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24.05.2008
Le chant de sa mère.
Le chant de sa mère.
C’est un homme en Finlande pendant les années 39-40 qui raconte cette histoire, alors que des combats difficiles viennent de se dérouler entre Finnois et Russes…
J’ai offert mes services au gouvernement, et on m’a établi officier dans l’armée du général Mannerhein, c’était des temps très terrible.
Nous venions de reprendre une ville que l’ennemi avait occupée, et j’avais la garde des prisonniers russes, dont sept devaient être fusillés le lendemain matin. Ils étaient dans une cave de l’hôtel de ville et dans le corridor mes hommes devaient les surveiller, fusil à la main, l’atmosphère était pleine de haine, car mes soldats heureux de leur succès, se moquaient des prisonniers, pendant que ceux-ci frappaient les murs, et gémissaient…
Subitement un des condamnés à mort se mit à chanter, chacun pensa qu’il était devenu fou, mais j’avais remarqué comment cet homme n’avait pas juré comme les autres, lui n’avait pas la même attitude, il n’était pas en colère, pourtant assis sur le banc il montrait le plus complet désespoir.
Cet homme chante au début timidement, puis sa voix s’affermit peu à peu, les prisonniers se sont tournés vers lui et ils ont écouté.
« A l’abri dans les bras de Jésus,
mon âme peut se reposer doucement;
« Ecoute,
j‘entends la voix des anges qui viennent à moi.
« A travers les champs de jaspe,
à travers la mer de cristal.Et cette strophe il la répéta plusieurs fois… Après son chant ce fut le silence. Mais un homme des plus terribles lui cria : « Koskino ! Mais d’où est-ce que tu sais ce chant ? Tu essayes de nous rendre religieux ! » Camarade vous me demandez d’où je connais ce chant ? C’est ma mère qui le chantait, ma mère priait Jésus. Puis il se redressa et debout se mit à dire, c’est lâche de cacher que l’on croit. Le Dieu de ma mère est aussi le mien. J’aurai du mal à dire comment cela m’est arrivé, mais dans la nuit j’ai vu le visage de mère, j’ai compris que je devais trouver mon Sauveur.
Alors j’ai prié comme le brigand sur la croix, que Jésus me pardonne, qu’il purifie mon âme pécheresse, et qu’il me prépare à me présenter devant lui, puisque c’est pour bientôt. J’ai eu une nuit étrange, par moment il me semblait que tout s’éclairait autour de moi, puis des versets de la Bible de ma mère me revenait à la mémoire, ainsi que des paroles de cantiques, c’était comme si Jésus me parlait. Oh oui c’était bien la réponse de Dieu à ma prière, car vous voyez dans quelques heures, moi, pécheur, sauvé par la grâce de Dieu, je vais me présenter devant lui.
Le visage de Koskino rayonnait pendant que les soldats l’écoutaient en silence. Et un soldats russe lui dit : Koskino tu as raison, si seulement je savais qu’il puisse y avoir du pardon pour moi qui ait blasphémé, versé le sang. Il s’effondra par terre en gémissant, dans le plus profond désespoir : il dit encore « Koskino prie pour moi car demain je vais mourir et je vais tomber entre les mains du diable ! » Et voici que ces soldats russes se jettent à genoux les uns à cotés des autres, priant les uns pour les autres. Ce n’était pas des longues prières, mais des prières de désespoir.
Et nous finlandais nous écoutions ébahis de voir et d’entendre cela, et notre haine s’est volatilisée dans la lumière du ciel. Quelle scène bouleversante, nous étions remplis d’émerveillement devant la manifestation de la puissance et de l’amour de Dieu dans cet endroit misérable. Dans la nuit tous suivirent Koskino dans cette démarche de foi, ils ne juraient plus, mais parlaient doucement et s’encourageaient mutuellement, et ils purent écrire à leur famille, et dans cette nuit là ni eux ni nous n’avions pu dormir.
A 6 heures, les condamnés ont été conduits sur le lieu d’exécution. Ils demandèrent l’autorisation pour que Koskino puisse chanter une dernière fois ce chant, l’officier leur accorda. La face tournée vers le ciel et avec une puissance merveilleuse, ils chantèrent pour la dernière fois «A l’abri dans les bras de Jésus….
Quand la dernière phrase fut chantée l’officier donna l’ordre du feu.
Et nous , nous étions tous agenouillés dans la prière…
Ce qui s’est passé chez les autres je l’ignore, mais je puis dire que moi officier finlandais, je suis un homme changé, j’ai rencontré Christ dans un de ses disciples qui était le plus bas tombé. Par lui, j’ai réalisé que moi aussi, je devais « appartenir » à Christ.
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20.05.2008
Irai-je au ciel ?
Instructions :
Indiquez ci-dessous ce que vous croyez nécessaire pour aller au ciel.
[] 1. Essayer de pratiquer les dix commandements.
[] 2. Donner de l'argent à une oeuvre.
[] 3. Faire de son mieux.
[] 4. Mener une bonne vie.
[] 5. Faire de bonnes oeuvres.
[] 6. Aimer son prochain.
[] 7. Donner de l'argent à l'église.
[] 8. Etre inscrit à une église.
[] 9. Assister régulièrement à l'église.
[] 10. Prier.
[] 11. Jeûner.
[] 12. Etre baptisé.
[] 13. Prendre la sainte communion.
[] 14. Etre né de parents chrétiens.
[] 15. Etre confirmé.
[] 16. Faire pénitence.
[] 17. Recevoir l'extrême onction.
Maintenant, continuez à la page suivante afin de savoir ce que dit la Bible, Parole de Dieu.
Explications :
N° 1 - Il est impossible d'aller au ciel de cette manière. La Bible dit : "Car nul ne sera justifié devant lui par les oeuvres de la loi, puisque c'est par la loi que vient la connaissance du péché." (Romains 3:20)
N° 2, 3 ou 4 - Ces choses ne pourront jamais vous sauver. La Bible dit : "Il nous a sauvés, non à cause des oeuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde..." (Tite 3:5)
N° 5, 6 ou 7 - Les bonnes oeuvres ne peuvent sauver personne. La Bible dit : "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie." (Ephèsien 2:8-9)
N° 8, 9, 10 ou 11 - Nous ne pouvons être sauvés par les oeuvres, qu'elles soient bonnes ou faites dans de bonnes intentions. Dieu nous sauve par sa grâce (sa miséricorde). La Bible dit : "Or, si c'est par grâce, ce n'est plus par les oeuvres; autrement la grâce n'est plus une grâce. Et si c'est par les oeuvres, ce n'est plus une grâce; autrement l'oeuvre n'est plus une oeuvre." (Romains 11:6)
N° 12 ou 13 - Le baptême d'eau et la communion sont destinés à ceux qui sont déjà sauvés. Ce n'est pas par nos oeuvres que nous sommes sauvés, mais par la foi en Jésus-Christ. La Bible dit : "Et à celui qui ne fait point d'oeuvre, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice." (Romains 4:5)
N° 14. - Ceci ne peut vous sauver. La Bible dit : "C'est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité." ( Romains 9:8)
"Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu." (Jean 1:12-13)
"Non du sang" veut dire "non de ses parents". Il faut être né de Dieu pour être sauvé.
N° 15, 16 ou 17 - Ce sont des doctrines créées par l'homme, qui ne se trouvent pas dans la Bible. Jésus a dit : "C'est en vain qu'ils m'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes." (Matthieu 15:9)
NON ! Aucune de ces choses ne peut vous sauver. Vous ne pouvez rien faire pour mériter la vie éternelle. C'est seulement la foi dans le Seigneur Jésus-Christ qui peut vous sauver.
"Quiconque croit est justifié par lui (Jésus-Christ) de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse." (Actes 13:39)
Nous ne pouvons avoir la vie éternelle (être sauvé, pardonné, aller au ciel) par ce que nous faisons nous-mêmes, mais par la justice parfaite que Dieu nous donne. Nous la recevons quand nous croyons que le Seigneur Jésus-Christ a pris nos péchés sur Lui-même et qu'Il les a payés par sa mort sur la croix.
"Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." (II Corinthiens 5:21)
On ne reçoit pas la vie éternelle en travaillant pour la mériter ou en essayant de mener une bonne vie. On reçoit la vie éternelle en croyant le témoignage de son Fils que Dieu nous a donné. Rappelez-vous, si vous êtes en désaccord avec ces affirmations, vous appelez Dieu menteur.
"Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même; celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils. Et voici ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils." (I Jean 5:10-11)
Dieu, dans Sa souveraineté, permet que la destinée de l'homme dépende du choix de l'homme.
"Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu." (Jean 3:18)
APRES le moment où vous êtes sauvé, l'obéissance à Dieu apporte l'amour, la joie, la paix, et du bonheur à votre vie (Galates 5:22-23)
Quand nous désobéissons à Dieu, il nous punira, mais notre punition ne sera jamais l'enfer. Dieu nous traite comme un père traite son enfant. (I Corinthiens 3:15 et 11:32)
Dieu ne nous mettra jamais dehors et il ne nous perdra jamais.
"Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi; ... Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour." (Jean 6:37,39)
N'est-il pas raisonnable de croire Celui qui est ressuscité des morts et de faire confiance en Lui pour le paiement de votre péché ? Si vous faites confiance en Lui en ce moment-ci vous pouvez être sûr d'aller au ciel quand vous mourrez. Il vous aime. Ici même, si vous Lui demandez le pardon de vos péchés en croyant qu'il a payé pour cela à la croix, vous pouvez SAVOIR que vous avez la vie éternelle.
"Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu." (I Jean 5:13)
HIER, CHRIST EST MORT . . . C'EST DE L'HISTOIRE
HIER, CHRIST EST MORT POUR MOI . . . C'EST MON SALUT AUJOURD'HUI
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque (votre nom ____________________) croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." (Jean 3:16)
Cher ami, si vous pouvez mettre sincèrement votre nom sur la ligne dans le verset ci-dessus, sous l'autorité de la Parole de Dieu, vous pouvez SAVOIR que vous avez la vie éternelle.
"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle." (Jean 6:47)
23:17 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17.05.2008
Le Titanic
.... Il décommanda son voyage à la dernière minute parce qu'il estima que la mauvaise santé déclinante de son épouse exigeait plutôt sa présence à ses cotés, bien qu'il avait déjà acheté son billet dans une compagnie de transatlantique pour un passage sur un paquebot neuf et prestigieux....
Le billet de ce bateau il ne l'utilisa plus jamais, mais il le conserva le reste de sa vie, car il était pour un voyage sur le plus luxueux et le plus récent des paquebots, le TITANIC !!!
Lorsque nos plans "tombent à l'eau", hélas, nous nous décourageons parfois très vite, parfois même il nous semble que nous avons "raté" la chance de notre vie !!
Nos plaintes démontrent que nous ne connaissons pas,
ou mal celui qui est le maître de notre destinée...
Car nos échecs en sont-ils vraiment ?
Mais croyez-vous à la providence Divine ?
08:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.05.2008
Une erreur en cache souvent une autre
En France, aux passages à niveau, on trouve le panneau : «Attention, un train peut en cacher un autre». Effectivement deux trains peuvent se croiser à la hauteur d'un passage à niveau, mais c'est peu fréquent.
Dans le domaine spirituel, une erreur peut aussi en cacher une autre, et même beaucoup d'autres. Par exemple, certaines personnes mettent en doute l'existence de l'au-delà. Cette erreur résulte presque toujours d'une première erreur, fondamentale, qui consiste à nier l'existence de Dieu.
Quand on s'égare à propos de Dieu, le raisonnement est faussé, et l'on en vient à douter de choses vraies et à croire des choses fausses. Par contre, si nous acceptons l'existence de Dieu, le Créateur tout-puissant, celui qui est au-dessus de tout ce qui se voit, nous acceptons aussi qu'il existe un au-delà, un monde invisible.
Mais l'existence de Dieu, dira quelqu'un, on y croit ou on n'y croit pas, mais on n'a pas de preuve. Ce n'est pas juste. Les versets de ce jour montrent que l'évidence de l'univers créé, reçue par l'intelligence naturelle, conduit à reconnaître l'existence du Créateur. Toute chose créée exige l'existence d'un Créateur. C'est un constat simple, mais incontournable. Celui qui le rejette fait violence à sa propre intelligence. Ensuite il se trompe sur bien d'autres points ; il s'est égaré dans son raisonnement (Romains 1. 21). A l'inverse, celui qui accepte cette évidence de l'existence du Créateur, est préparé à en reconnaître la grandeur et la sagesse pour écouter sa parole.
08:03 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.05.2008
HOOLIGAN !
Salut ! Je m’appelle Jean et j’étais un hooligan. La grande satisfaction de ma vie, c’était de détruire ce que d’autres avaient construit. Ce qui avait pu réjouir d’autres me hérissait le poil. Dans ma vie, j’ai connu beaucoup d’échecs, à l’école comme dans la profession. Partout on m’a viré, je n’ai jamais apporté quelque chose d’efficace. De plus, j’ai eu à souffrir de ma double nationalité grecque et allemande (mon nom est Papadopolus). Je ne savais pas qui j’étais ni à qui j’appartenais. Je n’étais ni Allemand, ni Grec et je me sentais passablement seul sur cette planète. Je me répétais souvent : " Personne n’a autant de poisse que moi et les autres vont mieux que moi. "
Plus tard, lorsque fin des années 70 et début des années 80 les punks et les skinheads se sont installés en grand nombre à Munich, j’ai été fortement attiré par eux. Je suis allé fourrer mon nez un peu partout pour voir ce que c’était et j’ai finalement opté pour les skinheads. Peu importait qui on était, l’essentiel c’était d’être un casseur.
Nous nous étions découvert une grand attirance pour le stade de foot. Le match m’intéressait moins que tous les à-côtés : l’ambiance, l’action, les dérives. Toute ma vie s’est centrée sur le foot et je suis devenu un hooligan.
Mal être !
Au début, je trouvais super de vivre sans loi, sans travail, sans autre obligation de ne faire que ce que je voulais. Mais bientôt, même ça n’avait plus rien de nouveau pour moi. Je savais aussi que ça ne pourrait pas durer. La vie ne pouvait pas se réduire à un stade et du grabuge. Je ne voyais plus d’issue pour l’avenir. La vie devait m’apporter plus que ce que j’avais vécu jusqu’à présent. Je n’avais pas envie de faire mien le slogan de Janis Joplin : " Que ta vie soit brève, intense et vite close. " Je tenais à vieillir, à avoir une famille et tout le reste.
Je n’avais aucune idée comment ça se réaliserait pour moi. Je n’avais rien du tout, ni certificat d’études, ni formation, ni permis de conduire, pas même un logement. Je vivais tantôt ici, tantôt là. C’est ainsi que je continuais à végéter, un jour déprimé, le lendemain agressif. Tout dépendait de la drogue que je m’étais justement enfilée, hasch ou alcool. Une vie toujours sans but, ni sens.
Case Prison
Peu avant mes 18 ans, j’ai été arrêté lors d’un vol dans la rue et fichu en taule. Coupé du monde pour vingt mois, j’avais du temps pour réfléchir. J’ai décidé de changer de vie après ma libération. J’ai quitté la prison la tête pleine de nouvelles idées et de nouveaux mobiles. A peine la liberté retrouvée, mon passé m’a rattrapé. J’étais le même, je n’avais pas changé.
Faux ! J’étais pire. Mes copains m’ont raconté ce qui s’était passé entre-temps et j’ai eu un immense besoin de remise à jour. J’ai voulu rattraper au plus vite ce que j’avais manqué. Résultat : après cinq mois de liberté, j’étais de nouveau en cage pour seize mois.
Cette fois la dernière étincelle d’espoir de reprendre un jour une vie normale avait disparu. J’ai donc décidé de flanquer par-dessus bord tous les critères moraux et, après ma libération, de suivre un seul but : faire autant de fric que possible, peu importe la méthode. J’en avais franchement marre de toujours circuler dans le paysage comme un simple idiot, les poches et le cœur vides pour, en prime, finir en taule. J’étais en pleine dégringolade. Je forgeais ces nouveaux plans quand Dieu a brusquement fait irruption dans ma vie.
Rêves étranges
Chaque fois que j’étais seul dans ma cellule, étendu sur ma couchette et réfléchissant à l’avenir, je me voyais en train de tomber d’une montagne, et toujours, juste avant l’impact, je sursautais. Sans arrêt, cette scène s’imposait à mes pensées. Subitement ce rêve (appelez-le comme vous voudrez) a changé d’orientation. Chaque fois que je tombais de cette montagne, je ne tombais plus dans la mort. Brusquement, surgie directement du massif, une branche s’avançait, assez mince pour que je puisse la saisir, assez épaisse pour arrêter ma chute.
J’attrapais cette branche et, ainsi retenu, j’oscillais quelque temps de bas en haut. Lorsque j’étais en bas, je pouvais jeter un coup d’œil dans une caverne et y apercevoir la crèche avec Jésus et tout ce qui l’entourait. je n’ai, une fois de plus, rien compris. Quelques mois plus tard, j’allais m’apercevoir que Jésus pouvait devenir le point d’ancrage de ma vie.
Nouveau départ
Ce que je savais encore de Jésus m’est revenu en mémoire et parfois j’ai prié. L’idée et le désir d’apprendre à connaître Dieu sont devenus de plus en plus forts, mais je ne savais comment y parvenir. Dieu me semblait tellement lointain et la Bible un livre scellé de sept sceaux. D’ailleurs, Dieu voulait-il vraiment de moi ? j’avais vécu toute ma vie contre Dieu et je n’avais fait que ce qui me plaisait.
Après mon transfert dans une autre prison, un surveillant m’a demandé si je désirais assister à un partage biblique. J’ai accepté et j’ai appris là tout ce que je voulais savoir sur Dieu et sur son fils Jésus-Christ.
J’ai découvert que nous sommes pécheurs et mûrs pour l’enfer. En fait, pour moi c’était déjà clair que si Dieu existait, j’irais en enfer. J’ai aussi appris une chose sensationnelle : Jésus, le Fils de Dieu, est venu pour régler notre dette à la croix, entièrement et sans paiement de notre part. J’ai aussi appris que si je le voulais, il pouvait faire de moi un homme tout à fait nouveau.
Je le voulais et, par la foi, j’ai accueilli le cadeau de Son pardon. Dans une prière, je Lui ai demandé de bien vouloir entrer dans ma vie et de faire de moi un autre homme. Sur le moment, rien de particulier ne s’est produit ; il n’y a pas eu de sensation spéciale, ni rien de supra sensoriel, mais je savais que quelque chose était devenu différent, sans pouvoir dire quoi.
Le surveillant m’a remis l’adresse de l’église où je pourrais me présenter après ma libération. J’y suis encore.
Epilogue
J’ai aujourd’hui une femme, deux enfants, une famille, une profession : tout ce qui fait une vie normale. Je suis reconnaissant à mon Seigneur Jésus-Christ de ma vie nouvelle. Je lui dois tout ! Ce qui me paraissait impossible, Lui l’a rendu possible !
Témoignage tiré du livre " Franz, Freaks, Friends : histo
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