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26.06.2008

"Se bricoler" sa propre religion ?

Selon un sondage, les Français sont de plus en plus superstitieux. Un grand magasin parisien a vendu des milliers de gris-gris en un mois. “Cet engouement pour les porte-bonheur répond à une vraie demande de spiritualité... on croit de moins en moins en Dieu, mais de plus en plus en sa propre chance. Avec le gri-gri, chacun se bricole sa propre religion”, commente un responsable des ventes. Cette “vraie demande de spiritualité” correspond, en réalité, à ce qui fait la valeur et la noblesse de l'homme, c'est-à-dire la possibilité d'être en relation avec Dieu, son créateur. Mais l'homme incroyant refuse volontairement Dieu et les valeurs chrétiennes. Alors, il comble un vide en “se bricolant sa propre religion”, à sa mesure, irrationnelle, modulable, sans engagement, mais qui, au bout du compte, n'apporte que désenchantement, déception et conduit parfois à l'engrenage dangereux de l'occultisme.
Lecteur, si vous êtes dans cette démarche, recherchant protection et bonheur, nous vous annonçons, non pas une nouvelle religion, mais une bonne nouvelle : Dieu, le Dieu vivant et vrai, s'intéresse à vous. Il vous connaît, vous aime tel que vous êtes et désire vous apporter une délivrance et une aide concrète dans votre quotidien. Plus que cela, il apporte une réponse à vos questions : Pourquoi suis-je sur terre ? Où est-ce que je vais ?
Ce Dieu, vous le découvrirez en lisant la Bible. Faites un pas vers lui, en toute sincérité, et il se révélera à vous. Cette rencontre changera le cours de votre vie.

22.06.2008

Croire Dieu

Le chrétien n'est pas celui qui croit simplement qu'il y a un Dieu, mais il croit ce que Dieu déclare. Il croit Dieu. A son propre sujet d'abord, et cela n'est pas facile à accepter. Je dois arriver à dire : “O Dieu, tu as raison ; j'ai tort. Tu es saint ; je suis pécheur. Tu es juste ; je suis injuste. J'ai besoin de l'aide que toi seul tu peux me donner”.
La foi, c'est aussi croire ce que la Bible dit sur Jésus Christ. La Parole de Dieu déclare que Jésus Christ est le seul Sauveur que Dieu nous offre. Il est celui qui est mort pour nous.
Dieu est si riche qu'il ne vend pas le salut. Nous sommes si pauvres que nous ne pouvons pas l'acheter. Il nous sauve seulement par le moyen de la foi, tels que nous sommes, là où nous sommes, qui que nous soyons, religieux ou non. Nous pouvons aller à lui dans une entière confiance en Jésus Christ.
Un auteur chrétien a écrit : “Le Dieu tout-puissant sait que je ne suis pas assez compétent, pas assez intelligent, pas assez fort pour vivre une vie chrétienne réussie. Mais par son Esprit, le Seigneur Jésus Christ désire entrer dans ma vie, réfléchir avec mon cerveau, regarder avec mes yeux, écouter avec mes oreilles, parler avec mes lèvres, marcher avec mes jambes, travailler avec mes mains, aimer avec mon coeur. Voilà la vie chrétienne. Rien d'autre, rien de plus, rien de moins”.

20.06.2008

invitation

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pour voir les photos de notre rando de ce jeudi 19 juin dans le Sundgau.

07.06.2008

Pourquoi Dieu permet-il la souffrance et la mort sur terre?

Dieu se désolidarise-t-il des victimes innocentes ? Pourquoi Dieu permet-il aux assassins d'exister ? On entend des personnes dire : si Dieu existait, il n'aurait pas permis cela ! Elles en concluent que Dieu est mort ou trop indifférent pour intervenir dans la vie des hommes : Dieu permet-il le crime, autorise-t-il les exactions des assassins, se désolidarise-t-il des victimes innocentes ?
Le premier meurtre de l'histoire de l'humanité est le crime de Caïn : il assassine son frère Abel par jalousie. (Lire Genèse 4)
Pour nous, il nous enseigne l'attitude de Dieu. Dieu a-t-il autorisé ce crime ? Est-il resté indifférent avant et après l'assassinat ?
Le verset 7 montre comment Dieu s'est intéressé au sort de ces deux hommes avant le crime :
Dieu ne reste pas muet : il prévient Caïn et lui enseigne la route à suivre. Il le laisse libre de choisir. "Tu ne tueras point" est l'un des dix commandements de Dieu, nous le savons.
Quel assassin parmi nos contemporains peut affirmer ignorer ce commandement ?
Le verset de Genèse 4:11 montre comment Dieu s'est comporté envers le coupable après le crime :
Le texte dit ce qu'il en a coûté à Caïn d'avoir choisi la voie du crime. Quel criminel pourra se féliciter de rester impuni à jamais ? De ne pas entrer dans une terre de malédiction aux yeux de Dieu ?

Dieu aurait-il dû lier les mains de Caïn avant le crime ? Et pendant combien de temps ? Dieu aurait-il dû condamner Caïn avant son geste ? L'enfermer à titre préventif ? Et pour quelle raison : projet de meurtre ? Selon notre réponse personnelle à ces questions, nous nous placerons nous-mêmes en prison ou non.

Car n'avons-nous pas tous déjà vécu avec un projet de crime en nous ? Ne méritons-nous pas nous aussi la terre de malédiction ?
Si la liberté de choisir nous est ôtée, comment montrerons-nous à Dieu notre volonté de lui obéir ? Or le plan de Dieu veut que chacun se sente libre de L'accepter de son plein gré.

Dieu ne reste pas muet, indifférent ou inaccessible. Sa justice est juste : avant de condamner, elle enseigne le bien et le mal. Après le crime, elle offre une possibilité de repentir ou la promesse de condamnation.
Son enseignement n'a jamais été aussi audible et compréhensible.
La Bible previent que chaque homme, chaque femme rendra compte pour sa propre vie. Les âmes qu'un meurtrier aura fauchées lui seront redemandées. Et comment les rendra-t-il ?

L'homme d'aujourd'hui se trouve à l'endroit même où en étaient Abel et Caïn avant le crime. L'homme d'aujourd'hui est libre de fixer ses choix de vie sur l'exemple de l'un ou de l'autre.

03.06.2008

"NOTRE PERE" ou le dialogue entre Dieu et vous ....

Vous connaissez sûrement cette prière que Jésus enseigne à ces diciples : Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié ... etc. ?
Très bel exemple que Jésus donne pour apprendre à ces diciples à prier.

Hélas, trop hélas, comme bien d'autres paroles de Jésus, elle a été détournée pour devenir une prière rituelle, que tout religieux répète à la messe sans la comprendre ni même l'entendre... Parfois elle est répétée neuf fois, comme un rite magique sencé exaucer les souhaits .. ! Ironie absurde quand on pense qu'il s'agit de s'adresser au Dieu qui peut tout, et que les gens mettent leur espoirs en quelques mots, comme s'ils avaient une valeur magique ? des mots qui pronnoncés sans vie n'ont plus aucun sens, ce sont des mots qui sont comme une envellope belle mais vide, des mots jolis mais qui sonnent creux, à l'image des belles cathédrales à la splendeur écrasante mais vides de vie, de chaleur et de sens ...

Peut-être êtes-vous de ceux là qui balbutie ces paroles de mémoire sans même vous souvenir qu'elle s'adresse au Dieu de toute éternité ? Savez-vous que lorsque vous priez, vous PARLEZ à Dieu ? Imaginiez-vous qu'il puisse vous entendre, et peut-être vous répondre ?

Il pourrait très bien s'ensuivre ce dialogue, certe fictif mais oh combien vrai, écrit par un inconnu qui a très bien compris ce que doit être le sens profond d'une prière ...

HOMME : "Notre Père qui es aux cieux."
DIEU : Oui... Me voici...
HOMME : S'il vous plait, ne m'interrompez pas...je prie !
DIEU : Mais, tu m'as appelé... !
H : Appelé ? Je n'ai appelé personne. Je prie... "Notre Père qui es aux cieux..."
D : Ah !!! C'est encore toi ?
H : Comment ?
D : Tu m'as appelé ! Tu as dit : "Notre Père qui es aux cieux".
H : Je n'ai pas voulu appeler. Je prie. Je dis le Notre Père tous les jours, je me sens bien de le faire. C'est comme accomplir un devoir. Et je ne me sens pas bien si je ne le fais pas.
D : Mais comment peux-tu dire Notre Père, sans penser que tous sont tes frères ? Comment peux-tu dire "Qui es aux cieux" si tu ne sais pas que le ciel c'est la paix, que le ciel c'est l'amour pour tous ?
H : C'est que réellement je n'y avais pas pensé.
D : Mais... Continue ta prière.

H : "Que ton Nom soit sanctifié..."
D : Attends un peu ! Que veux-tu dire par là ?
H : Je veux dire... Je veux dire... ce que ça veut dire, comment puis-je le savoir ? C'est simplement une partie de la prière !
D : "Sanctifié" veut dire reconnu comme vrai père, qui donne vie à tout être, qui est digne de respect, saint, sacré..., qui met toute sa confiance en moi et non dans les compagnies d'assurance du monde.
H : Maintenant, je comprends. Mais je n'avais pas pensé au sens du mot SANCTIFIE !

H : "Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel..."
D : Est-ce que tu parles sérieusement ?
H : Bien sur ! Pourquoi pas ?
D : Et que fais-tu pour que cela se fasse ?
H : Comment, qu'est-ce que je fais ? Rien ! C'est une partie de la prière... Mais, à propos, ce serait bien que tu aies un peu le contrôle de ce qui arrive au ciel et sur la terre aussi.
D : Est-ce que j'ai un peu le contrôle de ta vie ?
H : Eh bien... je vais à l'église !
D : Ce n'est pas cela que je demande ! Et la façon dont tu traites tes frères humains, la façon dont tu dépenses ton argent, le temps que tu accordes à ta télévision, à Internet et le peu de temps que tu me consacres ?
H : S'il te plait, arrête tes critiques !
D : Excuse-moi. Je pensais que tu me demandais que ma volonté s'accomplisse. Si cela devait se faire... que faire avec ceux qui prient et acceptent ma volonté, le froid, la chaleur, la pluie, la nature, la communauté...
H : C'est vrai, tu as raison. Je n'accepte pas ta volonté, puisque je me plains de tout: si tu envois la pluie, je veuxle soleil, si j'ai le soleil, je me plains de la chaleur; s'il fait froid, je continue de me plaindre ; je demande la santé, et je n'en prends pas soin, je me nourris mal, je mange peu ou je mange trop...
D : C'est bien de le reconnaître. On va travailler ensemble, toi et moi. On va avoir des victoires et des défaites. J'aime ta nouvelle attitude.

H : Écoute, Seigneur... Il faut que je finisse maintenant. Cette prière prend beaucoup plus de temps que d'habitude.. Je continue : "Donne-nous notre pain de ce jour..."
D : Arrête ! Me demandes-tu du pain matériel ? L'homme ne vit pas de pain seulement, il vit aussi de Ma Parole. Quand tu me demandes du pain, souviens-toi de tous ceux qui n'en ont pas. Tu peux me demander ce que tu veux, considère-moi comme un Père aimant ! Maintenant, je m'intéresse à la suite de ta prière...

H : "Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé..."
D : et le frère (ou la sœur) que tu méprises ?
H : Seigneur ! Il m'a trop critiqué, et ce n'était pas vrai. Maintenant, je n'arrive plus à lui pardonner. J'ai besoin de me venger...
D : Mais... que veux-tu dire alors dans ta prière. Tu m'as appelé et je suis là. Je désire que tu sortes d'ici transformé.J'aimerais que tu sois honnête. Mais ce n'est pas bon de porter le poids de la colère dans ton cœur. Tu comprends ?
H : Je comprends que je me sentirais mieux si je pouvais me venger...
D : Non ! Tu vas te sentir moins bien. La vengeance n'est pas si bonne qu'elle le paraît. Pense à la tristesse que tu vas provoquer, pense à ta tristesse actuelle. Je peux changer tout pour toi. II suffit que tu le désires vraiment..
H : Tu peux ? Et comment ?
D : Pardonne à ton frère; et tu pourras goûter à mon pardon. Tu seras soulagé...
H : Mais, Seigneur ! J'en suis incapable.
D : Alors, ne dis pas cette prière... !
H : Tu as raison ! Je voulais simplement me venger, mais ce que je veux vraiment c'est la paix ! Alors, ça va, je pardonne à tout le monde mais viens à mon aide ! Montre-moi le chemin à suivre.
D : Ce que tu demandes est merveilleux ! Je suis heureux avec toi... Et toi, comment te sens-tu maintenant ?
H : Bien, vraiment bien ! A vrai dire, je ne m'étais jamais senti aussi bien... Cela fait du bien de parler avec Dieu...
D : Maintenant, finissons la prière. Je continue...

H : "Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal..."
D : Excellent ! Je vais le faire, mais ne te mets pas dans des situations où tu peux être tenté.
H : Et maintenant, que veux-tu dire par là ?
D : Cesse de marcher en compagnie de personnes qui conduisent à participer à des affaires sales, cachées... Abandonne la méchanceté, la haine. Tout cela conduit vers des chemins trompeurs... N'utilises-tu pas cela comme des sorties de secours...
H : Je ne te comprends pas !
D : Bien sûr que tu comprends ! Tu as fait cela plusieurs fois avec moi. Tu prends des chemins erronés et puis tu cries au secours.
H : J'en suis honteux, Seigneur, pardonne-moi !
D : Evidemment, je te pardonne ! Je pardonne toujours à celui qui est disposé à pardonner aussi. Mais quand tu m'appelleras de nouveau, souviens-toi de notre conversation, pense aux paroles que tu me dis ! Finis ta prière maintenant.

H : Finir ? Ah, oui, "AMEN" !
D : et que veut dire.. "Amen" ?
H : Je ne sais pas. C'est la fin de la prière !
D : Tu diras AMEN quand tu acceptes ce que je veux, quand tu es en accord avec ma volonté, quand tu suis mes commandements, car AMEN veut dire AINSI SOIT-IL: d'accord avec ce que l'on vient de dire...
H : Merci, Seigneur de m'apprendre cette prière, et maintenant, merci aussi de m'en donner l'explication...
D : J'aime tous mes enfants, et je préfère ceux qui veulent sortir de l'erreur, qui veulent se libérer du péché. Je te bénis ! Reste dans ma paix !
H : Merci, Seigneur ! Je suis heureux de savoir que tu es mon AMI.

Et toi ami lecteur, Dieu est-il ton AMI ? il peut le devenir si seulement tu voulais bien l'accepter dans ta vie...

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