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31.10.2007
Très chers défunts…
Rien n’est trop beau pour honorer un cher disparu…
moyennant finances, on peut vous proposer des
tombes somptueuses, véritables œuvres d’art en
matériaux précieux, ou encore, pour ceux qui se
font incinérer, fabriquer des statuettes incorporant
leurs cendres. Pour 10000 à 12000 euros une
société américaine peut même les cristalliser en
diamants, la couleur étant laissée à votre choix !
Mais pourquoi tant d’égards pour un corps mortel
destiné à redevenir poussière tôt ou tard ? Et
pourquoi avoir si peu de préoccupation de notre
vivant pour ce qui est immortel en nous et dont nous
sommes pourtant directement responsables, notre
âme ? Jésus soulignait déjà ce paradoxe : Et que sert-
il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son
âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ?
Que sert-il à un homme d’avoir sa dépouille
somptueusement parée, s’il perd son âme, c’est-à-
dire si, en définitive, il est passé à côté de la vie
éternelle. Cette vie, Dieu la donne à celui qui se
confie à lui. Ce ne sont pas les prières pour le
défunt qui changeront quoi que ce soit à sa condition
éternelle. Seul comptera l’engagement qu’il aura
pris lui-même de son vivant devant son Dieu et
Créateur.
Quand viendra l’heure de la résurrection des morts,
la voix de Jésus vous appellera-t-elle à la vie ?
21:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
"HAPPY HALLOWEEN"
Trois cents ans avant Jésus-Christ, une société secrète de prêtres tenait sous son emprise le monde celte.
Chaque année, le 31 octobre, ceux-ci célébraient en l’honneur de leur divinité païenne, Shamaïn, la fête de la mort. Ces prêtres se déplaçaient de maison en maison, réclamaient des offrandes pour leur dieu et exigeaient parfois des sacrifices humains !
En cas de refus, ils proféraient des menaces de malédiction sur cette maison, d’où le « trick or treat » (une offrande sinon une malédiction ») pratiqué par les petits. Pour éclairer leur chemin, ces prêtres portaient des navets évidés et découpés en forme de visage où brûlait une bougie. Ces navets représentaient l’esprit qui allait rendre leurs malédictions efficaces.
Aux XVIIIème et XIXème siècles, quand cette coutume est arrivée en Amérique du Nord, via les émigrés irlandais, on a remplacé les navets par les citrouilles. Le nom donné à l’esprit qui habitait dans la citrouille était « Jock ». Il est devenu « Jack », « celui qui habite dans la lanterne », d’où sa signification actuelle « Jack-o-Lantern ».
Le mot Halloween vient de « All Hallow’s eve » : « veille de la Toussaint ». On est tenté de l’associer à cette tradition catholique. En réalité, les origines d’Halloween sont absolument païennes et n’ont aucun rapport avec cette fête religieuse.
Aujourd'hui, dans le monde entier, Halloween est la fête la plus importante de l’année pour les satanistes.
Le 31 octobre est le nouvel an du calendrier des sorciers. Le World Book Encyclopedia affirme que c’est le commencement de tout ce qui est « cold, dark and dead » : « froid, noir et mort ».
Quand vous envoyez vos enfants faire du « trick or treat » et réclamer des bonbons de maison en maison, cela paraît inoffensif et amusant, mais n’êtes-vous pas en train de les associer à un bien sombre rituel ? Refusons cela ! Aimons la lumière et vivons-y !
Transmis par Joël GALLICE
source cva
08:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.10.2007
DIEU EST MORT !
C'est l'inscription, signée "Nietzche" que les New-yorkais découvrirent un matin sur le mur de la station de métro, 110ème rue de Manhattan:
Dieu est mort- Nietzche.
Quelques jours plus tard, un autre passant avait écrit dessous:
Nietzche est mort -Dieu.
Tous les navetteurs ayant passé devant ce "dialogue" furent bien obligés de réfléchir à leur pertinence.
En effet, nous avions d'un côté, l'affirmation d'un homme, philosophe réputé, qui réfute l'existence de Dieu.
Bien que sage à ses propres yeux, et à ceux de ses contemporains, il figure sur la longue liste de ceux que la Bible nomme "les insensés".
"Le monde, dans sa sagesse, n'a pas connu Dieu (1 Corinthiens 1: 21) .
De l'autre côté, nous avons en quelque sorte la réponse de Dieu, solennelle, incontournable; qui rappelle à l'homme que la sentence prononcée à son encontre, dès les premières page de la Bible: "tu mourras certainement" (Genèse 2 : 17), a TOUJOURS (*) été exécutée.
Ainsi si le monde veut perdre son temps à débattre sur la "mort de Dieu", soit. Mais qu'il se souvienne que dans son cas, c'est certain, l'homme, lui, mourra un jour !!!!"
Ainsi, toutes les belles théories de Nietzche, ne l'empêchèrent pas de finir sa vie dans la folie (interpellant!) et de s'éteindre le 25 août 1900... Tandis que l'existence de Dieu fait toujours débat...
à méditer !!!!
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24.10.2007
Pourquoi refuser l'Evangile ?
- par peur de la contrainte : Dieu ne nous contraint pas, il nous libère
. Et même s'il nous semble que l'Evangile se fait insistant, c'est simplement pour nous amener à découvrir la vie véritable qui vaut la peine d'être vécue.
- par peur du qu'en dira-t-on : Que va penser mon entourage ? Comment vais-je être traité ? Alors on ne veut pas prendre de risque. Pourtant Dieu a pris un risque pour nous, il a pesé de tout son poids dans la balance pour que nous ne soyons pas perdus. Plutôt que de nous préoccuper de l'avis des autres, pourquoi ne pas nous préoccuper de celui du Seigneur ?
- par peur de l'infidélité : C'est une bonne chose que de craindre d'être infidèle, mais ce n'est pas une raison pour nous tenir à l'écart de la bonne nouvelle
19:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.10.2007
Au premier rang dans l'église
Si un arbre tombe, vers le midi ou vers le nord, à l'endroit où l'arbre sera tombé, là il sera.
Ecclésiaste 11. 3
Le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés.
Luc 5. 24
Je ne l'avais jamais vu dans une église ni dans un temple. Même à l'occasion du service funèbre de ses amis, il n'entrait pas dans le lieu où l'on présentait la parole de Dieu ; il allait au café voisin et il attendait la sortie. Mais, aujourd'hui il est entré, il est même venu sans contrainte, et il se trouve au premier rang.
Vous vous étonnez ? Cela vous paraît peut-être une faiblesse de sa part, si vous partagez son incrédulité ? Il ne recommencera pas : son corps est là, couché dans un cercueil de chêne. Mais son âme, où est-elle ?
Nous voudrions que personne ne se trompe sur le sens d'un service funèbre, quel qu'il soit. La Parole de Dieu est claire à ce sujet et elle nous enseigne ceci : tant que la vie est dans un homme, le salut est à sa portée et il peut le saisir par la foi au Fils de Dieu, mort pour lui sur la croix.
Mais au moment même où l'esprit quitte le corps, c'est fini, plus de repentance et de foi possibles, et par conséquent plus de salut. C'est trop tard, il ressuscitera avec ses péchés pour le jugement. Couvrez son cercueil de fleurs et de couronnes, ajoutez-y de pieux discours, “à l'endroit où l'arbre sera tombé, là il sera”.
“Le Fils de l'homme (Jésus) a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés”. Mais lisons bien : “sur la terre”, c'est-à-dire tant que nous respirons encore.
09:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.10.2007
Ecclésiaste 8:6-8
Pour toute chose, en effet, il y a un temps opportun et une manière de s'y prendre. Pourtant, le malheur de l'homme l'accable. Nul de nous, en effet, ne sait ce qui arrivera. Qui pourrait nous dire comment les choses se passeront? Personne n'est maître de son souffle de vie et ne peut le retenir à son gré, personne n'a de pouvoir sur le jour de sa mort : aucun homme ne peut esquiver ce dernier combat -- et ce n'est pas la perfidie qui sauvera celui qui s'y livre.
18:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.10.2007
"Parties de Monopoly"
«J’achète!» - «Mets un hôtel sur cette propriété» - «Tu t’es arrêté dans ma ville, paie-moi!»
Lorsque nos enfants étaient adolescents, ils organisaient souvent des «parties de monopoly» avec leurs amis. Ces événements pouvaient durer tout le week-end, consommer d’énormes quantités de lait, de chocolat, de biscuits et d’énergie.
Le but de l’exercice était de posséder le plus de propriétés, de maisons et d’hôtels que possible, et contraindre les autres joueurs à la faillite ou à finir parmi les moins riches. Les règles étaient modifiées et les découverts bancaires permettaient de prolonger le jeu et les discussions animées. Finalement, grâce à un mélange d’organisation stratégique, de chance (et un peu de tricherie?), l’un d’eux prenait le dessus et «gagnait».
A ce moment-là, tous les biens, l’argent et les bâtiments étaient remis dans la boite dans l’attente de la prochaine «partie». Que du plaisir!
Parfois, j’ai l’impression que c’est une image de la vie de plusieurs d’entre nous dans nos «succès» et notre société centrée sur le matérialisme.
«Achète», «construis», «développe», accumule richesse, succès, prestige, puissance dans la partie appelée «vie». Il y a cependant deux différences importantes :
Ce n’est pas un jeu.
A la fin, c’est nous qui finissons dans la «boite».
La Parole de Dieu dit : «Que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme?» (Matthieu 16 :26).
Qu’est-ce que je gagne et qu’est-ce que je perds ? A méditer…
15:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.10.2007
Le verbe "méditer"
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Fais-moi comprendre la voie de tes préceptes, et je méditerai sur tes merveilles.
Psaume 119. 27
Mes yeux ont devancé les veilles de la nuit pour méditer ta parole.
Psaume 119. 148
Méditer... selon la Bible
Le verbe «méditer» signifie «soumettre à une longue et profonde réflexion» (Le Petit Robert). Il s'agit de penser avec attention à un sujet, de se concentrer pour y réfléchir. Aussi le croyant est-il invité à méditer le texte de la Bible afin de s'en laisser pénétrer et ainsi d'en retirer un profit réel pour sa vie de chaque jour.
Le terme de méditation est employé par ceux qui s'adonnent aux religions orientales et à des pratiques telles que le yoga. Il s'agit, par exemple, de répéter un mot en le prononçant des lèvres, ou de fixer sa pensée ou son regard avec intensité. L'objectif serait de faire le vide en soi, avec tous les dangers qui en découlent : rester avec soi, avec son vide.
Ce n'est pas cela la méditation chrétienne. Celle-ci est une véritable réflexion libre qui engage toute notre intelligence éclairée par l'Esprit de Dieu. C'est une méditation spirituelle dans laquelle notre esprit est en relation avec Dieu par sa Parole. Nous sommes alors à l'écoute de Dieu. Cette parole vivante, reçue par la foi (la confiance en Dieu) nous tourne vers le Seigneur et nous amène à rejeter le mal et à faire le bien. Elle nous conduit à l'adoration de Dieu, du vrai Dieu, non pas du dieu de notre imagination. Une telle méditation ne nous tourne pas exclusivement vers nous-mêmes, elle dirige nos regards, nos pensées, vers Jésus Christ qui nous apporte “la grâce et la vérité” (Jean 1. 17). C'est une libération et une ouverture vers la vie nouvelle avec lui.
08:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.10.2007
L'homme : un être complexe
Pascal a écrit : “Qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout”. Depuis, il est classique de parler des deux infinis, l'infiniment grand, celui des étoiles, l'infiniment petit, celui des atomes.
Mais voilà que la science entrevoit un infini de plus : celui de la complexité. Là, le sommet est atteint sans équivoque par le cerveau humain. Avec des milliards de cellules reliées entre elles par des multitudes de points de connexion appelés synapses, un nombre inimaginable de possibilités est disponible. C'est toute la merveille de la pensée.
Qu'est-ce que l'homme ? Un être contradictoire, à la fois grand et misérable. Grand d'abord, car il est le couronnement de la création de Dieu. Plus qu'un ensemble de cellules, il est une âme vivante, un être responsable, une personne qui peut dire : “J'existe”, et entrer en relation avec Dieu lui-même, son Créateur. Mais en même temps un être misérable, parce que, après avoir prêté l'oreille aux mensonges de Satan, il a perdu son innocence et dérape sur le plan moral.
L'homme reste un mystère à lui-même, dans sa nature comme dans sa destinée, jusqu'au moment où Dieu se révèle à lui. En Jésus Christ, Dieu n'a pas seulement révélé ce qu'il est : sainteté et amour, mais il dévoile aussi à ceux qui croient en lui que son plan était de faire partager à sa créature son intimité et son bonheur éternel. Combien les plans de Dieu pour l'homme sont extraordinaires !
08:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.10.2007
Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'éspoir !
J'entendais citer cette phrase un peu banale en guise de consolation à l'épouse d'un grand malade. On voulait dire par là que, si grave que soit une maladie, la vie peut toujours reprendre ses droits. En effet, on a parfois constaté des renversements de situation surprenants, dans des maladies déclarées pourtant incurables.
Mais le plus grand espoir, tant que quelqu'un est vivant, c'est que l'occasion lui est encore donnée de se tourner vers Dieu pour apprendre à le connaître. C'est là le désir profond de Dieu qui “veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité”. La vie est donnée à l'homme pour qu'il puisse croire et connaître Dieu, et recevoir la vie éternelle pour vivre dans une heureuse relation avec lui.
Mais cette occasion favorable, il faut la saisir aujourd'hui. Après la mort, il n'y aura plus la possibilité de se mettre en règle avec Dieu. La Bible est très claire à ce sujet : “Il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement” (Hébreux 9. 27). Notre sort éternel dépend donc de la manière dont nous aurons répondu aux invitations que Dieu adresse à chacun pendant sa vie terrestre. Puisque vous êtes vivant en ce moment, il y a encore l'espoir que vous rencontriez Dieu. Jésus se présente aujourd'hui comme Sauveur. N'attendez pas ; car cet espoir s'amenuise à mesure que votre vie s'écoule.
“Que votre foi et votre espérance soient en Dieu” (1 Pierre 1, 21).
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