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29.07.2008
LA REINE DES CIEUX
Le 11 octobre 1954 le Pape Pie XII a proclamé l'Assomption corporelle de Marie en tant que dogme officiel de l'Église Catholique Romaine, devant être reconnu comme tel par tous les fidèles.
L'attention du monde fut attirée de la manière la plus spectaculaire sur cette déclaration au grand Congrès de Marie à Ottowa (Canada), en 1947. La figure centrale du congrès consistait en une statue gigantesque de la Vierge, dressée sur un globe terrestre surmonté d'une tour. Elle parut également sous différentes formes: effigies de plâtre sur des flottilles, illuminées le soir par de grands feux d'artifice, la représentant comme la Reine des Cieux, environnée d'étoiles, la nouvelle lune sous ses pieds. Sous la représentation figurait cette inscription en latin : A Jésus par Marie! Ces quatre mots révèlent suffisamment ]a tendance moderne à exalter Marie comme médiatrice entre Dieu et l'homme.
Cette adoration de Marie fut confirmée par une bulle papale de Pie XII, à l'occasion de la fête de la maternité de Marie. C'est par l'encyclique "Ad Coeli Reginam (à la Reine des Cieux) , qu'il proclama la nouvelle fête universelle de la Royauté de Marie, devant être célébrée chaque année le 31 mai. Ce fut l'événement principal qui couronna l'année de Marie, se terminant le 8 décembre 1954.
Marie, dans les Saintes Ecritures
On ne trouve dans les Ecritures saintes, et même dans les écrits apocryphes, que peu de renseignements sur la personne de Marie. Jamais Jésus Lui-même n'a exalté sa mère publiquement, comme étant supérieure aux autres femmes. Quand elle le découvrit dans le temple, à l'âge de douze ans, Il la réprimanda doucement pour son anxiété en disant :
Pourquoi me cherchiez-vous? Ne saviez- vous pas qu'il faut que je m'occupe des affaires de mon Père? Évangile de Luc, ch. 2, v. 49.
Aux noces de Cana, lorsque Marie crut devoir informer Jésus du fait que le vin allait manquer, il répondit :
Femme. qu'y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n'est pas encore venue. Évangile de Jean, ch. 2, v. 4.
En une autre occasion, lorsqu'une femme dans la foule s'écria:
"Heureux le sein qui t'a porté! heureuses les mamelles qui t'ont allaité! Il répondit :Heureux plutôt ceux celui écoutent la parole de Dieu. et qui la gardent! "Évangile de Luc, ch. 11, v. 27
"On lui dit : Ta mère et tes frères sont dehors, et ils désirent te voir. Mais il répondit : ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique.
Évangile de Luc, ch. 8, v. 20-21
Enfin la dernière allusion à Marie dans l'Évangile est faite lors de l'agonie de Jésus sur la Croix. Il remit à Son disciple bien-aimé, Jean, le soin de Sa mère par ces paroles: "Femme, voilà ton fils". En lui donnant ce titre de femme Jésus rappelait l'humanité de Marie. Elle ne fut que l'instrument humain dans l'Incarnation, par laquelle
Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant. à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché.
Romains, ch. 8, v. 3
Selon les termes de la première alliance de Dieu avec l'homme, il lui fut annoncé :
Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon. Genèse, ch. 3, V. 15
S'il était vrai que Marie fut immaculée la Parole de Dieu ne dirait pas que Jésus fut "dans une chair semblable à celle du péché . (Epître aux Romains ch. 8 V.3). C'est le fait même de cette humanité pécheresse de Sa mère qui donne à l'expiation du Christ incarné, toute son efficacité en faveur des pécheurs. Mais le fait que Jésus a partagé notre humanité n'implique évidemment pas qu'Il eut Lui-même une nature déchue.
La Mère de Dieu
Cette exaltation de Marie par l'Église Romaine s'est opérée graduellement, en cinq phases successives.
Pendant les trois premiers siècles de la chrétienté, il ne fut aucunement question d'un culte à Marie. Cette tendance prit naissance tout d'abord lorsque, dans la branche orientale de l'Église, à Alexandrie, il lui fut donné le titre de Mère de Dieu", au troisième siècle.
Au quatrième siècle cette appellation se fit plus populaire, bien que non reconnue par tous et même condamnée par Nestorius, le patriarche de Constantinople, au cours du 5ème siècle.
Or, appeler Marie la mère de Dieu est un défi à la simple raison comme à la révélation. Puisque Dieu est Esprit et qu'Il est éternel, comment pourrait-Il avoir une mère ?
Marie n'était que la mère de Jésus dans Son humanité, le sein dans lequel le Christ incarné a été formé.
C'est pourquoi Christ, entrant dans le monde dit: Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m'as formé un corps."
Hébreux, ch. 10, v. 5
C'est dans ce corps que Dieu le Fils a pris sur Lui notre humanité, afin de porter nos péchés dans Son corps naturel, en tant que Dieu-Homme, sur le bois de la Croix. C'est un honneur bien suffisant pour Marie d'avoir été choisie pour être la mère de Jésus, mais la nommer Mère de Dieu est un blasphème."Virginité perpétuelle
Le second pas consiste dans la doctrine de la virginité perpétuelle. Cette innovation, d'ailleurs, est d'origine non catholique, ayant fait son apparition tout d'abord dans un ouvrage du 2ème siècle qui fut proscrit par l'Église dans un des plus anciens index librorum prohibitorum (liste des livres prohibés) du pape de l'époque. Cette doctrine ne fut jamais enseignée lors des trois premiers siècles. Les premiers Pères de l'Église, Tertullian et Origène croyaient tous deux au mariage normal de Marie après la naissance de Jésus, et l'allusion à ses autres enfants prouve suffisamment son humanité:
N'est-ce pas le fils du charpentier ? N'est-ce pas Marie qui est sa mère ? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères ? Et ses soeurs ne sont-elles pas toutes parmi nous? ".
Évangile de Matthieu, ch. 13, v. 55-56
Ce fut d'ailleurs l'argument employé pour combattre la doctrine appelée Docétisme, laquelle niait l'humanité de Jésus, le mettant au rang d'un pur fantôme. Le premier propagateur de la doctrine de la virginité perpétuelle de Marie fut Jérôme, dans un pamphlet intitulé Toujours Vierge , écrit en l'an 387. Elle fut confirmée comme partie essentielle du dogme catholique par le Concile de Chalcédoine, en l'an 451 de notre ère.
Le troisième pas fut la doctrine de l'Immaculée Conception, impliquant l'absence chez Marie du péché originel, dogme totalement inconnu de l'Église primitive. Augustin lui-même affirmait que Marie était née dans le péché originel comme tout le monde, et bien plus tard, un Père de l'Église, Anselme, déclara de même qu'elle fut engendrée et mise au monde dans le péché. Encore au 12ème siècle, ceux qui cherchèrent à instituer une fête spéciale en l'honneur de l'Immaculée Conception rencontrèrent l'opposition de Bernard. Cette doctrine continua à se répandre malgré cela, bien qu'elle ne reçut son approbation officielle par l'Église Romaine qu'en 1854, le 8 décembre, date à laquelle parut la bulle papale intitulée " Ineffabilis Deus .
Le quatrième pas fut franchi avec l'introduction de la nouvelle doctrine de l'Assomption de Marie au Ciel, laquelle avait son origine dans certaines sources apocryphes. Mais ce n'est qu'au septième siècle que la fête dite de l'Assomption commença à être mentionnée. Cette doctrine proclame et cela sans la moindre preuve raisonnable à l'appui que peu après sa mort, Marie fut enlevée au Ciel corporellement, après avoir passé par la, résurrection. La célébration de cette fête n'est devenue officielle qu'au 8ème siècle, suivie de celle la la nativité au 9ème et de sa présentation en l'an mille.
La raison alléguée dans le catéchisme pour justifier cette croyance en l'Assomption de Marie, c'est que Dieu a voulu préserver de la corruption ce corps dans lequel Jésus-Christ a reçu Sa nature humaine . Cette raison est une pure fantaisie, sans aucune confirmation des Écritures ni même des écrits apocryphes. Il est pour le moins étrange, en effet, que si "peu après sa mort" le corps de Marie avait été ressuscité, un tel événement n'ait été connu que huit siècles plus tard !
"La Reine des Cieux"
L'apogée de cette exaltation de Marie devait être atteint lorsque lui fut conféré le titre de Reine des Cieux . Or, ce titre est nettement païen, comme nous le voyons dans l'Ancien Testament :
"Les enfants ramassent du bois, les pères allument le feu, et les femmes pétrissent la pâte, pour préparer des gâteaux à la reine du ciel, et pour faire des libations à d'autres dieux afin de m'irriter. Est-ce moi qu'ils irritent, dit l'Éternel; n'est-ce pas eux-mêmes à leur propre confusion Jérémie, ch. 7. v. 18.
Il se rapporte à une déité phénicienne, Astarté, appelée aussi "l'abomination des Sidoniens". Cette même divinité féminine réapparaît dans d'autres nations païennes, comme la Semiramis des Babyloniens, Astarté Assyrienne, l'Isis des Egyptiens, l'Aphrodite des Grecs, le Venus des Romains. Chacune des déesses sus mentionnées était adorée comme la Reine des Cieux .
On les retrouve tout naturellement dans les religions païennes, une religion purement humaine ne pouvant se créer que des dieux faits à sa propre dimension. Le Christianisme, bien au contraire, est basé sur une révélation divine, ayant sa source d'En Haut et non d'en bas.
C'est en cela qu'il diffère de toutes les religions de ce monde, ayant comme fondement de sa foi la Trinité, ou Dieu manifesté en trois Personnes : le Père, le Fils et le Saint Esprit. Les noms donnés dans les Écritures à ces trois Personnes divines sont tous du masculin. Aussi cette idée païenne d'une "Reine des Cieux" est-elle un sacrilège extrême, et le culte offert à Marie, en tant que médiatrice entre l'homme et Dieu est la pire forme d'idolâtrie. Oser affirmer que l'unique moyen de parvenir à Dieu est de passer par Marie, est une contradiction flagrante aux préceptes de Jésus qui a déclaré positivement à Ses disciples:
"Nul ne vient au Père que par moi." Évangile de Jean, ch. 14, v. 6.
Pendant les jours de sa chair, tous avaient un libre accès auprès du Sauveur. Il a dit Lui-même:
"Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos. " Évangile de Matthieu, ch. 11, v. 29.
"Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi.
Évangile de Jean, ch 6 v. 37.
Il dit encore :
"Voici, je me tiens à la porte. et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse, ch. 3, v. 20.
Nul n'était trop humble ou trop dépravé pour obtenir Son attention personnelle. Il touchait les lépreux considérés par les hommes comme des intouchables . Il s'entretint avec la femme Samaritaine au bords du puits, comme aussi avec celle prise en flagrant délit d'adultère. Le résumé de tout Son enseignement est contenu dans ces paroles : "Demeurez en moi . Jamais aucune allusion n'est faite à la nécessité d'un intermédiaire quelconque entre le pécheur et Christ.
Comment nous devons prier
De plus, quand les disciples vinrent à Jésus pour lui demander de leur apprendre à prier, Il leur apprit à dire:
Notre Père qui es aux Cieux . Ainsi Jésus Lui-même affirme clairement que c'est à Dieu seul que doit s'adresser la prière. Avant l'Incarnation, les hommes priaient directement l'Éternel, comme Moïse, David et Elie ont prié. Après le Calvaire, un accès plus parfait auprès de Dieu nous fut acquis à travers l'oeuvre rédemptrice accomplie à la Croix, Jésus explique à Ses disciples ce nouveau fondement de la prière quand Il dit :
"En ce jour là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité. je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom
Évangile de Jean, ch. 16, v. 23.
Voici donc l'enseignement du Seigneur Jésus sur la prière :
Ce n'est pas à Lui que nous devons adresser nos requêtes, mais bien à Dieu, le Père au Nom du Christ.
"Ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera."
Évangile de Jean, ch. 15, v.16.
Il en résulte donc que s'adresser à Marie pour qu'elle intercède auprès de Christ est doublement en contradiction avec Son enseignement car: 1° la prière doit être adressée à Dieu seul, et 2° elle n'est agréable à Dieu qu'en tant qu'elle est offerte dans le Nom de Jésus, par la foi en Son Sang rédempteur.
"Par LUI, offrons sans à Dieu un sacrifice de louange...
Hébreux, ch. 13, v. 15.
"Car il y a un seul Dieu. et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme.
1 Timothée, ch 2, v. 5.
Prier Marie d'intercéder auprès de Jésus pour nous est un péché grave contre le Saint Esprit. C'est Dieu seul qui entend et qui exauce la prière.
Le seul accès
Il n'existe qu'un seul chemin conduisant au Sanctuaire :
"Puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu'il a inauguré pour nous... approchons-nous donc avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi"
Hébreux, ch. 10, v. 19-22.
C'est Christ seul qui a inauguré par Sa mort et par Sa résurrection cette "route nouvelle et vivante qui mène au Sanctuaire céleste. Il a dit de Lui-même: "Je suis le chemin .
Dieu le Père a dit de Lui :
"Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection : écoutez-le.
Évangile de Matthieu, ch. 17, v.5
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21.07.2008
SOCIETE+RELIGION=ETRANGLEMENT SPIRITUEL
Toutes les religions sont des créations humaines, idolâtres et mensongères et ont des rituels et des pratiques qui déplaisent fortement à Dieu.
Légaliser ces pratiques, même une seule, c'est encourager les gens à s'éloigner de Dieu tout en croyant lui plaire, ou mieux encore c’est les déclarer toutes égales et légales, et en finalité noyer Dieu dans une fusion spirituelle sans fondement.
Les sociétés contribuent à promouvoir l'imbécillité religieuse, parce que pour eux : Dieu et la religion sont tellement intimement liés dans leurs esprits qu’à leurs yeux un citoyen qui rejette une religion a aussi l'impression de rejeter Dieu.
Or rien n'est plus faux car : « Galates 5.1 dit : C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. »
Etre spirituellement libre ne veut pas dire pratiquer la religion de son choix : ça veut dire ne pas avoir à pratiquer de religion pour plaire à Dieu, afin de ne pas se justifier par nos œuvres, mais écouter DIEU dans sa parole qui a préparé des œuvres pour nous.
C'est d'ailleurs le dernier message pastoral de Jésus avant de mourir en disant au malfaiteur se repentant à ses cotés : « Luc 23.43 Jésus lui répondit: Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. »
Ce brigand ne pouvait certainement pas se « dé-crucifier » pour aller pratiquer une religion ! Jésus non plus ne l'a pas dé-crucifié pour savoir s'il était sincère car : « Psaumes 145:18 L’Eternel est près de tous ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent avec sincérité ».
Pratiquer une religion, c'est donc se donner à soi-même un cadre pour bien paraître à ses propres yeux et à ceux des autres, mais aucune pratique religieuse n'atteint le coeur de Dieu : c'est tristement humain.
D'ailleurs à quelle religion a appartenu Jésus? Aucune !
Notre SAUVEUR les a même ouvertement dénoncées, en particulier les pharisiens
« Matthieu 23.23 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! Parce que vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité: c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses.
24 Conducteurs aveugles ! Qui éliminez le moucheron, et qui avalez le chameau.
25 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et qu’au-dedans ils sont pleins de rapine et d’intempérance.
26 Pharisien aveugle ! Nettoie premièrement l’intérieur de la coupe et du plat, afin que l’extérieur aussi devienne net.
27 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au-dehors, et qui, au-dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés.
28 Vous de même, au-dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au-dedans, vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité.
29 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes et ornez les sépulcres des justes,
30 et que vous dites: Si nous avions vécu du temps de nos pères, nous ne nous serions pas joints à eux pour répandre le sang des prophètes.
31 Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes.
32 Comblez donc la mesure de vos pères.
33 Serpents, race de vipères! Comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne? »
Et les sadducéens « Matthieu 22.23 Le même jour, les sadducéens, qui disent qu’il n’y a point de résurrection, vinrent auprès de Jésus, et lui posèrent cette question :
24 Maître, Moïse a dit: Si quelqu’un meurt sans enfants, son frère épousera sa veuve, et suscitera une postérité à son frère.
25 Or, il y avait parmi nous sept frères. Le premier se maria, et mourut; et, comme il n’avait pas d’enfants, il laissa sa femme à son frère.
26 Il en fut de même du second, puis du troisième, jusqu’au septième.
27 Après eux tous, la femme mourut aussi.
28 A la résurrection, duquel des sept sera-t-elle donc la femme? Car tous l’ont eue.
29 Jésus leur répondit: Vous êtes dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu.
30 Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel.
31 Pour ce qui est de la résurrection des morts, n’avez-vous pas lu ce que Dieu vous a dit:
32 Je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob? Dieu n’est pas Dieu des morts, mais des vivants.
33 La foule, qui écoutait, fut frappée de l’enseignement de Jésus. »
Il a grandi dans le Judaïsme en méditant les saintes Ecritures de l’ancien testament, en écoutant les enseignements des rabbins et de ses parents, si bien qu'à douze ans, il était en mesure de les comprendre mieux que quiconque
« Luc 2.46 Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant.
47 Tous ceux qui l’entendaient étaient frappés de son intelligence et de ses réponses. »
Si une religion avait été bonne :
1) pourquoi a-t-il choisi des gens ordinaires pour apôtres? « Marc 1.16-17 Comme il passait le long de la mer de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient un filet dans la mer; car ils étaient pêcheurs. Jésus leur dit: Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. »
2) pourquoi ne l'a-t-il pas identifiée ? pour que les citoyens puissent aller au ciel en passant par elle au lieu de dire « Jean 14.6 Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. »
3) pourquoi ce sont les religieux qui l'ont crucifié ? : « Matthieu 27:1-1 Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs (dirigeants religieux) et les anciens du peuple (l'équivalent des curés/ prêtres/ pasteurs) tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir. 2 Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur. »
17:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.07.2008
L'homme aveugle.
"Je suis aveugle, aidez-moi svp."
Il y avait seulement quelques pièces de monnaie dans son chapeau.....
Mais un publicitaire passa par là....
...il a laissé tomber quelques pièces de monnaie dans son chapeau et sans demander sa permission a pris la pancarte et a écrit une autre annonce.
Il a placé la pancarte à ses pieds et à gauche. L’après-midi, le publicitaire, est retourné par le même chemin. Il est donc passé à coté de l’homme aveugle et a noté que son chapeau était plein des billets et des pièces de monnaie.
L’homme aveugle ayant identifié sa démarche lui a demandé s’il était celui qui avait réécrit sa pancarte et il à voulu savoir ce qu’il avait écrit dessus. Notre publicitaire a simplement répondu: "Rien.... qui n’était pas vrai, j’ai juste écrit une pancarte différente" il a souri et est allé sur son chemin. L’homme aveugle n’a jamais su, mais sur sa pancarte il avait écrit:
“Aujourd'hui commence le Printemps et je ne puis pas le voir.”
Mais il est très facile d'être aveugle dans notre société....
Regarder les arbres magnifiques, Est-ce le menuisier qui l'a fait ?
Regardez le ciel étoilé ou encore le soleil, Est-ce l'électricien qui l'a fait ?
Regardez les splendeurs de la nature, Est-ce l'architecte qui l'a fait ?
François-Marie Arouet,
dit "Voltaire" (1694-1778) lui-même disait:
Mais j'ai sur la nature encor quelque scrupule.
L'univers m'embarrasse, et je ne puis songer
Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger.Les grandeurs de la nature nous conduisent à puissance de Dieu
L'évangile nous conduit à l'amour de Dieu
21:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.07.2008
De quoi occupons-nous notre esprit ?
670 meurtres, 15 viols, 848 bagarres, 419 fusillades ou explosions, 14 enlèvements, 11 hold-up, 8 suicides, 27 scènes de torture… tel est le bilan d'une semaine d'émissions télévisées en France sur les cinq chaînes hertziennes (Sciences et Vie Junior – décembre 2004). Et l'auteur de l'article s'interroge sur les effets de telles images sur le téléspectateur. Ne favorisent-elles pas l'accoutumance à la violence et ne risquent-elles pas de déresponsabiliser ceux qui la commettent ? La perception de la réalité n'est-elle pas faussée par l'abus de la télévision ?
Bien que les avis sur ces questions soient très variés, on peut bien penser que si les médias en quête d'audimat nous présentent tant de scènes violentes et immorales, c'est bien parce que l'homme se complaît à les regarder, si ce n'est à les reproduire, dévoilant ainsi son triste état moral.
Le chrétien est appelé par Dieu à fuir le mal, et il est responsable de gouverner son esprit. “L'homme qui ne gouverne pas son esprit est une ville en ruine, sans murailles” (Proverbes 25. 28). Il doit par conséquent l'occuper par des choses saines, comme la Bible nous y invite : “Tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui est de bonne réputation – s'il y a quelque vertu digne d'éloge – que cela occupe vos pensées” (Philippiens 4. 8).
Ne nous laissons pas contaminer par l'ambiance polluée du monde.
08:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.07.2008
Une ancienne religieuse raconte:
Je faisais des courses au marché, lorsque j'ai aperçu une affiche près d'un stand, sur laquelle on pouvait lire "LISEZ LA BIBLE". Je me suis approchée avec, à la main, une carte postale que j'avais choisie.
Un homme souriant m'a accueillie et nous avons commencé à discuter. Je lui ai dit que j'étais religieuse.
-Etes vous heureuse?
-Non, pas du tout
-Parce que je sais que j'irai en enfer
-Pourquoi?
-Parce que je suis une grande pécheresse, et que même si je me confessais tous les jours, mes péchés ne seraient pas pardonnés. Pourtant je fais des pénitences, je prie, je pleure, je cherche le Seigneur, je fais des pèlerinages, je mortifie mon corps... et je suis épuisée. Je sais que je ne plais pas à Dieu. Que dois je donc faire?
- Rien ! C'est évident que vous ne plaisez pas à Dieu. Vous ne prenez pas le bon chemin pour vous approcher de Lui!
Souvenez vous de ce que Jésus a dit sur la croix : "Tout est accompli". Pourquoi voulez ajouter quelque chose à son oeuvre parfaite? Vous n'avez qu'à croire qu'il a tout mérité pour vous, et tous ses mérites, il vous les donne.
Et j'ai cru là, sur la place du marché, au beau milieu de la foule : le seigneur m'a trouvée et moi aussi je l'ai trouvé. J'étais complètement submergée par tant de grâce, de lumière,d'amour,de pardon et de bonheur ! Dieu m'avait visitée. "
Agnès Beau
Court extrait du livre récemment sorti : Leur chemin ne mène plus à Rome -2- (21 témoignages d'anciennes religieuses.)
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04.07.2008
Pauvre Marie !
Vous avez sans doute entendu cette prière adressée à Marie, qui dit ceci : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs et maintenant et à l’heure de notre mort, ainsi soit-il ! »
Peut-être l’avez-vous même récitée en égrenant un chapelet ou tout simplement à l’occasion d’une cérémonie religieuse. Sachez que celui qui vous adresse ces quelques lignes l’a fait dans sa jeunesse et peut comprendre l’attachement que l’on peut y accorder.
Ceci étant, intéressons-nous au bien fondé de cette pratique. Peut-on prier Marie avec la ferme assurance que cela plaise à Dieu ? Le premier commandement n’est-il pas celui qui dit : « Tu n’auras point d’autres dieux devant ma face. » Exode 20:3
Voyons ensemble quelle part est accordée à Marie dans les Saintes Écritures afin de savoir si nous lui donnons bien la place qui lui revient.
La Bible et Marie
Les quatre évangiles la présentent comme une mère de famille hors du commun. En effet, elle enfanta Jésus sans avoir connu d’homme au préalable. « Voici la vierge deviendra enceinte » annonçait le prophète Esaïe. C’est pourquoi Jésus fut appelé Fils du Très-Haut. Cependant, Marie n’a jamais été présentée comme une messagère de Dieu auprès des hommes. Elle n’enseigna personne si ce n’est sa propre famille. Il est vrai qu’après Jésus elle eut de nombreux enfants comme nous le rapporte l’évangile de Matthieu : « N’est-ce pas là, le fils du charpentier ? N’est-ce pas Marie qui est sa mère ? Jacques, Joseph, Simon, Jude, ne sont-ils pas ses frères ? Et ses soeurs ne sont-elles pas toutes parmi nous ? » Matthieu 13:55
Les actes des apôtres ne la mentionnent qu’une seule fois, juste après l’ascension de Jésus au ciel. Du coup, nous n’avons que très peu d’informations concernant le reste de sa vie.
De plus, les 21 épîtres du Nouveau Testament ne citent jamais son nom.
En fait, elle n’a aucune part dans l’édification de la pensée chrétienne.
Le culte à Marie
Pourtant, on accorde à Marie une adoration qui dépasse toute mesure. Les pèlerinages de Lourdes, de Fatima, de Czestochowa pour ne citer que les plus célèbres, en disent long à ce sujet. On lui donne les titres les plus élogieux :
Co-rédemptrice
Cela signifie qu’elle participerait au rachat de nos fautes et donc à notre salut. L’est-elle vraiment ? A cela l’apôtre Pierre répond : « Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom que Jésus qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » Actes 4:12
Marie ne peut donc vous sauver car elle n’est jamais morte pour pardonner vos péchés.
Co-médiatrice
Ce qui veut dire intermédiaire entre Dieu et les hommes. A cela l’apôtre Paul répond : « Il y a un seul Dieu et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme qui s’est donné en rançon pour tous. » 1 Timothée 2:5.6
Elle ne vous est donc d’aucun secours devant le trône de Dieu.
Reine du ciel
Il est vrai qu’elle nous est souvent présentée avec tous les attributs de la royauté céleste. A cela le prophète Jérémie répond : « Les enfants ramassent du bois, les pères allument le feu et les femmes pétrissent la pâte pour préparer des gâteaux à la reine du ciel (…) afin de m’irriter. C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel. Voici ma colère et ma fureur se répandent sur ce lieu, sur les hommes et sur les bêtes… » Jérémie 7:18.20
Il n’est donc pas question qu’elle règne sur notre vie sans que cela n’irrite Dieu.
Assomption
En 1950, le pape Pie XII a confirmé ce dogme que l’on célèbre le 15 Août et qui déclare que Marie serait montée au ciel 40 jours après sa soi-disant résurrection. A cela le Seigneur Jésus répond : « Personne n’est monté au ciel si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le fils de l’homme qui est dans le ciel. » Jean 3:13
Immaculée conception
Cette doctrine fut officialisée en 1854 par le pape Pie IX, laquelle stipule que Marie a été conçue sans péché. Cela contredit toute la parole de Dieu qui affirme : « Il n’y a point de juste pas même un seul, nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu, tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n’en est aucun qui fasse le bien pas même un seul. » Romains 3:10.12
Sachez que Marie connaissait bien sa condition de pécheresse devant Dieu. Voici ce qu’elle dit d’elle-même : « Mon âme exalte le Seigneur et mon esprit se réjouit en Dieu mon sauveur, parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. » Luc 1:46
Voyez comme elle aussi témoignait de son besoin d’un sauveur pour la purifier de toute sa bassesse.
Jésus-Christ ou Marie
Un jour alors que Jésus parlait à la foule, une femme éleva la voix et lui dit : « Heureux le sein qui t’a porté ! Heureuses les mamelles qui t’ont allaité ! » Jésus lui répondit : « Heureux ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent. » Luc 11:27,28
Etes-vous ce bienheureux qui garde la Parole du Seigneur ? Alors , vous admettrez avec moi que la « sainte vierge » qui fait l’objet de tant d’adoration et de prières n’est pas celle qui est dépeinte dans les Saintes Écritures.
De plus, tous les titres qu’on lui prête, sont dérobés à Jésus-Christ afin de détourner votre attention de lui et que vous ne soyez sauvé.
Jésus-Christ est le seul Rédempteur, le seul Médiateur, le seul Roi et Seigneur, le seul Sauveur. Il a dit : ” Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père QUE par moi”. Jean 14:6
Pauvre Marie ! Tout ce remue-ménage autour de sa personne la ferait bien pleurer si elle le voyait. Elle n’aurait de cesse de ramener votre coeur et vos pensées vers Jésus-Christ seul, en vous disant : « Faites tout ce qu’il vous dira. » Jean 2:5 Et Jésus vous dirait alors : « Il n’y a point d’autre Dieu que moi, je suis le seul Dieu juste et qui sauve. Tournez-vous vers moi et vous serez sauvés ! » Esaïe 45:22
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03.07.2008
L'homme et l'enfant
Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.
Un homme remplit de la pensée Cartésienne se pencha et lui dit:
Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou.
Un religieux le vit et dit :
Vous avez dû commettre quelques péchés.
Un Scientifique calcula la profondeur du trou.
Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs.
Un Yogi lui dit:
Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur.
Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine.
Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.
Un « psy» l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta:
Quand on veut, on peut!
Un Optimiste lui dit:
Vous auriez pu vous casser une jambe.
Un Pessimiste ajouta:
Et ça risque d’empirer.
Puis un enfant passa, et lui tendit la main...
Tendre la main à son prochain
Aider son prochain
Rendre service à son prochain
Aimer sans rien attendre en retourJésus n'a-t-il pas dit (dans Matthieu 18.13) si vous ne devenez pas comme des petits enfants vous n'entrerez pas dans le royaume de Dieu ?
22:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


