou de « forfaiture » (fasâd), qui peut être sanctionnée par la peine de mort. Le Coran considère donc les deux Testaments comme faux et falsifiés ; il prétend restituer les vraies Ecritures, les textes authentiques, les textes tels qu’ils existaient avant leur falsification par les juifs et les chrétiens.
Un autre Jésus
Le Jésus du Coran n’a pas grand-chose à voir avec celui des chrétiens. Son message était l’islam pur, la soumission à Allah (sourate 3, 84); il a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre, l’ Injil ou « Evangile » (sourate 5, 46) ; sa mère, Maryam, était la sœur d’Aaron et de Moïse (sourate 19, 28) ; il a annoncé la venue de Mahomet (sourate 61, 6) ; il n’a pas été tué ni crucifié, et ceux qui affirment le contraire mentent (sourate 4, 157) ; le jour de la résurrection, Issa lui-même témoignera contre les juifs et les chrétiens qui croient en sa mort (sourate 4, 159).
Les chrétiens sont parfois impressionnés par la place que tient Jésus dans le Coran. Mais ce n’est pas celui auquel ils ont donné leur foi. Le Jésus du Coran répète ce qu’avaient annoncé les prophètes antérieurs, Adam, Abraham, Lot, etc. : en effet, tous les prophètes ont le même savoir et proclament le même message, qui est l’islam. Tous sont musulmans. Jésus est envoyé pour prêcher l’unicité de Dieu. Il proteste qu’il n’est pas un « associateur ». « Ne dites pas Trois ». Il n’est pas le fils de Dieu, mais une simple créature. (…)
Comme il est pour l’islam inconcevable qu’un envoyé de Dieu soit vaincu, Jésus n’est pas mort sur la croix. Un sosie lui a été substitué. Cette christologie, du point de vue chrétien, présente des marques mélangées de nestorianisme et de docétisme . (5) Le Jésus du Coran est un musulman qui appelle ses propres adeptes à rejeter leur idolâtrie et accuse les chrétiens d’avoir manipulé les Ecritures. Il est (…) faux de dire que le Issa (Jésus) du Coran ne fait qu’un avec le Jésus des Evangiles. Ce Jésus, réduit dans le Coran à un prophète purement humain, ne peut que choquer un chrétien, puisque ce statut est en discordance totale avec ce que relatent les Evangiles. (…)
Dans le Coran, Jésus est le seul prophète qui soit présenté comme n’étant pas d’accord avec les doctrines de sa communauté. La sourate 5, au verset 116 , est une véritable gifle pour les chrétiens, dont les croyances sont rejetées sans même être formulées correctement : Rappelez-vous quand Allah demanda : « O Jésus, fils de Marie, est-ce toi qu a dit aux hommes : prenez-nous moi et ma mère comme divinités en-dessous d’Allah ? » Jésus répondit : « Gloire à Toi, il n’est point de moi de dire ce qui n’est pas pour moi une vérité. »En d’autres termes, le Jésus-Isâ du Coran répudie ses adeptes, les chrétiens, en les accusant d’avoir faussé les Ecritures. (…) Il entend se séparer des croyances perverties de ses partisans ! En fait, ce qui est un comble, c’est que, dans le Coran, Jésus accuse lui-même ses adeptes – les chrétiens – de lui prêter des paroles qu’il n’aurait jamais prononcées. On croit rêver ! Le Coran refuse un Christ crucifié, comme il refuse un Christ ressuscité : pour lui, Jésus n’est qu’un prophète, ni plus ni moins honoré que les autres.(6) Le Jésus des Evangiles est la base sur laquelle le christianisme s’est développé. En l’islamisant et en en faisant un prophète musulman qui aurait prêché le Coran, l’islam détruit le christianisme et s’approprie son histoire. Il agit de même envers le judaïsme. (7)
Fausse accusation
Dans le Coran, les chrétiens sont appelés « associateurs ». Pour l’islam en effet, le christianisme n’est pas un monothéisme à cause de la Trinité, laquelle consisterait à « associer » Dieu, Jésus et… Marie. Inutile de préciser que le christianisme n’a jamais envisagé la Trinité de cette manière, et qu’il s’agit là d’une déformation saugrenue d’un de ses dogmes majeurs. Quoiqu’il en soit, les « associateurs » se rendent coupables d’un péché irrémissible, le seul qui soit impardonnable. Sourate 4, 116 : « Allah ne pardonne pas qu’Il lui soit donné des Associés, alors qu’il pardonne, à qui Il veut, les péchés autres que ceux-là ». Les chrétiens sont des mushrikûn, c'est-à-dire coupables de shirk (« associationisme »).
A l’accusation de falsification des Ecritures (tahrîf), le Coran ajoute donc celle, plus grave encore aux yeux de l’islam, de « l’association à Dieu » (shirk). La doctrine de la Trinité est de la mécréance, du polythéisme, et un sort douloureux attend ceux qui y croient (sourate 5, 73). Les « associateurs » sont (avec les juifs) « les ennemis les plus acharnés des croyants » (sourate 5, 82). Cette corruption ne concerne pas ce que les hommes ont fait des Ecritures données par Dieu, mais ce qu’ils disent de Dieu lui-même. Dans l’ordre de la corruption, le tahrîf est élevé, mais avec le shirk, on touche à l’inexpiable : cette faute est la plus grave qui se puisse imaginer selon le Coran. (8)
Conclusion
Il faut avoir l’humilité et le courage de dire qu’entre le christianisme et l’islam, il n’y a pas, au plan théologique, de point commun de dialogue. Comment dialoguer avec l’islam qui refuse énergiquement la Trinité, l’incarnation, la rédemption, tout ce qui constitue l’essence même du christianisme ?On ne pourra dialoguer que si les partenaires du dialogue ont du respect l’un pour l’autre, si chacun connaît sa propre histoire et reconnaît celle de l’autre, si chacun est animé du souci de la vérité historique. Les chrétiens, de leur côté, ont intérêt à s’instruire davantage de leur religion que très souvent ils connaissent mal, mais également de l’islam qu’ils connaissent encore plus mal.
En France (…), dit Alain Besançon, l’installation de la religion du Coran s’est effectuée à petits pas et silencieusement. C’est tout récemment que les Français ont compris brusquement qu’elle posait un problème fort grave, puisqu’il s’agit, à terme, de la naissance sur leur territoire d’un autre pays, d’une autre civilisation. Surpris, ils réagissent de façon désordonnée, comme on l’a vu lors des discussions sur l’acceptation ou l’interdiction du voile musulman dans les écoles publiques. Ils ont l’excuse d’avoir été peu ou mal informés. Ils ont eu peur de tomber sous l’accusation d’intolérance religieuse, voire de racisme, bien qu’il ne s’agisse pas du tout de race mais de religion…
Il faudrait veiller à expurger du discours chrétien contemporain des expressions aussi dangereuses que « les trois religions abrahamiques », « les trois religions révélées » et même « les trois religions monothéistes » (parce qu’il y en a bien d’autres). La plus fausse de ces expressions est « les trois religions du Livre ». Elle ne signifie pas que l’islam se réfère à la Bible, mais qu’il a prévu pour les chrétiens, les juifs, les sabéens et les zoroastriens une catégorie juridique, « les gens du Livre », telle qu’ils peuvent postuler au statut de dhimmi , c'est-à-dire, moyennant discrimination, garder leur vie et leurs biens au lieu de la mort ou de l’esclavage auxquels sont promis les kafirs , ou païens. Qu’on emploie si facilement de telles expressions est un signe que le monde chrétien n’est plus capable de faire clairement la différence entre sa religion et l’islam. (9)
(1) Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme , PUF, 2004
(2) Selon Daniel Sibony, « il n’y a pas de verset majeur du Coran dont on ne trouve le contenu dans la Bible ou le Talmud (hormis ceux qui parlent de Mahomet, puisqu’il est venu après ces textes) ». Il ajoute que « le Dieu du Coran, Allah, c’est le Dieu des Juifs une fois qu’il a décidé de les rejeter pour toujours » et fait l’hypothèse que « la haine du Coran contre les Juifs est l’exacte contrepartie de ceci qu’il a pris chez eux tout son contenu et qu’il ne le supporte pas »
(3) Alain Besançon, préface au livre de Jacques Ellul : Islam et judéo-christianisme
(4) Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
(5) Alain Besançon, op. cit.
(6) A.-M. Delcambre, op. cit.
(7) Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
(8) Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , Enqûête sur l'islam : Desclée de Brouwer 2004
(9) Alain Besançon, op. cit.
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Faites-le malgré tout....
Non je ne le ferais plus, ou encore je ne le ferais pas....
Et pourtant.....
Les gens sont déraisonnables, égoïstes et centrés sur eux-mêmes.
Aimez-les malgré tout.
Quand vous faites le bien, les gens vous accusent d’être intéressé et vous attribuent une motivation calculée.
Faites le bien malgré tout.
Si vous avez du succès, vous aurez de faux amis et de vrais ennemis.
Réussissez malgré tout.
Le bien que vous faites aujourd’hui sera oublié demain.
Faites-le bien malgré tout.
L’honnêteté et la franchise vous rendront vulnérables.
Soyez honnêtes et francs malgré tout.
Les plus grandes personnes avec les plus grandes idées peuvent être jetées par terre par les personnes les plus médiocres ayant les idées les plus étroites.
Voyez grand malgré tout.
Les gens supportent les opprimés mais suivent seulement les gagnants.
Combattez pour quelques opprimés malgré tout.
Ce que vous prenez des années à bâtir peut être détruit si rapidement.
Bâtissez malgré tout.
Les gens ont besoin de votre aide et ils vous attaquent si vous les aidez.
Aidez-les malgré tout.
Donnez aux gens le meilleur que vous avez et ils vous le relanceront au visage.
Jean W.
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12.08.2007
Jésus Christ
On a dit de lui beaucoup de choses et l'on a discuté son existence au point de le considérer parfois comme un mythe. C'est faire fi de tous les témoignages historiques sur Jésus, et de l'expérience de nombreux croyants encore aujourd'hui.
La Bible rend un quadruple témoignage de sa vie sur la terre par les quatre évangiles. Elle nous parle aussi de la propension au mal qui réside dans le cœur de l'homme, et qui, du coup, l'exclut de la présence de Dieu. Condamné à cause de sa nature pervertie, l'homme est seul, désespérément et pour toujours, “privé de la gloire de Dieu” (Romains 3. 23). C'est là qu'intervient Jésus, se substituant à nous pour recevoir, à notre place, la punition méritée par nos fautes. S'il meurt pour nous, il est aussi ressuscité, il est vivant. Son œuvre sauve encore aujourd'hui ceux qui se confient en lui, et leur donne une nouvelle dignité, celle qui nous permet d'entrer dans la présence de Dieu comme ses enfants. Jésus est présenté dans le verset du jour comme celui qui venait vers ceux qui se portaient mal pour apporter la guérison. Il est le divin médecin qui délivre et qui sauve.
Mais il faut reconnaître son indignité et le besoin d'être guéri, pardonné. Il y a des malades qui refusent de se soigner… au péril de leur vie. Ne faites pas comme eux. Voyez Jésus dans les évangiles, et demandez-lui de faire pour vous ce qu'il a fait, déjà, pour tant de personnes !
08:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.08.2007
Lettre de Jésus pour toi
Cher(e) ami(e),
Il me fallait t’écrire un mot pour te dire combien Je t'aime et Me fais du souci pour toi. Je t'ai vu hier lorsque tu parlais avec tes amis. J’ai attendu toute la journée espérant que tu voudrais aussi parler avec moi. Quand vint la soirée, Je t'ai donné un magnifique coucher de soleil pour terminer ta journée et une bonne brise pour te reposer, et J'ai attendu. Tu n'es pas venu. Bien sûr, ça Me fait mal, mais Je t'aime toujours parce que Je suis ton ami.
Je t'ai vu t'endormir hier soir, et Je désirais te toucher, alors J'ai répandu un clair de lune sur ton visage. De nouveau, J'ai attendu voulant Me précipiter vers toi afin que nous puissions parler. J'ai tant de cadeaux pour toi ! Mais tu te levas tard et dû te hâter au travail. Mes larmes se sont dispersées dans la pluie.
Aujourd’hui, tu avais l'air si triste et si seul. Cela m'a fait mal au cœur parce que Je comprends. Mes amis me font mal bien souvent aussi,, mais Je t'aime.
Si seulement tu voulais M'écouter. Je t'aime ! J'essaie de te le dire dans le ciel bleu et dans la paisible herbe verte. Je te le murmure dans le bruissement des feuilles et te le souffle dans la couleur des fleurs. Je te le crie dans les torrents qui dévalent les montagnes et Je donne aux oiseaux des chants d'amour pour te le chanter. Je te revêts de chaud soleil et J'adoucis l'air des mille parfums de la nature. Mon amour pour toi est plus profond que l'océan et plus vaste que le plus vaste désir de ton cœur. Si seulement tu savais combien Je veux marcher avec toi et M’entretenir avec toi.
Je sais comment c'est dur sur terre, vraiment Je sais. Aussi, Je veux t'aider. Je veux que tu rencontres Mon Père. Il veut t'aider aussi. C'est comme cela qu'Il est, Mon Père. Appelle-Moi, demande-Moi ! Je t'en prie, ne M'oublie pas ! J'ai tant de chose que Je voudrais partager avec toi.
Bien, c'est d'accord. Je ne vais pas t'ennuyer plus longtemps. Tu es libre de Me choisir. La décision te revient. Moi, Je t'ai choisi et parce que Je T'ai choisi, J'attendrai.
J'attendrai, J’attendrai, J'attendrai parce que Je t'aime
Ton ami, Jésus
14:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.08.2007
ENTRE L'EVANGILE ET LA RELGION
Il y a plusieurs religions mais un seul Évangile.
Il y a une énorme différence entre la religion et l'Évangile.
La religion est l'œuvre de l'homme, l'Évangile est le don de Dieu.
La religion, c'est ce que l'homme fait pour Dieu, l'Évangile, c'est ce que Dieu a fait pour l'homme.
La religion, c'est l'homme en quête de Dieu, l'Évangile, c'est Dieu cherchant l'homme.
La religion consiste pour l'homme à grimper l'échelle de sa propre justice avec l'espoir de rencontrer Dieu au dernier barreau.
Mais l'Évangile consiste pour Dieu à descendre l'échelle, par l'incarnation de Jésus-Christ, pour nous rencontrer, nous pécheurs, au barreau le plus bas.
La religion est bonne volonté, l'Évangile est bonne Nouvelle.
La religion est bons conseils, l'Évangile est glorieuse proclamation.
La religion laisse l'homme tel qu'il est, l'Évangile prend l'homme tel qu'il est mais en fait ce qu'il doit être.
La religion réforme l'extérieur, l'Évangile transforme l'intérieur.
La religion blanchit en surface, l'Évangile blanchit à fond. Il y a beaucoup de religions mais un seul Dieu.
Il y a beaucoup de religions mais un seul Évangile.
Il y a beaucoup de religions mais un seul salut.
Votre foi est-elle une religion ou un salut?
Êtes-vous religieux ou êtes-vous sauvé? J. T. Seamands
22:01 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


